<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572</id><updated>2012-01-30T04:23:19.440+02:00</updated><title type='text'>Les Maux du Jour</title><subtitle type='html'>Ce qu'on me dit - ce que j'entends 
(chroniques de banalités quotidiennes)</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>66</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-2240998290724485025</id><published>2008-02-11T17:06:00.000+02:00</published><updated>2008-02-11T17:12:17.963+02:00</updated><title type='text'>"Tu va pas fermer ???"</title><content type='html'>Si mais j'ouvre &lt;a href="http://instantscommuns.blogspot.com/"&gt;ailleurs&lt;/a&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mettez à jour vos fils ;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-2240998290724485025?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/2240998290724485025/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=2240998290724485025&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/2240998290724485025'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/2240998290724485025'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2008/02/tu-va-pas-fermer.html' title='&quot;Tu va pas fermer ???&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-3443999825406654503</id><published>2008-01-30T16:57:00.000+02:00</published><updated>2008-01-30T18:27:10.581+02:00</updated><title type='text'>"Mais que va-t-il penser de moi ?"</title><content type='html'>Dans un billet récent j'ai abordé la question du "pourquoi ?" exprimé trop souvent à mon goût (mais ok, parfois à juste titre) par la partie défenderesse face à la partie plaignante (ou l'inverse ?). Alors, même si je fonctionne assez souvent par ce que j'appelle des "conventions sociales" genre : quand on dit ça, dans cette situation, ça veut dire ça ; il y en a une autre à laquelle je n'adhère pas, c'est tout ce qu'il y a autour du râteau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vrai, il semblerait que tout le monde admette un certain sadomasochisme tacite et inhérent à la période du post-rateau un peu comme si on vivait l'échange qui suit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Individu A : "- Salut tu sais que tu me plais, je voudrais bien te faire des bisous."&lt;br /&gt;Individu B : "- Ah peut-être mais pas moi !"&lt;br /&gt;Individu A : "- Ah zut alors, mais peut-on rester amis ?"&lt;br /&gt;Individu B : "- Certainement pas, maintenant que tu as avoué ton attirance pour moi, je vais pouvoir être odieux et distant et te mettre dans des situations très désagréables."&lt;br /&gt;Individu A : "- Ah oui c'est vrai c'est normal, c'est comme ça que ça marche. Maltraite moi et j'aurai l'air très triste pour que tout le monde me plaigne"&lt;br /&gt;Individu B : "- Super, on fait comme ça."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me trompe ou y'a pas un peu de ça ? Vraiment bizarre, cette soumission consentie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pas arrêté de le vivre ces derniers jours. On m'a en effet demandé deux fois des conseils sur le thème : "Comment lui dire qu'il me plaît sans lui dire trop clairement pour pas que ça me retombe dessus". La première fois d'un ami qui avait peur d'éventuelles retombées sur son boulot, puisque sa cible pouvait être en contact avec ses collègues ; et la deuxième fois d'un autre qui était tout simplement inhibé par l'opinion du groupe d'amis dans lequel évoluait l'élu de son coeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non mais c'est quoi ce délire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De façon encore plus directe, pour ceux qui se demandent, j'ai fini par aborder le mec du sauna de ma salle de sport. Bon je me suis pris un gros wind comme cela arrive parfois, mais le plus surprenant a été la réaction du mec par la suite qui m'a très soigneusement évité à plusieurs reprises, probablement mortifié à l'idée de croiser le regard désespéré d'un suicidaire ou le regard terrifiant d'un stalker. Ou alors, il était simplement rentré dans ce mécanisme punitif S/M : tu as osé imaginer que tu pourrais m'avoir / maintenant souffres-en les conséquences, et surtout laisse toi faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon je peux vaguement comprendre les différentes phobies qui se cachent derrière. mais si j'utilise le mot phobie c'est bien pour désigner un peur déraisonnée. Pourquoi avoir peur de dire que quelqu'un nous plaît ? Pourquoi en avoir honte ? Tout le monde s'est déjà pris un râteau et tout le monde a lui même déjà dit non au moins une fois. Personne ne ressent de la pitié pour celui qu'il éconduit et tout le monde a pourtant peur d'être pris en pitié lorsque c'est lui qui l'est. D'autres comme mon râtelier personnel du sauna, semble même terrorisé à l'idée de la honte qu'il m'aurait faite subir, alors que je ne cherchais qu'à lui envoyer des signaux de sympathie bienveillante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dites donc les gars, faut se calmer hein. Parce qu'au final les gens n'ont sur les autres que le pouvoir qu'on veut bien leur donner.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-3443999825406654503?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/3443999825406654503/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=3443999825406654503&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3443999825406654503'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3443999825406654503'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2008/01/mais-que-va-t-il-penser-de-moi.html' title='&quot;Mais que va-t-il penser de moi ?&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-5841885198641792691</id><published>2008-01-25T16:11:00.000+02:00</published><updated>2008-01-25T19:02:21.291+02:00</updated><title type='text'>"Allez tous sucer des bites en enfer, bande de dépravés"</title><content type='html'>&lt;a href="http://blogs.sparenot.com/index.php/workmen/?title=heath-ledger-is-in-hell-way-to-go-doomed&amp;more=1&amp;c=1&amp;tb=1&amp;pb=1"&gt;Il parait qu'on y trouve de l'alcool, du rock'n roll et Heath Ledger&lt;/a&gt;, ça me parait l'endroit parfait pour passer l'éternité, une fois que mes vieux os auront fertilisé le sol d'un quelconque cimetière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fut un temps où je savais peu de choses. J'en sais toujours peu, mais un peu plus tout de même. Et là je parle d'une époque où je ne comprenais pas pourquoi on me parlait de Françoise Sagan jouant dans des pornos gay. Je n'osais pas contredire mon interlocuteur qui me parlait de ses muscles et de son tatouage du scalp. J'imaginais pourtant mal l'auteur de "Bonjour tristesse" dans les positions décrites par tous ces mecs si sûrs d'eux, mais je me contentais d'acquiescer timidement en rigolant comme si je comprenais une blague qui m'échappait. C'était il n'y a pas si longtemps que ça, et à l'époque je me souviens surtout que j'avais honte de ce que j'étais, et à plusieurs titres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai bien changé depuis, à ces différents titres d'ailleurs, et même plutôt de façon rapide et efficace, sans vouloir me jeter trop de fleurs. D'ailleurs si j'arbore le plus souvent ce côté "je m'aime" qui peut en irriter quelques un c'est avant tout pour me rappeler à moi-même à quel point je (et chacun) me (se) doit d'être fier de ce que je (qu'il) suis (est).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, ceux qui me lisent un peu le savent déjà, tout comme ils savent aussi ce que je pense de la pédésexualité en général : à savoir, une récompense divine faisant de nous des êtres supérieurs. Je milite comme je peux, à ma petite façon pour la cause LGBT et m'intéresse naturellement à tous les "gays matters" en général, ceci incluant forcement les sujets d'actualité les plus rebattus comme la mort d'Heath (prononcer Hhiifsf) Ledger et la condamnation de la France par la Cour Européenne pour le refus d'agrément d'adoption d'une copine goudoue, Madame B. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les affaires de politique et de législation, je suis pas super-super fort hein, donc quand il me prend de vouloir m'y intéresser plus qu'à la mort d'un acteur bien membré, je prends mes blogs et ma toupie et je chante un petit mantra du type "jolie toupie, tourne, tourne, et dis moi de quoi il retourne" en espérant atteindre l'illumination. Je crois modestement l'avoir atteinte concernant cette affaire d'adoption, et les réactions que j'avais -de fait- de plus en plus de mal à comprendre provenant des opposants reacs homophobes, tant ma sexualité me parait aujourd'hui quelque chose de bon et bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon dans le paquet, il y en a des sales races, tous cousins consanguins de Vanneste, totalement hermétiques au moindre argument qui pourrait déstabiliser leurs convictions de mauvaise foi. Je les imagine convulsant à même le sol en s'arrachant les cheveux à la moindre idée de deux garçons se tenant la main. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien ne peut atteindre leur certitude que les ignobles pédés vont contre Nature, même si la Nature prouve justement le contraire, et que la seule notion de normalité n'a pas la moindre signification biologico-comportemento-scientifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux d'entre eux qui opposent le besoin d'une image paternelle à la demande d'agrément de Mme B, n'ont vraisemblablement jamais vu une lesbienne de leur vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous passe les arguments d'ordre hygiéniques, bibliques et de physiologie digestive, qui ne méritent même pas qu'on s'étende dessus. De ces radicaux enragés, il n'y a malheureusement rien à faire. Ou heureusement, car je plains celui ou celle qui s'en chargerait. Au final, ce qui m'intrigue le plus ce sont les frileux modérés, ce qui pensent bien faire en s'inquiétant de la psyché d'un enfant adopté par un homo. Ça ne choque que moi cette discussion hypocrite que tout le monde semble accepter ? L'air de dire : c'est super les homos, je les adore, moi j'aimerais beaucoup qu'ils puissent adopter à condition qu'on soit certains que leurs enfants ne le deviennent pas à leur tour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon alors et d'une : Mais bordel, c'est tout le bien qu'on leur souhaite !! Et de deux : on est même pas sur d'y arriver. C'est vrai quoi, jusqu'ici c'est bien globalement des hétéros qui font des pédés... alors au fond, qu'est ce qui nous garantit que nos fils vont pas finir joueurs de foot avec une bide Kronembourg hein ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pesez ce risque avant de penser sérieusement à l'adoption. Votre enfant en grandissant, pourrait se découvrir des goûts différents des vôtres. Aux antiquités et à Maria Callas, il se pourrait bien qu'il préfère les camping cars et Johnny. Il faudra l'accepter tel qu'il est, avec ses choix, et l'aimer quand même. Oui, même s'il ne fait pas bien la cuisine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à ce moment que m'est arrivée l'illumination. Le voile terne du mensonge et de l'hypocrisie s'est enfin levé et j'ai vu clair dans le dessein de ces vils hétéros. Évidemment qu'ils ne pouvaient pas l'accepter ! Cet ultime cheval de bataille qui est le leur ! Ayant déjà tout, et faisant absolument tout mieux qu'eux, les homos sont jalousés secrètement par les hétéros. La dernière fierté dont les hétéros tenaient le monopole et qu'on est en train de leur prendre... était bien d'être les seuls jusqu'içi à savoir élever de bons petits pédés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-5841885198641792691?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/5841885198641792691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=5841885198641792691&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/5841885198641792691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/5841885198641792691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2008/01/allez-tous-sucer-des-bites-en-enfer.html' title='&quot;Allez tous sucer des bites en enfer, bande de dépravés&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-8187824073894508114</id><published>2008-01-21T16:55:00.000+02:00</published><updated>2008-01-22T12:28:22.036+02:00</updated><title type='text'>"Il me quitte à cause de ce que j'ai fait pour le récupérer"</title><content type='html'>Il est des ruptures plus douloureuses que d'autres. Parfois ça se passe très mal. En général c'est parce qu'au moins l'un des deux aime toujours l'autre, ce dernier est le plus vraisemblablement celui qui a mis fin à leur relation. C'est une condition souvent nécessaire mais pas suffisante, pour que les choses tournent au carnage il faut en plus que le rompeur soit un handicapé de la relation et ne sache pas bien gérer les choses avec le rompu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y'en a qui sont pas doués pour ça, pourtant c'est important et ça dénote au final de pas mal de choses sur la personnalité d'une personne. On devrait presque choisir l'élu de son coeur sur sa capacité à rompre dignement. On devrait même tous rompre au moins une fois (voire deux, pour que chacun endosse chaque rôle) avant de s'unir pour de bon, histoire de savoir vraiment avec qui on est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'a fallu moi même attendre d'être rompu pour savoir que j'étais avec un monstre, mais j'ai juré que le sujet était clos, et d'autre part j'ai beaucoup trop parlé de moi dernièrement. Mais heureusement, j'en connais d'autres à qui c'est arrivé. Non pas forcément de découvrir que son ex est une ordure, mais au moins comme pour le cas de Jeanne de se rendre compte à quel point Serge était un imbécile sans couilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amis depuis presque toujours, il leur aura fallu supporter la jalousie de voir passer les amants de l'autre pour se rendre compte de leur attachement mutuel. Etant nés à quelques jours d'écart, c'est au terme d'une soirée avinée pour leurs 25 ans qu'ils fêtaient ensemble que les deux promis ont finalement échangé leur premier baiser dans un déluge de larmes, tant l'émotion les avait submergés.&lt;br /&gt;Ils vécurent ensuite en couple 5 années chaudes et douces d'adulescents fêtards entre amis formidables, jobs excitants et une vie à trois cent à l'heure qui oblige à regarder toujours de l'avant. Rien dans ce tableau n'aurait pu laisser penser qu'un jour Serge se détacherait sans raison apparente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand la sanction tomba, Jeanne n'eût que le mot le plus attendu possible : un simple "Pourquoi ?" chuchoté entre deux lèvres tremblantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est là que Serge se plante royalement à deux niveaux : il lui donne des raisons et du temps, alors que vraisemblablement son idée était arrêtée. Qu'on parle de ses problème de couple afin de les résoudre est évidemment la meilleure chose à faire, mais il confia à son meilleur ami qu'il ne faisait cela que pour lui laisser du temps et la lâcher "en douceur". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème c'est que Jeanne, en bonne amoureuse s'est accrochée au possible, espérant que chaque nouvelle concession lui ramènerait son homme. Déstabilisé par les effort de sa future-ex et pris à son propre piège, Serge ne pouvait répondre à ses effort qu'en demandant encore plus. Ce fût une lente et progressive descente aux enfers de quelques mois pendant lesquels elle apprit a accepter son "indépendance". Elle répondait à ses demandes chaque fois avec d'autant plus d'ardeur, transcendant ses propres besoins, ses propres valeurs dans la foi qu'elle avait dans leur couple. A force de soumission, elle en devînt presque inquiétante, puisque c'est elle qui finit par organiser une rencontre avec une autre femme. Serge n'eût d'ailleurs que ce dernier argument pour mettre un terme final à leur relation : elle n'était plus celle qu'il avait aimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un extrême. Cependant, je peux dire que j'ai vécu une rupture similaire qui m'a appris que les justifications ne servent à rien. La meilleure raison pour quitter quelqu'un est qu'on ne veut plus être avec. Le rompeur devrait savoir ne dire que ces quelques mots : "Je ne t'aime plus", rien d'autre. Le rompu doit savoir s'en contenter. J'en suis convaincu à tel point que je suis presque certain de ne plus jamais demander "Pourquoi ?" mais de partir sur un "Bonne route". Quelle horreur quand j'y pense ce "Pourquoi ?". Tout le monde déteste se le prendre dans la tronche et tout le monde demande quand même quand il se trouve de l'autre côté. On pourrait pas arrêter, hein ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle meilleure raison pour arrêter que de ne plus avoir envie ? Ça me rattrape aujourd'hui quand on me demande pourquoi je n'ai pas donné suite avec tel ou tel mec, et que ma réponse "ça le faisait pas" ne semble pas suffire. Pourtant il ne viendrait à l'idée de personne de me demander de justification quand je dis que quelqu'un me plaît. On pourrait pas juste dire que c'est le contraire ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-8187824073894508114?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/8187824073894508114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=8187824073894508114&amp;isPopup=true' title='17 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8187824073894508114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8187824073894508114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2008/01/il-me-quitte-caude-de-ce-que-jai-fait.html' title='&quot;Il me quitte à cause de ce que j&apos;ai fait pour le récupérer&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-883183729056983776</id><published>2008-01-15T10:42:00.000+02:00</published><updated>2008-01-15T23:16:19.937+02:00</updated><title type='text'>"Joue la à l'américaine"</title><content type='html'>Ah putain, je crois bien que la vie me hait, ou plutôt qu'elle se moque bien de moi. S'il existe un vieux barbu là haut qui tire les ficelles, il doit m'avoir choisi pour être dans son grand "Santa Barbara du n'importe quoi" à donner, reprendre, me mettre dans des situations de choix burlesques, des retournements de situation vaudevilliens, tout ça pour rigoler un bon coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'enchaîne donc les galères et les plans foireux avec les mecs comme on peut compter les jours qui passent en prison. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jaloux maladif se remanifeste en se confondant en excuses et plein de bonne volonté pour apprendre à s'ouvrir. Mais en faisant sa connaissance, il s'avère être un véritable crétin des Alpes qui oublie un peu trop souvent de réfléchir. Il le dit lui même en gloussant comme une otarie bourrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le minaudeur du Cha-cha-cha me recontacte aussi, étonnamment trois jours plus tard, surement après s'être débarrassé du mec de dimanche. Mais en faisant sa connaissance, il s'avère être une vieille tata pleine de crème et de gloss, limite carré Hermes et sac Dior.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où en suis-je arrivé pour que les mecs que je drague moi-même ne me plaisent pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en étais arrivé à cette triste question, quand un vent divin, comme pour pousser la blague un peu plus loin m'envoie d'un coup d'un seul deux mecs presque parfaits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y en a un que je n'ai vu qu'une fois. Mais longtemps. Mais qu'une fois. Allongé dans son canapé, son souffle dans mon oreille, je me dis tout doucement sans oser le penser trop fort qu'il a tout pour lui : beau, gentil, intelligent, drôle, ambitieux, bourré de charme et de caractère. Et maintenant il a même moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre je le croise régulièrement en salle de sport. On se croise, puis au fil du temps on se reconnaît et maintenant on se sourit. Aucun mot échangé, mais à chaque fois qu'on se frôle, mon coeur s'emballe comme celui d'un gamin de 15 ans. Il faut dire que son corps et sa bouille transpirent le sexe comme c'est pas possible. A chaque fois je suis obligé de m'asseoir pour m'en remettre. Le pire a été hier soir quand il est venu s'installer à côté de moi dans le sauna et que j'ai eu peine à trouver la bonne position et suffisamment de serviette pour me refaire une pudeur. C'est pas rien de dire ça pour moi qui ai autant de mal m'émouvoir pour un mec sur le plan physique, lui je pourrais y plonger sans retenue à la seconde et pour des siècles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré la TISRI (Temporisation de l'investissement sentimental dans les relations intimes) , je parle avec un certain enthousiasme du premier sans oser pour l'instant beaucoup évoquer le second. Il faut dire que du coup, je ne me suis pas senti la moitié d'une salope quand j'ai écrit mon numéro sur le papier déchiré que je comptais remettre à l'autre apollon. Pourtant hein, est ce que je dois quelque chose à ce premier garçon que je connais à peine et qui avait lui même un discours équivoque sur la jalousie (la fidélité ?) ? A partir de quand au juste est ce qu'on se doit des comptes ? Des le départ ? Trois rendez-vous ? Quand on en a parlé ? On me conseille de faire comme les ricains qui s'autorisent plusieurs "dates" simultanés, jusqu'à ce que l'un d'entre eux devienne un véritable "boyfriend" ou "girlfriend" officiels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai à la fois l'impression d'être extrêmement naif d'avoir ce genre des états d'âme après un unique rendez-vous, et d'être un vil petit ragondin galeux à en courir plusieurs en même temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je note surtout qu'il aura fallu attendre d'avoir quelque chose qui pourrait ressembler à un début de relation pour me rendre compte, que cet autre, que je croisais depuis des semaines m'obsédait autant. C'est rassurant dans le sens ou je détesterais analyser cela comme un syndrome de l'éternel insatisfait, à toujours vouloir mieux. Non, là c'est pire et ça m'inquiète encore plus, puisque je pense finalement que mon inconscient doit s'arranger pour qu'au final tout foire. Connard d'inconscient. Juste parce qu'il a peur de sauter dans le vide. Il doit pourtant bien se souvenir de la vue splendide et du sentiment de plénitude qu'on a tout là haut au bout de son parachute, mais il se souvient aussi comme l'atterrissage en pleine face fait mal quand le parachute prend feu à quelques centaines de mètres au dessus du sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parle trop de moi en ce moment ça va pas du tout :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-883183729056983776?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/883183729056983776/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=883183729056983776&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/883183729056983776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/883183729056983776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2008/01/joue-la-lamricaine.html' title='&quot;Joue la à l&apos;américaine&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-8492677724735357241</id><published>2008-01-07T14:08:00.000+02:00</published><updated>2008-01-07T15:13:36.266+02:00</updated><title type='text'>"Les mecs (ouais) les mecs (ouais) les mecs ils sont tous nuls"</title><content type='html'>Elle a bien raison Yelle sur c'coup là. Bravo à la nature humaine. Hein, ma bonne dame, les homos ne sont plus ce qu'ils étaient. Vinte sur vinte et vive la France ! On les croyait gentils et cultivés mais ce n'est qu'un tas d'ordures qui manigancent les uns sur les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah mais non, je ne suis pas naïf, je savais que la plupart étaient de la sorte mais je pensais savoir les sélectionner, et là en quelques jours ils m'auront tout fait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a eu celui qui raconte n'importe quoi dans ton dos, des trucs que t'aurais dit, mais que t'as pas dit, des trucs inventés hein, même pas déformés, par pure jalousie. Et qu'on te croit pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a eu le connard d'ex que tu recroises encore avec son butin de chasse du soir. Tu t'en fiches bien de ce qu'il fait de son cul et avec qui, il peut même se faire des colliers avec leurs couilles. Mais ce qui te gène c'est qu'il laisse une impression de saleté derrière lui quand il passe en feignant de t'ignorer, comme une trace de pneu dans un slip blanc. Juste parce que tu te dis que tu t'es forcément un peu abîmé l'âme au contact prolongé d'un VRP de la banque du sperme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a eu le mec en teuboi qui te mate bien comme il faut, et comme il te plaît aussi tu lui laisses ton numéro, qu'il prend avec un grand sourire. Mais comme il peut pas attendre, il va mettre sa bouche dans celle d'un autre juste après que tu sois parti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et il y a eu... (mon préféré pour la fin) ce mec du net, dont les photos te font littéralement fondre, avec qui les échanges passent pour le mieux. A tel point que tu fais le truc que tu fais jamais d'habitude : parler au téléphone avant de le voir. Là encore c'est un franc succès jusqu'au moment où il t'explique que si ça marche entre vous, il va falloir arrêter d'aller boire des verres dans des bars pour les garçons avec tes amis, parce que c'est trop dangereux pour votre relation en devenir. Et que si tu t'y refuses c'est juste parce qu'en fait tu n'es pas prêt à être en couple, comparé à lui qui sait ce que c'est après avoir été pacsé trois ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le point commun à ces quatre histoires ? La déception, corollaire naturel de l'investissement initial, que je ne regrette pas pour les deux premiers, qu'on pourra m'excuser avec indulgence pour le troisième, mais franchement le dernier...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nico, Nico, Nico... Tu te l'étais pourtant promis, le TISRI, souviens toi ! (temporisation de l'investissement sentimental dans les relations intimes) Et pourtant j'avais été bon jusque là, j'avais bien gardé la tête froide et tout et tout. Mais un moment de faiblesse et d'inattention et PAF, dans ma tête je faisais bien gaffe à ceux que je rencontrais mais j'avais oublié ceux que je n'avais pas encore rencontré ! Débutant va ! Tu devrais pourtant savoir qu'un mec que tu n'as pas encore vu en vrai n'est strictement que dalle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-8492677724735357241?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/8492677724735357241/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=8492677724735357241&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8492677724735357241'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8492677724735357241'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2008/01/les-mecs-ouais-les-mecs-ouais-les-mecs.html' title='&quot;Les mecs (ouais) les mecs (ouais) les mecs ils sont tous nuls&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-1082044371250298538</id><published>2007-12-31T11:45:00.000+02:00</published><updated>2007-12-31T12:43:21.936+02:00</updated><title type='text'>"Ca vous empêche de regarder quand je parle ?"</title><content type='html'>Le quartier des halles a cette singularité de permettre a deux populations "en marge" et qui n'ont surtout rien en commun ni rien pour s'entendre : les racailles, du fait de la proximité de l'ensemble des RER d'Ile-de-France et les pédés du fait de la proximité du marais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart du temps, ils ne font que se croiser lorsque les uns vont du macdo au magasin gstar pour dépenser l'argent de la drogue et que les autres sortent de la piscine pour aller à la fnac dépenser l'argent de leur salaire de cadre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il est un endroit où ils se rencontrent : l'UGC ciné cité. La racaille a sa carte pour voir tous les bluckbuster à moindre coût et tuer le temps. Le pédé cinéphile aime voir tous les films en VO avant d'aller boire un thé rue Montorgueil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce jour là je pensais échapper à des voisins qui rient trop fort coups de "sa mère la pute" ou qui lancent du popcorn en allant voir le dernier Wong Kar Wai. Mais il en est qui se perdent parfois, soit parce qu'ils ont loupé leur séance, soit parce qu'ils ont déjà tout vu. C'est certainement comme ça que je me suis retrouvé à côté de cette Beverly et de son mec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Wolfgang Köhler, psychologue allemand et l'un des fondateurs de la psychologie de la forme. L'un des résultats les plus connus de Köhler est sa description du phénomène d’insight dans la résolution de problèmes chez le chimpanzé. Köhler décrit comment l’animal s’arrête après plusieurs essais infructueux puis semble découvrir subitement une solution nouvelle par la réorganisation des éléments du problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette analyse s'oppose frontalement à l'idée de l’apprentissage par renforcement prôné par les béhavioristes comme un principe suffisant pour rendre compte de l'ensemble des conduites humaines ou animales. L’existence de l’insight empêche en effet de réduire la résolution de problèmes au conditionnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'opposé, donc, le behaviorisme est une approche de la psychologie à travers l'étude des interactions de l'individu avec le milieu qui se concentre sur l'étude du comportement observable et du rôle de l'environnement en tant que déterminant du comportement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par exemple, l'apprentissage y est expliqué comme une modification du comportement observable ou non, modification résultant de la conséquence d’une réponse à des stimuli, extérieurs (environnement externe) ou à des stimuli intérieurs (environnement interne), sur l'organisme.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première approche rend évidemment compte d'un mode de pensée plus évolué que le second.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est surprenant c'est que quand j'observe mon chaton de 8 moins incapable de se lécher en raison de sa collerette post-operatoire, trouver comment se nettoyer les fesses en se frottant contre mon tapis de bain, je me dis qu'il fait preuve d'insight. Alors qu'à l'opposé quand je regardais ma voisine de cinéma, Beverly de la courneuve dans ses botasses blanches sur son jean slim à franges, alterner entre rires spasmodiques et larmes à grandes eaux, parler à voix haute à son mec comme s'ils étaient dans leur salon, puis m'agresser quand je le lui fais remarquer, je me dis que les espèces et les membres de ces espèces n'évoluent pas toutes à la même vitesse. Un stimulus entraîne une réaction chez Beverly, j'ai presque eu envie de lui lancer un bâton pour voir si elle irait le chercher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas une question de banlieue. C'est pas non plus l'hystérie inhérente à la condition féminine. Ce n'est pas uniquement parce qu'ils sont dans un climat où ils sont obligés de défendre en permanence où qu'ils ressentent une profonde injustice sociale qu'ils nous bouffent la gueule à la moindre occasion ou qu'ils brûlent des voitures. J'ai un peu du mal à croire à un réel sentiment "motivé" de révolte quand je vois des casseurs défoncer des vitrines. Pour moi l'explication est tristement plus simple : c'est le manque de culture qui entraîne la violence. Culture ou éducation au sens large qui fait qu'ils n'ont pas les outils ou parfois même le vocabulaire pour identifier, intégrer et gérer une émotion. Le vide cosmique entre les oreilles de cette jeune fille m'a donné le vertige et m'a fait peur comme un pitt bull sans muselière.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-1082044371250298538?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/1082044371250298538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=1082044371250298538&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1082044371250298538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1082044371250298538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/12/ca-vous-empche-de-regarder-quand-je.html' title='&quot;Ca vous empêche de regarder quand je parle ?&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-2851888168356407256</id><published>2007-12-11T16:58:00.000+02:00</published><updated>2007-12-11T17:56:37.542+02:00</updated><title type='text'>"Il n'y a pas un peu de Cassandre en toi ?"</title><content type='html'>Merci Chondre pour cette remarque, je n'attendais que ça pour rebondir dessus. Car bien évidemment, il y a un bon bout de ce qui ressemble à de la Cassandre en moi. J'essaie depuis peu de la faire taire ou de la faire cohabiter avec des copines plus tempérées. Je deviendrais alors (ou ma partie androphile en recherche du male-soeur) un mixe complexe de personnalités féminines prédatrices. "Toutes les femmes de ta vie, en moi réunies" en somme ou une Niki Sanders en moins dangereuse... J'aime assez cette idée de schizophrénie thérapeutique. Je prendrai des petits bouts de chacune d'entre vous, si vous le voulez bien, mes amies. Nous en ferons une recette délicieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour contrebalancer le piquant de Cassandre, il faut un soupçon d'Alice mais pas trop. C'est la fille d'une amie de ma mère que j'ai vu grandir en parallèle de ma propre adolescence, et dont la vie a pris un tournant radicalement opposé à mes propres choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alice est la personne que je connais qui comprend le moins le mot "engagement". On la juge totalement instable, elle même se définit comme libre. Elle mène donc sa barque librement, ne rendant de compte à personne sur ce qu'elle fait, ou elle va et encore moins avec qui. Hippie dans l'âme et dans le look, la notion de propriété matérielle et personnelle la dépasse totalement. Si bien que je la verrais bien finir à cultiver le chanvre dans un ashram près de Pondichery.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette vie au grès du vent ne l'a pas empêchée de connaître une relation stable. Pas parce qu'elle l'a cherchée, ni parce qu'ils l'ont décidé mais parce qu'un jour il était là et le lendemain aussi. Aussi simplement. Il faut dire que le jour ou il n'était plus là, elle ne s'est pas posé de questions non plus, mais c'est un autre débat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai aujourd'hui besoin de retrouver une certaine simplicité dans les relations. J'enfonce une porte ouverte en disant cela, j'en ai bien conscience. Parfois, on a beau vous répéter que le ciel est bleu, et vous avez envie de le croire, mais il faut un déclic pour que vous ressentiez le ciel comme bleu. Cela m'est apparu comme une évidence quand j'ai revu un des garçons qui avait fait un passage éclair dans ma vie : je l'avais trouvé tour à tour charmant, moins charmant, à nouveau très charmant etc... lorsque la question s'est posée de rester avec, c'est forcement le non qui l'a emporté. J'en conclus que je porte des jugement hatifs non seulement dans le mauvais sens mais aussi dans le bon, parce que j'ai la sensation peut être erronnée qu'il faut en émettre rapidement. Il serait peut être bon de les temporiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cassandre serait une réponse à l'angoisse d'être seul, d'être dans une relation indéfinie, de ne pas trouver ce que l'on cherche, alors qu'Alice se laisserait vivre à l'extrême...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un juste milieu à trouver, ça j'en ai toujours eu conscience. Mais ce qui me bloquait et me faisait prendre la voie de Cassandre c'est le sentiment de devoir répondre à une demande et aux codes sociaux de mes congénères. Les relations biaisées du net, on en a déjà parlé, mais aussi le fait que les gens veulent tout tout de suite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On rencontre et on cherche un "petit copain", alors quand on trouve un mec correct on lui saute dessus et on l'estampille de ce qualificatif avec tout ce qui va avec. Forcement, c'est aller droit au mur quand on commence à poser sur lui la pression d'un couple alors que finalement on le connaît à peine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela reste une évidence. L'autre évidence est qu'il n'est pas aisé (pour des gays) de rencontrer quelqu'un PUIS de s'attacher PUIS de former un couple. Ce qui n'est donc finalement pas une évidence c'est comment composer entre ce qui devrait être et ce qui peut être, tout en évitant de se brûler les ailes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je commence à ressentir un semblant de solution dans ce qui pourrait paraître léger à certains : une &lt;em&gt;&lt;strong&gt;temporisation de l'investissement psychologique dans les relations intimes&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;. (copyright)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'explique :&lt;br /&gt;- On ne temporise pas les faits (l'action) : on suit ses envies sans angoisser sur l'implication que ça aura, la signification que voudra bien y mettre l'autre, ça n'a pas d'importance.&lt;br /&gt;- Il n'est pas question de temporiser les sentiments, s'ils viennent rapidement tant mieux. &lt;br /&gt;- C'est bien l'investissement psychologique que je compte retarder, c'est à dire tout ce qui engendre les obligations et les contraintes. (se voir, s'appeller...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça ne veut pas dire que j'aurai des moeurs dissolues à multiplier les conquêtes simultanées, et peut être que ça n'aura aucune conséquence en pratique. Mais je crois bien que ça va me faire du bien à la tête de ne plus me considérer comme en couple après un ou deux rendez-vous. Facile à dire et plus dur à faire ? Peut être pas, en tous cas, je le sens bien comme ça aujoud'hui, en se refroidissant la tête à coups de "tu ne le connais pas, ca fait deux jours, c'est pas ton mec, tu le verras quand t'en as envie". Tant pis si l'autre le réclame, il ne l'aura pas, je vivrai par pulsions jusqu'à ce que je m'attache et alors là on reparlera du couple, coco.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-2851888168356407256?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/2851888168356407256/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=2851888168356407256&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/2851888168356407256'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/2851888168356407256'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/12/il-y-pas-un-peu-de-cassandre-en-toi.html' title='&quot;Il n&apos;y a pas un peu de Cassandre en toi ?&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-3195022008135507715</id><published>2007-12-06T18:14:00.000+02:00</published><updated>2007-12-06T19:11:54.754+02:00</updated><title type='text'>"l'amour est un feu de paille, car la plupart des mecs en sont faits"</title><content type='html'>Cassandre est une autre de mes héroïnes ordinaires. Si je parle d'elle au passé, ce n'est pas qu'elle a disparu de la surface de ce monde, mais parce que nous nous sommes perdus de vue il y a à peu près trois ans, alors qu'elle était serveuse dans un bar branchouille pour payer ses études de psycho. Je n'avais à l'époque ni l'aplomb ni le caractère pour supporter l'assurance qui était la sienne, mais j'admirais justement sa fougue dévastatrice. Aujourd'hui je serais bien curieux de la revoir pour savoir si elle s'est assagie ou si de mon côté j'ai pris assez de bouteille en matière de rapports humains pour me mettre au niveau de ce gentil démon à l'aura brûlante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle revenait volontiers sur ses relations personnelles, racontant comment elle se voyait initialement dans un mode de drague "classique", puis comment elle était devenue pyromane des coeurs brisés par la force des choses. Comme tout le monde, elle s'est pris quelques claques amoureuses, mais une dernière plus violente que les autres lui fit prendre ce tournant particulier qui la ferait passer aux yeux des autres pour une singulière dévoreuse d'hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut dire qu'elle avait son caractère, et lorsqu'elle débutait une nouvelle relation, elle faisait subir à sa victime choisie une véritable épreuve du feu. En gros, le concept était de sortir l'artillerie lourde dès le départ, monter son niveau d'exigence au maximum pour voir ce que ses prétendants avaient dans les tripes tout de suite, histoire de ne pas perdre son temps et de passer au suivant dès que l'amoureux capitulait. C'était elle qui devait systématiquement aller vers les mecs, malgré ses atouts évidents, car il suffisait de poser les yeux sur elle pour comprendre qu'il en fallait dans le caleçon pour en sortir entier. Les survivants étaient d'ailleurs rares.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a inventé la drague par sélection naturelle, le darwinisme appliqué aux relations amoureuses. Cette technique de prédation implacable pouvait paraître à un observateur extérieur comme diaboliquement cruelle, mais Cassandre savait se montrer au contraire clémente : aux premiers signes de faiblesse, elle pouvait encore faire redoubler ses flammes pour achever rapidement la proie en souffrance, et se repaître de ses restes carbonisés. Il est vrai qu'elle ne tenait pas là une méthode très rentable, mais il faut reconnaître qu'elle la préservait des cons en tous genres. La calcination était son moyen de survie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ceux qui disaient qu'elle se trompait peut être de façon de faire, elle répondait que c'étaient les garçons qu'elle rencontrait qui n'utilisaient pas la bonne approche. A son âme ardente, ils s'offraient en combustible. Et vu la haute température dont elle disposait, ce n'était qu'une question de temps avant qu'il n'en reste plus rien. Elle ne voulait pas d'un homme de paille ni d'un mannequin en bois, elle voulait quelqu'un en fer forgé qui saurait lui résister ou insaisissable et tempéré comme une filet d'eau pour contrôler et contourner ses ardeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut être s'est elle adoucie depuis, mais j'espère qu'elle n'a pas non plus fait trop de concessions et qu'elle a plutôt trouvé son mec en acier trempé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-3195022008135507715?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/3195022008135507715/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=3195022008135507715&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3195022008135507715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3195022008135507715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/12/lamour-est-un-feu-de-paille-car-la.html' title='&quot;l&apos;amour est un feu de paille, car la plupart des mecs en sont faits&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-7055394733586117758</id><published>2007-12-03T12:52:00.000+02:00</published><updated>2007-12-04T11:08:20.094+02:00</updated><title type='text'>"Un sourire est la plus puissante des armes"</title><content type='html'>Patricia était une des femmes dont la charme m'a le plus bouleversé. Certes, elle était belle, mais son visage rayonnait plus qu'autre chose. Ses yeux malicieux pétillaient comme une coupe de champagne dès que vous aviez la chance de croiser son regard. Elle avait légué ses taches de rousseur à ses deux petites filles, leur conférant ce même air coquin, et pour lesquelles elle resterait toujours la plus jolie des mamans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle n'abusait pas de ses charmes de façon prétentieuse, mais il était évident qu'elle connaissait l'étendue du pouvoir de son seul sourire, tant elle le distribuait largement à tous et à toutes. "Un sourire est la plus puissante des armes", s'amusait-elle à me dire quand nous évoquions ensemble le pouvoir de conviction dont elle pouvait faire preuve dans son métier d'assistante sociale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sourire de Patricia était devenu légendaire autour d'elle, encore plus quand tous ses proches la surent malade et qu'elle n'en devenait pas avare pour autant. Elle affronta dignement cette épreuve, ainsi que les différents traitements qui lui ont été proposés, avec leur lot d'effets secondaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle continua sa vie, son travail et gardait son impérissable sourire malgré la fatigue, les nausées ou la perte de ses cheveux ; et même lorsque d'une chimiothérapie à une autre plus puissante, les médecins s'avouaient incapables de faire régresser la maladie. En désespoir de cause, un dernier traitement lui fut prescrit. On lui promit qu'elle le tolérerait mieux sur le plan digestif et général. C'était vrai, mais il eut sur elle un effet tout autre que ceux des cures précédentes : la réaction indésirable était cutanée cette fois, provoquant un érythème marqué et des éruptions sur son visage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son cancérologue jugea l'effet collatéral comme "mineur" mais c'est à ce moment là que Patricia perdit son sourire. On peut comprendre ce médecin qui fit passer des critères esthétiques au second plan après la santé de sa patiente, mais Patricia, ne se voyait plus dans les yeux de son mari et les baisers qu'elle avait pour ses filles n'avaient plus la même saveur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'atteinte d'un organe interne peut être gravissime, mais tant qu'on le garde en nous, il n'est pas utile de le faire partager à son entourage. la peau c'est autre chose. La peau est notre interface avec l'extérieur. Elle est notre premier vecteur de communication avec autrui. C'est à la troisième semaine de gestation de l'embryon humain que l'ectoblaste s'invagine pour donner les deux feuillets qui donneront le tissu neural d'une part et la peau d'autre part, c'est ainsi que le développement nous apprend que la peau est l'extension en surface de notre cortex cérébral. Elle devient à la naissance, les frontières de notre univers, celles qui nous définissent, le lieu ou se créent les premières jouissances avec la mère, et de fait le premier objet perdu lorsqu'on en est séparé. Enfin c'est peau contre peau que l'on s'aime. On veut la peau de quelqu'un, on tient à sa peau, on a le mal dans la peau ou on est bien dans sa peau, certains sont à fleur de peau ou font peau neuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réaction sur son visage était bien entendu le fait du médicament devenu poison, mais pour Patricia, c'était aussi l'extension vers l'extérieur du mal qui grandissait en son sein. Manifestation ostentatoire de sa mort imminente, devenue de plus une barrière infranchissable par ses proches, elle décida d'arrêter le traitement avant trois semaines sans même chercher à connaître son efficacité sur la tumeur. Elle s'est éteinte quelques semaines plus tard avec le sourire, en m'apprenant qu'il n'était pas nécessaire de périr en héros pour avoir une belle mort.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-7055394733586117758?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/7055394733586117758/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=7055394733586117758&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/7055394733586117758'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/7055394733586117758'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/12/un-sourire-est-la-plus-puissante-des.html' title='&quot;Un sourire est la plus puissante des armes&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-319720484487736162</id><published>2007-11-21T14:41:00.000+02:00</published><updated>2007-11-21T15:50:42.909+02:00</updated><title type='text'>"Au secours Mister Love !"</title><content type='html'>&lt;em&gt;" Très cher Nico des Mauxdujour,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant que spécialiste des maux en tous genre, et en particulier des maux amoureux, je sollicite votre expertise sur mon cas qui ne manquera pas de vous intéresser, j'en suis persuadé. Ma situation est en effet épineuse au sein d'un couple qui a connu des hauts et des bas, notamment parce que mon chéri a connu des moments très difficiles récemment. La problématique réside dans le fait que je lui ai laissé beaucoup de place, quitte à m'effacer, voire à le laisser m'envahir. Les choses se sont faites progressivement : j'ai d'abord fait preuve d'un peu plus de patience qu'à l'habitude, puis j'ai fini par me taire et à encaisser ses reproches, ses remontrances et ses piques de plus en plus fréquentes sans broncher car je le savais fragile et espérais la situation passagère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle le fut. Depuis plusieurs semaines, ses problèmes de travail et ses soucis familiaux se sont résolus, et il est à nouveau le garçon épanoui que je connaissais. Mais de cette période sombre, il persiste un malaise entre nous, particulièrement en lien avec son comportement vis à vis de moi dans cette dynamique de couple où il a gardé un certain ascendant sur moi. je n'arrive simplement plus à lui faire face tant j'en ai perdu l'habitude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attends vos conseils avec impatience, la corde autour du cou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien à vous,&lt;br /&gt;bisous&lt;br /&gt;Lord Valdemarne"&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très cher Lord,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai lu votre courrier avec émotion, et je suis extrêmement flatté de la confiance que vous placez dans mes conseils. J'essaierai de lui faire honneur en me montrant le plus avisé possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entends dans vos mots à la fois un amour sincère et une grande souffrance. Vous semblez de très bonne volonté pour remettre votre couple à flots, et je suis certain qu'à force de persévérance, vous y arriverez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je dis "vous" je pense à vous Lord, mais aussi à celui qui accompagne vos jours et vos nuits, car oui, Lord, c'est à deux et main dans la main qu'il vous faut avancer sur ce sinueux chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que j'essaie de vous faire sentir, gentil Lord, c'est que vous ne pouvez plus placer sur vos seules épaules la charge qui vous pèse tant. Si c'est à deux qu'on fonde un couple, c'est à deux qu'on le travaille, comme j'aime le répéter. Si les vicissitude de la vie (chienne de vie !) venaient à vouloir vous éloigner l'un de l'autre de manière plus définitive que la période de doutes que vous traversez, j'aime à dire que c'est aussi à deux qu'il faudra prendre cette lourde décision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous l'aurez compris, délicieux Lord, ce que je privilégie avant tout c'est le dialogue, catalyseur de l'amour et seul antidote des malheurs de la vie moderne qui empoisonnent les jolis couples comme le votre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parlez lui, mirifique Lord, parlez lui de vos peurs et de vos doutes, mais parlez lui aussi de tous ces beaux sentiments qui vous animent lorsque son pas se fait entendre dans l'escalier ou lorsqu'il a vers vous ce regard de braise qui vous dilate les pupilles. C'est mon premier conseil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième sera surtout de ne pas vous forcer à reprendre le dessus à tout prix. laissez vous vivre, et pensez surtout à ce que vous auriez fait en des temps normaux, mais ce, alors sans hésiter le moins du monde à lui tenir tête ! Peut être est-ce même ce qu'il attend de vous, et qu'il vous provoque pour vous faire réagir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, galimacieux Lord, je ne saurais trop vous inciter à garder secret ce dernier conseil pour vous, même si la transparence est ma religion habituellement ! Mais pour ce cas précis, je vous recommande de vous féliciter régulièrement de chaque petite victoire sans rien lui dire. Vous devez satisfaire votre ego de chaque pas qui vous affranchira du joug de l'homme, qui je suis sur, ne demande au fond qu'à vous en libérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amicalement,&lt;br /&gt;Et enlevez moi cette vilaine corde qui ne vous sied guère !&lt;br /&gt;-Nico-&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-319720484487736162?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/319720484487736162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=319720484487736162&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/319720484487736162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/319720484487736162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/11/au-secours-mister-love.html' title='&quot;Au secours Mister Love !&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-3108723732444181239</id><published>2007-11-19T13:12:00.000+02:00</published><updated>2007-11-19T13:45:09.609+02:00</updated><title type='text'>"Plus je vois la progéniture des autres, plus je me demande comment on peut raisonnablement avoir ce genre d’envie"</title><content type='html'>Bon ça tombe bien, il est homo Jude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc bon, la question ne devrait pas trop se poser pour lui, encore que... C'est vrai que je connais des gays séduits par cette perspective parentale, même des couples dèpes qui étonnamment songent à adopter un jour, mais j'avoue que c'est très loin de mes envies actuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors évidemment, je suis tout à fait pour le droit d'adoption aux gays, ne serait ce que par principe et parce que les homos feraient bien souvent de meilleurs parents. Pour leur bien, il faudrait même retirer tous les enfants d'hétéros de leurs parents pour les confier à l'éducation de qualité que pourraient leur fournir les gays. Mais deux problèmes se poseraient alors, d'une part celui du nombre, mais d'autre part surtout, c'est bien gentil de penser au bien des enfants, mais qui pense au bien de ces nouveaux parents pédés assujettis ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car à tous ces traîtres de la cause qui veulent jouer à Barbie dans un de ces moules hétéronormés, je leur dis qu'il n'ont absolument pas compris le grand dessein divin. La stérilité du couple homo est en effet une bénédiction, une récompense que dis-je ! C'est ce qui nous permet de sortir tous les soirs en backroom et de partir en vacances à Sitges sans se poser de questions. J'ai un peu envie de dire que quand on y pense, tout se recoupe entre l'intelligence suprême, le bon goût ultime et la stérilité : on arrive au stade ultime de l'évolution de l'être humain. Une fois la perfection atteinte, la reproduction est superflue. Il suffit de l'accepter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Redevenus les Adam (et Eve) originels, il ne nous reste plus qu'à profiter de cette vie de délices et de plaisirs en compagnie de chats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc comme Jude, plus je regarde autour de moi, plus je les trouve insupportables. Au début il puent et ils pleurent, puis ils pleurent en courant partout, puis il vous insultent en vous piquant votre pognon. C'est juste au moment où les enfants ne deviennent pas trop cons qu'il décident de vous quitter (il doit y avoir un lien d'ailleurs). Ce que "le premier cri" ne raconte pas, c'est que le cri, il dure 18 ans !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bodel les gars, y'a quand même d'autres moyens pour exprimer sa puissance créative ! Y'a tout de même d'autres buts dans la vie que de pondre des ingrats !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus sérieusement, j'attends juste celui qui aura les arguments pour me donner l'envie de le faire avec lui. il va juste lui en falloir beaucoup. :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-3108723732444181239?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/3108723732444181239/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=3108723732444181239&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3108723732444181239'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3108723732444181239'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/11/plus-je-vois-la-progniture-des-autres.html' title='&quot;Plus je vois la progéniture des autres, plus je me demande comment on peut raisonnablement avoir ce genre d’envie&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-5388601900466371143</id><published>2007-11-15T12:10:00.000+02:00</published><updated>2007-11-15T12:24:48.726+02:00</updated><title type='text'>"Tu devrais appliquer une stratégie de recherche intermittente"</title><content type='html'>La physique statistique comme technique de drague en boite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Un ivrogne à la sortie d'un bar. Réussira-t-il à retrouver le chemin de ses pénates ? «Même s'il prend à chaque carrefour une direction aléatoire, il est certain de retrouver son domicile», expliquent les spécialistes de physique statistique. La seule question, selon eux : le temps qu'il mettra pour rentrer chez lui. Ils l'appellent « le temps moyen de premier passage ». Des chercheurs du laboratoire de physique théorique de la matière condensée (CNRS-université Pierre-et-Marie-Curie) viennent de trouver un moyen de l'évaluer : il dépend en fait «simplement» du volume du système et de la distance entre les points de départ et d'arrivée. Des simulations numériques l'ont vérifié dans des situations comme le transport dans des structures fractales ou dans des cas de diffusion anormale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces mêmes chercheurs avaient montré, l'an dernier, résultat utile pour tout un chacun, que pour retrouver des cléfs égarées ou repérer une proie [ON Y EST !], la stratégie de recherche intermittente (alternance de phases de recherches locales minutieuses et de déplacements rapides) est plus efficace qu'une stratégie diffusive (en se déplaçant lentement et aléatoirement, à la façon d'une molécule de colorant qui diffuse dans un fluide)."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Amis célibataires, il ne nous reste plus qu'à diffuser dans un système adéquat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en conclus d'une part que la technique efficace est bien la recherche intermittente (c'est d'ailleurs ce que je fais maintenant sur le rezo : une soirée intense une fois par semaine, plutot qu'un peu tous les jours)((et oui, j'ai repris le net..)), mais que surtout il faut être bourré pour que ca marche. Le problème sera en revanche : le lendemain au réveil dans le lit du produit d'un croisement entre un Mogwai et Boy George.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-5388601900466371143?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/5388601900466371143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=5388601900466371143&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/5388601900466371143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/5388601900466371143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/11/tu-devrais-appliquer-une-stratgie-de.html' title='&quot;Tu devrais appliquer une stratégie de recherche intermittente&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-4407195353385957394</id><published>2007-11-07T18:23:00.000+02:00</published><updated>2007-11-12T13:25:01.734+02:00</updated><title type='text'>"Toronto ? Ah non, je ne connais pas l'Italie"</title><content type='html'>Phrase mythique rapportée par Chondre de sa collègue de bureau...&lt;br /&gt;Et qui résonnait si bien avec celle du sous-fifre de Matoo "Le fil d'Ariane, comme la fusée rouge et blanche ?" (celle de Tintin ???)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup d'entre nous ont de telles anecdotes de bureau, concernant leurs collègues HETEROS ! :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aha !! On voit rapidement où je veux en venir... Quand on connaît ma légendaire hétérophobie (au même titre que mon infantophobie, ma follophobie ou ma lesbophobie) et mon super pouvoir à la Heroes qui consiste a être capable de tout généraliser, on en arrive à la conclusion tant attendue : "Les hétéros sont bêtes et incultes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Histoire l'a prouvé à de nombreuses reprises :&lt;br /&gt;- "Halloween 1994, un étudiant hétérosexuel se déguise en Dracula. Sa touche finale : une planche de pin sous son t-shirt, au niveau du torse, pour qu'il puisse planter un couteau dans la planche de façon très réaliste et prétendre qu'il était transpercé par un pieu mortel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il oublia de prendre en compte la résistance de la fine planche quand il a planté le couteau avec un marteau. Propulsée par ce dernier, la pointe bien affûtée du couteau a coupé la planche en deux et est entrée dans son coeur. Il entra dans la fête en chancelant, et dit "Je l'ai vraiment fait !" avant de s'effondrer devant ses amis horrifiés."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- "Harris Simwaba, 28 ans, hétérosexuel avait pêché un poisson dans la rivière Chungu, ont rapporté les médias zambiens. Quand il essaya de mordre le poisson pour l'achever, ce dernier glissa dans sa gorge. L'homme essaya de le récupérer avec un bâton, mais il ne réussit qu'à l'enfoncer plus profondément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les villageois allant aux champs le Dimanche matin trouvèrent son corps étalé par terre avec un bâton qui sortait de la bouche. Le poisson est ressorti quand l'un des villageois a sorti le bâton de sa bouche."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, Bataille et Fontaine, Loana, les Miss France, Vandamme et GW Bush sont tous hétérosexuels... qui a besoin de plus de preuves ???&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, je vois venir gros comme une maison certains qui avanceront des cas anecdotiques d'hétéros intelligents qui ont reçu des prix Nobel (mais entre nous, avez vous vraiment la preuve de leur hétérosexualité ? Réfléchissez bien) ou d'homos pas bien futés, ça d'accord je veux bien qu'il y en aie. Je reste convaincu que beaucoup d'entre eux feignent une fausse blondeur afin de se rendre accessibles à leur congénères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M'enfin c'est même pas moi qui le dis, les sociologues et les publicitaires s'accordent pour définir une cible gay, non pas seulement comme consommatrice de produits de luxe et de hautes technologies, mais aussi comme "socio-économiquement supérieure". Je n'invente rien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour dire que si on en a chié dans notre adolescence à être rejetés ou marginalisés, on en récupère les fruits aujourd'hui. Je ne pense pas avoir lu plus de bouquins simplement parce que je ne voyais aucun intérêt à courir derrière un ballon disputé par une vingtaine de petites brutes, mais simplement, je suis convaincu que les différences vous obligent à regarder plus loin, à développer un esprit critique, à vous enrichir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis de plus en plus fier de ce que je suis et je remercie ma différence tous les matins.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-4407195353385957394?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/4407195353385957394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=4407195353385957394&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4407195353385957394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4407195353385957394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/11/toronto-ah-non-je-ne-connais-pas.html' title='&quot;Toronto ? Ah non, je ne connais pas l&apos;Italie&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-4010079451822143556</id><published>2007-11-02T13:49:00.000+02:00</published><updated>2007-11-02T16:38:29.809+02:00</updated><title type='text'>"Tu crois qu'on se connaissait beaucoup avant que j'aie sa #i#e dans la bouche ?"</title><content type='html'>Et pourtant tout roule comme sur des roulettes pour Barnaby et Troy, à un point que les célibataires et même les gens en couple sont admiratifs de la façon dont ils gèrent leur relation de main de maître. La confiance, la communication et une bonne dose d'indépendance (quoique :) ) leur ont permis d'avancer de façon très rapide au sein de leur couple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Pourtant", alors j'ai envie de dire pourtant, mais en fait, c'est pas le mot... Pourtant donc, pour Troy, sa rencontre avec Barnaby se faisait à la suite d'autres rencontres plus ou moins légères et rien ne laissait présager qu'il en ferait son mari, d'autant qu'il ne leur aura pas fallu attendre le troisième rendez vous pour concrétiser leur désir réciproque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Troy m'évoquait sa propre expérience pleine de succès avec Barnaby, justement pour m'expliquer qu'il était d'une nature à tendance "rapide" en la matière, ce qui ne doit en rien préjuger de la suite d'une relation. Nous en parlions très à propos, puisque la question était de savoir ce qu'il convenait de faire de ce garçon qui venait dîner chez moi mardi, après l'avoir rencontré le vendredi précédent et revu de façon bien charmante le lendemain de ce vendredi (samedi donc). Charmante, puisqu'au terme de ce rendez vous j'ai été gratifié d'un bisou tout mouillé en guise d'"à bientôt", ce qui m'avait laissé supposer que je n'avais pas été trop trop minable au jeu de "raconte moi ta vie en 30 minutes".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout allait donc très vite avec ce garçon, ce qui n'était pas pour me déplaire jusqu'ici. Mais seulement "jusqu'ici" puisqu'il est vrai que j'aurais tendance à émettre des réserves par rapport aux relation qui se concrétisent si vite. Non pas que j'y sois opposé de manière strictement dichotomique au point de vue de Troy, disons plutôt que je vois des avantages et des inconvénients à l'attitude attentiste, aussi bien qu'à l'attitude plus précipitée des choses. Mais en tous les cas, je ne pense pas qu'on puisse si innocemment dire "ça n'aura pas de conséquence sur la suite de la relation".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première permet de laisser du mystère, laisser le désir venir, éventuellement de commencer à s'attacher à la personne avant de se découvrir plus ; l'autre permet de savoir tout de suite à quoi on a à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas qui nous intéresse, finalement la question ne se posait pas, puisque je pense que j'aurais été violé si je n'avais pas été consentant, et il faut dire qu'il était beaucoup plus fort que moi. Le fait qu'il n'ait pas souhaité me revoir par la suite ne m'a pas plus choqué que ça, car il est vrai que je ne nous voyais pas beaucoup d'avenir ensemble finalement, mais j'aurais volontiers creusé un peu plus la question avant d'en avoir une opinion aussi tranchée que lui. Il faut dire à sa décharge, que je n'étais pas particulièrement enorgueilli de ma performance relativement moyenne. J'ai connu des prestation moins bonnes et d'autres franchement meilleures, mais considérant la rapidité des choses, l'alcool et certains éléments perturbateurs extérieurs, j'avais pour ma part mis cela sur le compte d'une "première fois" à laquelle on pouvait laisser sa chance...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour dire que c'est très bien pour les gens qui assurent à mort tout de suite mais que peut être ce n'est pas ce qu'il me faut. parce qu'il faut que j'avoue que j'intellectualise vachement le sexe, et je peux rapidement me faire envahir par tout un tas d'éléments qui finiront par me couper tous mes effets. Rien de grave là dedans, mais même si je ne suis pas fondamentalement opposé au "sexe rapide", je crois tout simplement qu'il ne me permet pas forcement d'exprimer tout mon potentiel :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le seul avantage dans le fait de coucher vite, résidait dans "savoir à quoi on a à faire", finalement cet argument peut être discutable dans certains cas. Qui sait où on en serait aujourd'hui si on avait décidé d'attendre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui sait si Barnaby et Troy vivraient ensemble aujourd'hui s'ils avaient attendu...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-4010079451822143556?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/4010079451822143556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=4010079451822143556&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4010079451822143556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4010079451822143556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/11/tu-crois-quon-se-connaissait-beaucoup.html' title='&quot;Tu crois qu&apos;on se connaissait beaucoup avant que j&apos;aie sa #i#e dans la bouche ?&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-5264467109250168301</id><published>2007-10-25T10:06:00.000+02:00</published><updated>2007-10-25T11:47:42.384+02:00</updated><title type='text'>" Et un camionneur qui jappe en mordant l'oreiller aussi.."</title><content type='html'>Alors que...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est tous bien d'accord qu'on ne peut vraiment rien prévoir de ce point de vue là au prime abord, les commentaires du dernier post sont unanimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant un autre point surprenant en est ressorti, de façon évidente dans le commentaire de Dimitri, et un peu entre les lignes de certains autres : celui de l'espèce de fierté machiste à être plus actif que passif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pensais que cette idée était totalement révolue, croyant évident et plein de bon sens que quelqu'un de polyvalent serait plus riche et épanoui que celui qui se mettra des limites, et que de fait, la vision qu'on aurait d'un 100% actif ne serait pas si valorisante que ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est évident que cet aspect "actif" = "mieux que passif" est directement issu de l'amalgame précédemment évoqué que "passif" = "gonzesse". Cet à priori semble donc persister alors que la parité et la prise de pouvoir des femmes dans la société vont grandissants. J'en conclurais presque que les mentalités de ce point de vue chez les gays serait arriérées par rapport à celles de la population générale, vindiou...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelque chose de bien arrogant pour le 100% actif de dire "personne ne passera par là", alors qu'en pratique, à moins d'avoir un anus artificiel, on peut toujours faire quelque chose. Le simple fait de dire qu'un 100% actif est égoïste (je l'entends parfois) est discriminant pour le passif dont on ignore le plaisir. Les femmes se sont battues pour qu'on reconnaisse leur plaisir, il serait temps de reconnaître celui du passif. Moi j'en ai énormément dans ce rôle, même plus qu'en étant actif. Ce plaisir est d'autant plus décuplé que j'y identifie un certain ascendant sur celui qui pense vous honorer de ses faveurs. Car malgré les apparences, c'est le passif qui contrôle quand il le veut, et tout le monde sait ici à quel point j'aime le contrôle. Quel pied d'être le maître de la jouissance et des frustrations des désirs d'un individu plein d'attentes et de besoins, totalement dépendant de ce qu'on voudra bien lui accorder ! Schématiquement, je pense en plus qu'on est bien plus futé en pensant avec son cul qu'avec sa bite ;) Le passif peut plus facilement prendre le pouvoir et manipuler, je crois bien que c'est ce qu'on appelle le passif-dominant (celui qui attache son amant, lui bande les yeux et l'enfourche pour un rodéo !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce point de vue, l'escalade du "meilleur coup" pour un actif n'existe plus, on ne peut plus comparer deux actifs entre eux par exemple. Un bon actif ne pourra se faire surpasser que par un passif meilleur que lui au jeu de la séduction et du plaisir, et inversement. Cette vision me plaît parce qu'elle détruit totalement le préjugé "actif" = "mieux que passif", et confirme à nouveau que le mieux, c'est bien de faire les deux :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-5264467109250168301?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/5264467109250168301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=5264467109250168301&amp;isPopup=true' title='18 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/5264467109250168301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/5264467109250168301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/10/et-un-camionneur-qui-jappe-en-mordant.html' title='&quot; Et un camionneur qui jappe en mordant l&apos;oreiller aussi..&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-3006393494225398649</id><published>2007-10-23T14:08:00.000+02:00</published><updated>2007-10-24T13:53:54.410+02:00</updated><title type='text'>"Une hystérique qui vous retourne comme un crèpe, ça surprend"</title><content type='html'>Stan et Kyle se sont, comme beaucoup rencontrés via le net. Stan étant "lui aussi" relativement exigeant, quand il comprit qu'il plaisait à Kyle, qui avait largement oublié d'être moche, se lança dans l'affaire en évitant de se poser trop de questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, Kyle était mignon et gentil, ça n'a l'air de rien, mais dans une période de vaches maigres (une terrifiante succession de rencontres minables en fait), Stan ne voulait pas risquer de passer à côté d'un mec bien (ce qui est somme toute assez rare) sous prétexte qu'il était un peu folle. Surtout qu'avec le temps, il assumait de plus en plus les extravagances chez ses congénères, et pourquoi ne pas le tenter chez son propre mec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin de faire de la follophobie, Stan est comme beaucoup (moi y compris) fondamentalement attiré par les mecs virils. Mais Kyle était un cas particulier : il avait un aspect particulièrement viril de gueule et de corps musclé avec du poil autour, ce qui contrastait singulièrement avec sa façon de parler ainsi que sa gestuelle. Il faut voir Stan l'imiter en train de réfléchir en levant les yeux au ciel, la bouche en coeur et l'index posé sur le menton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était donc délicat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça n'a d'ailleurs pas fonctionné entre eux, mais ils décidèrent de se quitter après quelques jours de flirt chaste, dans une première et dernière étreinte passionnelle. Quelle douce façon de se dire au revoir :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contre toute attente, Kyle se montra un amant très chaleureux, décisionnaire et entreprenant, guidant Stan dans diverses propositions de positions alambiquées mais du meilleur résultat, d'une main de maître à la fois ferme et rassurante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après s'être aussi efficacement fait rempoter la fleur du pêché, Stan eût comme un doute sur la décision qu'il avait prise de le quitter. Ce doute fut dissipé quelques instants plus tard, lorsqu'il vit son ex refaire ses lacet en chantonnant "lalalalala" sur l'air de "j'ai pas vingt ans" tout en dodelinant en rythme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui c'est nul :) mais franchement je m'y reconnaîtrais à 100% et j'ai vécu quasiment la même chose avec un vendeur de vêtements de luxe. huhuhu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin tout ça pour dire que JUSTEMENT, de ma faible expérience, et de ce que je récolte autour de moi, s'il y a bien quelque chose qui n'est mais alors pasdutout fiable c'est de pouvoir dire si quelqu'un est actif ou passif selon ses attitudes. L'écueil facile de "celui qui fait la femme, c'est le plus efféminé" n'a vraiment pas lieu d'avoir cours, d'autant que finalement je connais peu de filles qui aiment la sodomie, mais c'est une autre histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'habit ne fait pas le moine, pour une fois on m'y prendra pas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche, rien ne m'empêche du coup d'essayer de trouver les plus mauvaises raisons du monde pour que quelqu'un soit passif ou actif. Les auto-reverse ne semblent pas faire tellement légion, les homos exprimant volontiers une préférence pour un rôle ou l'autre, ce qui me semble aller au delà de la simple préférence gustative, puisqu'à la base, on est tous plus ou moins équipés pareil. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le développement sexuel des gays me semble se faire dans la douleur dans tous les sens du terme. Passant de frustrations en rejets, s'obligeant à franchir des barrières pseudo morales ambiantes, on peut comprendre que des blocages puissent se former. Car OUI, je pense que tous ceux qui ne sont pas 50/50 ont quelque part des blocages plus ou moins prononcés, et je n'y suis pas étranger. Ceux-ci s'expriment en fonction du caractère de chacun, et que peut être ils finissent parfois par être à l'origine d'attitudes ou de comportement particuliers (effémines ?) qui conduisent à certains amalgames ou raccourcis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon moi pour être un bon passif il faut :&lt;br /&gt;- savoir faire confiance&lt;br /&gt;- savoir se détendre&lt;br /&gt;- savoir s'abandonner&lt;br /&gt;- savoir exprimer ses besoins&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour être un bon actif :&lt;br /&gt;- savoir s'en servir :)&lt;br /&gt;- avoir confiance en soi&lt;br /&gt;- ne pas avoir de crainte de la performance&lt;br /&gt;- être un minimum à l'écoute&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait pour visualiser tout ça dans une métaphore un peu technique, je pense que c'est une erreur de considérer l'actif comme émetteur et le passif comme récepteur (ce qui permet au passage d'anéantir le concept passif=fille). Je verrais plus juste de dire que le passif fonctionne en émetteur-récepteur du fait que finalement il est le plus souvent le facteur physique limitant le plus fréquent s'il s'est pas opérationnel ou suffisamment communiquant dans ses besoins et désirs. L'actif sera le transmetteur, pur produit "technique" auquel on exigera de la performance. Le premier est dans la relation et a besoin de "savoir-être". Le deuxième est dans le geste, et il lui faut du "savoir-faire".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les blocages facilement identifiables dans le développement psychique de tout un chacun et qui feront pencher la balance d'un côté ou de l'autre, se résumeraient finalement comme un déficit de confiance en soi ou de confiance aux autres...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-3006393494225398649?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/3006393494225398649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=3006393494225398649&amp;isPopup=true' title='18 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3006393494225398649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3006393494225398649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/10/une-hystrique-qui-vous-retourne-comme.html' title='&quot;Une hystérique qui vous retourne comme un crèpe, ça surprend&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-4214637219695759001</id><published>2007-10-18T09:37:00.001+02:00</published><updated>2007-10-18T10:56:06.844+02:00</updated><title type='text'>"Moi je te connais, mais tu vas faire peur aux autres"</title><content type='html'>Oh les choupinous, faut arrêter de prendre ce que j'écris aussi au serieux :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons sur ce que je dis systématiquement, justement parce que j'essaie d'avoir la prudence de modérer mes propos, afin d'éviter qu'on me prête de mauvaises intentions ou des propos qui ne sont pas vraiment les miens ; à savoir : c'est de la CARICATURE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà tout ceci n'est que du blog hein, ensuite comme le nom du blog l'indique, j'écris pour fouiller un peu dans les méandres du côté sombre des choses. Un seul aspect, un seul point de vue est traité à chaque fois, en forcant le trait au possible pour retirer le maximum qu'un argument peut donner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La psychanalyse tente d'expliquer les comportements, la chimie nous dit comment les neurotransmetteurs véhiculent une information, la physique expose la façon dont une dépolarisation electrique au bout du neurone va provoquer la transmission de ce message chimique, et l'atomistique dira pourquoi c'est tel ion que la nature a choisi pour etre l'acteur de cette dépolarisation. Mais le système global est si complexe qu'on ne peut pas l'expliquer dans son ensemble, et surtout, il ne permet qu'à une très faible mesure de prévoir l'avenir. Introduire une forme de determinisme n'enlève donc en rien le libre arbitre de chacun ou la magie qu'il existe dans les relations humaines. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, il est totalement volontaire de ma part de focaliser mon point de vue sur un aspect bien précis des choses, ce qui d'un regard exterieur non averti ressemblera à des raccourcis un peu trop rapides ou des amalgammes dangereux. Il est evident que les conséquences ont des causes multiples, et même, chacune des cause a encore des causes plus profondes. Ca n'est pas parce que j'en regarde une à un temps donné que je nie les autres, d'autant que tout varie selon le lieu, le contexte, le temps ou l'observateur. Si j'en tenais compte à l'extrême, je finirais dans un stoicisme gerbant à dire : "bah dfaçons, on ne peut rien dire". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est comme quand je dis que les grèvistes des transports me font penser à des gamins capricieux irresponsables qui abusent d'un droit, parce qu'ils ont le pouvoir de prendre en otage une population et de l'emmerder sans réflechir aux conséquences. Ca ne veut pas dire que je ne pense pas qu'ils ont le droit légitime de vouloir défendre leur steack, ou que les profs qui font grève en même temps sont à mettre dans le même panier, ou que l'alignement des regimes de retraites s'il se fait, devrait se faire aussi pour les ministres et les parlementaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remarque juste que même s'ils sont dérangeants, même s'il y a des biais ou des facteurs confondants que je ne vois pas toujours, il y a des liens qui existent entre une "cause" au sens large du terme et sa/ses "conséquences" et qu'on ne peut pas nier du type "Fan de Mylène" = "pédé". Donc laissez moi en parler, et me faites pas dire ce que je n'ai pas dit ;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-4214637219695759001?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/4214637219695759001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=4214637219695759001&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4214637219695759001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4214637219695759001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/10/moi-je-te-connais-mais-tu-vas-faire.html' title='&quot;Moi je te connais, mais tu vas faire peur aux autres&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-6568415382747848972</id><published>2007-10-17T16:36:00.000+02:00</published><updated>2007-10-17T17:22:46.394+02:00</updated><title type='text'>"Les trentenaires de moins de 27 ans, ça ne m'intéresse plus" (2/2)</title><content type='html'>Une suite. (Et une réponse à Snooze)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les commentaires du dernier post étaient somme toute bien modérés, voire, abondaient dans mon sens. Mais dans la vraie vie, la vraie, je me suis presque pris une baffe de quelqu'un qui refuse les généralités que je semble véhiculer. Je lui rétorque qu'on ne peut plus tellement parler de préjugés quand on considère une récurrence, certes non systématique mais du moins hautement probable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors bon, ok, j'ai pas été suffisamment clair, je vais donc faire un post chiant avec des statistiques dedans. Chiffrons et comparons les comportements sociaux et sexuels de nos contemporains. Que ceux qui n'aiment pas les maths passent leur chemin, mais je sais que j'aurai au moins filé une érection à Dimitri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Introduisons tout d'abord quelques notions de statistiques épidémiologiques...&lt;br /&gt;- La sensibilité (Se) d'un signe pour un diagnostic est la probabilité que le signe soit présent chez les individus porteurs de la caractéristique recherchée.&lt;br /&gt;- La spécificité (Sp) d'un signe pour un diagnostic est la probabilité que le signe soit absent chez les individus non porteurs de la caractéristique recherchée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'idéal, pour ne jamais se tromper, il faudrait que Se et Sp valent 100%.&lt;br /&gt;Mais en pratique, rien n'est certain, et d'autre part quand la sensibilité augmente, en général, la spécificité diminue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le signe détecté comme présent = S+&lt;br /&gt;Le signe détecté comme absent = S-&lt;br /&gt;L'individu est porteur de la caractéristique = P+&lt;br /&gt;L'individu n'est pas porteur de la caractéristique = P-&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 combinaisons signes/caractéristiques peuvent donc ce présenter, ce qui introduit les notions suivantes :&lt;br /&gt;Les vrais positifs (VP) associent : S+/P+&lt;br /&gt;Les faux positifs (FP) : S+/P-&lt;br /&gt;Les vrais négatifs (VN) : S-/P-&lt;br /&gt;Les faux négatifs (FN) : S-/P+&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A titre d'illustration prenons le signe "A l'air pédé" associé à la caractéristique "Est vraiment homo", on aura caricaturalement:&lt;br /&gt;VP : les grandes follasses du cul&lt;br /&gt;FP : les hétérofolles metrosexuels&lt;br /&gt;VN : les hétérosbeaufs&lt;br /&gt;FN : les pédés bûcherons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;on conclut que (Se) se définit par : Se= VP/P+ = VP/(VP)+(FN)&lt;br /&gt;et que Sp= VN/P- = VN/(FP)+(VN)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour revenir à notre exemple d'arriver à discriminer les gays des hétéros selon une impression visuelle, cette capacité est dépendante de la puissance personnelle du gaydar de l'observateur. Mais aussi de l'échantillon observé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Admettons que sur 100 gays j'en identifierais 90 (VP), et que sur 100 hétéros j'en identifierais 95 (VN), car je crois qu'il est plus facile dans l'absolu d'avoir raison que quelqu'un soit effectivement hétéro quand il en a l'air, qu'effectivement gay quand il en a l'air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon gaydar propre aurait une sensibilité de 90% et une spécificité de 95%&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la capacité "pratique" de dépistage vraiment intéressante sera la suivante (et on devinera rapidement pourquoi) : La capacité de disciminer les vrais gays parmi toutes les folles : c'est la valeur prédictive positive ou VPP = VP/S+ = VP/(VP)+(FN) = 94.74% (dans une population équilibrée)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème, dans la vraie vie, c'est que les homos doivent représenter (au mieux) 10% de la population, ce qui modifiera de façon conséquente la puissance de l'outil de dépistage puisque en rapportant nos conclusions pour 100 homos vs 900 hétéros on obtient :&lt;br /&gt;- pas de modification sur Se et Sp, puisque ce sont des caractéristiques intrinsèques de l'observateur.&lt;br /&gt;- Mais une VPP qui chute à 66.7% en raison de l'augmentation des hétérofolles au sein de toutes les folles, source d'erreurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour dire que quand je dis "Ce mec a l'air gay, donc il est gay"...&lt;br /&gt;ou au même titre "ce mec aime les vieux, donc il cherche un papa"...&lt;br /&gt;ou encore "ce mec a l'air d'être passif, donc il l'est"...&lt;br /&gt;il y a plusieurs nuances a apporter :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1/ Implicitement, avec tout ce que je décris au dessus, j'accepte une marge d'erreur inévitable (malgré mon ton admirablement assuré)&lt;br /&gt;2/ Il faut tenir compte de la qualité de l'observateur (ouiii je suis un mec sensible et spécifique) ;)&lt;br /&gt;3/ Il faut tenir compte du lieu où je dis ca (l'échantillon bordel !)&lt;br /&gt;4/ Tout cela n'est pas bien sérieux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me sens très geek d'un coup&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-6568415382747848972?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/6568415382747848972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=6568415382747848972&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/6568415382747848972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/6568415382747848972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/10/les-trentenaires-de-moins-de-27-ans-ne_17.html' title='&quot;Les trentenaires de moins de 27 ans, ça ne m&apos;intéresse plus&quot; (2/2)'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-2750397998385923622</id><published>2007-10-16T15:47:00.000+02:00</published><updated>2007-10-17T13:36:42.937+02:00</updated><title type='text'>"Les trentenaires de moins de 27 ans, ça ne m'intéresse plus" (1/2)</title><content type='html'>Basil a décidé de se mettre à des mecs de son âge, ou à peu prés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas plus mal, moi je dis. Il faut dire que jusqu'ici il avait une propension a être attiré par les mecs 10 ans plus jeunes que lui. Du coup, se limiter à 5 ans de moins est déjà un bel effort de sa part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est terrible, parce qu'il semblait jusqu'ici que l'âge idéal qui lui fait dresser le zizi sexuel (c'est un blog qui fait dans l'actu) soit 20-22 ans. Alors ça allait bien quand il a avait lui même 20-22 ans, mais aujourd'hui cela devient un peu plus problématique, car concrètement il lui est de plus en plus difficile de s'accorder avec ce genre de mecs. Outre le risque de se faire traiter de vieux dégueulasse, il y a concrètement un fossé des valeurs et des références qui se creuse quand les années vous séparent. Dans mon cas, la différence d'âge me pose un problème pour ces raisons, mais aussi parce que les attentes sont bien souvent différentes. J'ai au moins la chance de ce côté que mes accointances sexuelles aient toujours été en phase avec mon propre âge, respectant un fourchette que j'évaluerais grosso-modo à -2/+5 dans mon cas, ce qui est assez gérable (et non figé, ça se discute au cas par cas bien sûr)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors évidemment, il y a toujours des exemples d'exceptions qui marchent, des couples qui fonctionnenet avec 15 ans ou plus d'écart. Mais avouons que la fourchette de Basil qui se situait du coup aujourd'hui à -12/-5, devenait tout de même problématique. Il en jouait en rigolant, d'où la petite boutade qu'il m'a fait mettre dans l'intitule de ce post. Mais je pense sincèrement qu'en se relâchant un peu de ce côté là, il se dégotera un mari super et qui sait ce qu'il veut, car Basil, c'est la crème des crèmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai envie de me risquer à quelques interprétations au risque de me faire hurler dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est de la psy à deux balles, et ça ne vaudra pas pour tous, mais peut être au moins pour une petite majorité. J'ai simplement envie de me dire que très schématiquement, les mecs qui cherchent un copain plus vieux, veulent se retrouver un "papa" et que ceux qui en cherchent un plus jeune, ont envie d'assumer ce rôle de père. Aie aie aie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On voit tout de suite ce qu'il y a de gênant dans ces allégations, on est en plein determinisme de l'homosexualité et du constat que des pères absents font des pédés. Ça me gène de dire ça, je sais que c'est faux mais pas tant que ça non plus. Ça me gène donc beaucoup de dire ça, mais il y a du vrai :) Je crois. Un peu quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, alors ça ne servira à rien de me dire : "ouiiiiiii mais moaaaaa, mon papa est super etc..." qu'on me sorte plutôt des statistiques d'études bien menées. Mais d'un autre côté j'espère que ces études n'existent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh la vache, je crois que je suis super contradictoire sur ce coup, mais en même temps c'est pas facile. Parce que bon, si ça n'a l'air de rien, on peut aussi rajouter derrière tout ça les préférences actif/passif. inutile de m'expliquer que j'imagine facilement l'amateur de petits jeunes en "plutôt actif" et inversement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La encore merde, ça fait mal au cul de se prendre encore ce coup de "dis moi ce que tu aimes, et je te dirais qui tu es", un peu comme pour les fans de Mylène tiens... ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon arrêtez moi et dites moi si je nage en plein délire ou pas...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-2750397998385923622?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/2750397998385923622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=2750397998385923622&amp;isPopup=true' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/2750397998385923622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/2750397998385923622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/10/les-trentenaires-de-moins-de-27-ans-ne.html' title='&quot;Les trentenaires de moins de 27 ans, ça ne m&apos;intéresse plus&quot; (1/2)'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-5409760799343527433</id><published>2007-10-11T09:46:00.000+02:00</published><updated>2007-10-11T13:58:14.098+02:00</updated><title type='text'>"Paris, c'est le rezo en vrai"</title><content type='html'>Marcel commence à avoir quelques années de parisianisme derrière lui, mais c'est un gars du sud, et il en garde encore un peu cet accent délicieux, ce qui ne gâche rien à son charme global, puisqu'il a clairement oublié d'être moche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons comme point commun de préférer de longs mois en jachère, plutôt que de se lancer dans n'importe quoi avec le premier venu. Nous jouissons de ce fait de la même réputation de mec trop exigeant et éternellement insatisfait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme moi, il évite de s'user dans des histoires qui n'en valent vraisemblablement pas la peine. Mais comme lui, il m'est arrivé de m'y perdre un peu parce que bon, le célibat finit toujours par peser un peu, même si le couple n'est pas une fin en soi. Bien que nous ne soyions pas particulièrement proches, on se côtoie relativement fréquemment par un ami commun, et c'est presque simultanément que nous avons quitté un certain tchat internet. Nos motivations pour commencer étaient les mêmes, celles pour arrêter tout aussi identiques : ce mode de rencontres à la catalogue de La Redoute, même si on rentre dedans au début, finit par lasser. Un jour on se réveille en se disant : mais tu fais quoi au juste là, ça rime à quoi tout ça ? Et on arrête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai longtemps défendu ce type de rencontres, et je le défendrai toujours. Ça peut être très bénéfique, provoquer des rencontres intéressante, rompre l'isolement. Il y a simplement des règles de base à accepter. Elles ne sont pas si dures que cela d'ailleurs : on se fait "zapper" autant que l'on "zappe" soi même, mais à la longue ça lasse. Je suis très reconnaissant de ce que cela m'a apporté, mais aujourd'hui j'ai appris à jouer avec de nouvelles règles. (ce qui ne veut pas dire que ça marche mieux pour autant)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour dans la vrai vie, je trouve les (tentatives de) rencontres bien plus saines. Le charme agit autrement, et de façon bien plus efficace sur mon désir, même si au bout du compte les choses ne se font pas. Je me sens donc un peu mieux dans ce type de contact un peu direct, à laisser mon numéro à ce mec que je regarde depuis de longs moments en train de boire sa bière. Marcel, s'y essaie un peu aussi, mais il nous confiait dans ce même bar (au speed date annulé pour ceux qui suivent, faute de participants ! Mais tant mieux en fait, ça m'aurait pas plu) que la mentalité des mecs qu'il côtoyait sur le net n'était à son sens qu'un symptôme d'une mentalité ambiante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme il se prenait des "Bidule n'est pas du tout intéresse" au milieu d'une conversation qui semblait pourtant bien engagée, ce type de comportement clairement méprisant se retrouve au jour le jour, comme tous ceux qui disparaissent sans laisser de trace ou rompent par texto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marcel semble mettre cela sur le compte des parisiens. Je ne peux pas nier un manque de respect dans les relations humaines plus ou moins général, mais Paris étant ma seule référence, je ne peux pas dire si ce qu'il dit est vrai. J'imaginais naïvement que c'était pareil partout ; chez tous les gays, comme quand j'entends un certain pote parler de ses coucheries plans-cul comme de "PQ", image forte et qui en dit long; et même chez les hétéros hein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marcel prétend pourtant que dans sa ville natale les contacts y sont plus simples, les échanges frais et emprunts d'un peu plus de dignité. En même temps, je me dis que lorsqu'on évolue dans des cercles où tout le monde se connaît au bout d'un mois, il vaut mieux éviter de se faire un réputation de connasse. A Paris, la seule différence c'est qu'on peut se le permettre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-5409760799343527433?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/5409760799343527433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=5409760799343527433&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/5409760799343527433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/5409760799343527433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/10/paris-cest-le-rezo-en-vrai.html' title='&quot;Paris, c&apos;est le rezo en vrai&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-8253318773920103456</id><published>2007-10-08T11:51:00.000+02:00</published><updated>2007-10-08T14:54:37.649+02:00</updated><title type='text'>"Et si on s'incrivait à un cours de Tecktonik ?"</title><content type='html'>Il a craqué Dimitri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il craque tellement par manque de câlins, que je l'accompagne ce soir à un speed date. Uniquement pour le soutenir amicalement, bien entendu. Enfin quand j'entends ce genre de chose, je me dis qu'il est bien urgent d'intervenir, il perd la raison le pauvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas tellement que j'ai quelque chose particulièrement contre cette danse, encore que je la trouve un peu has-been réchauffée entre ce qu'on pouvait voir en break dance dans les années 80 et les chorégraphies du grand zombie du tango, surtout dans son interprétation personnelle de Vogue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont plutôt ses pratiquants qui me dérangent. Des jeunes de mauvais goût. Encore sur le look, réchauffé que je dis la crête rose ; hier j'ai cru que je croisais Cindy Lauper dans la rue. Le pire c'est les mecs. Alors je veux bien que ce soit dur d'être jeune aujourd'hui, mais est ce que le seul moyen pour eux d'exprimer leur souffrance est de mettre les jeans-corsaires de leur petite soeur (qui s'arrête naturellement au milieu du cul et enserre bien l'absence de mollets de la plupart d'en eux) et de chier dedans pour que ça pende bien derrière ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dingue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui pour la liberté de mettre ce qu'on veut, mais non quand cela porte atteinte à la santé de toute la population. En plus des jeans slims qui écrasent bien le cul, on voit fleurir de plus en plus de looks qui vous brûlent la rétine. Alors vous me direz que c'est bien que Paris devienne une capitale de l'expression personnelle vestimentaire au même titre que Berlin, où on croise des extra terrestres à chaque coin de rue. Mais encore, pas n'importe comment, s'il vous plaît ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai vomi du sang sur une piste de danse samedi soir, en voyant arriver vers moi un mec en pyjama : pantalon à rayures verticales blanches et bleues, Tshirt orange vif)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai manqué de convulser trois fois alors que je me promenais innocemment dans les rues ensoleillés du centre ville hier, en constatant que le dernier catogan chez les chauves n'était pas mort avec Alain Gillot-Pétré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France va mal, que fait la fashion police ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou alors c'est moi qui deviens un vieux con.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi aussi je craque en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vivement le speed date.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : les magazines annoncent le retour du fluo et du militaire, tremblez dans vos chaumières !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-8253318773920103456?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/8253318773920103456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=8253318773920103456&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8253318773920103456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8253318773920103456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/10/et-si-on-sincrivait-un-cours-de.html' title='&quot;Et si on s&apos;incrivait à un cours de Tecktonik ?&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-2949069993198795021</id><published>2007-10-04T13:18:00.000+02:00</published><updated>2007-10-04T14:11:51.602+02:00</updated><title type='text'>"On remet ça à une autre fois. Bonne semaine"</title><content type='html'>C'est fou comme les interprétations sur ce sujet peuvent diverger. Et plus ça diverge, plus j'en parle autour de moi, et plus ça diverge encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parle des interprétations de ce qui est fait, dit ou écrit pendant la parade amoureuse d'un mâle avec un autre mâle. Surtout du côté du dragué, plus que du côté du dragueur, pour qui les choses sont en général plutôt évidentes (sans pour autant frotter sa bite contre la cuisse de l'être convoité, bien sûr. Je sais tout de même parfois rester subtil et suggestif)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dragueur c'est moi, et le dragué est ce charmant jeune homme rencontré en boite il y a peu de temps. Après lui avoir laissé mon numéro en live et harcelé via son mail que j'ai obtenu à l'aide d'une connaissance commune (et à renfort de mes photos pas trop gerbantes sur myspace) , il a consenti à me revoir vendredi dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je deviens dans ce domaine de plus en plus fonceur et direct, j'aurais pas cru il y a quelques années. Et surtout plus insistant, ce qui peut dans de rares cas, porter ses fruits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Resistance is futile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons passé une bonne soirée. Cinq heures à faire connaissance c'est plutôt pas mal, entre l'apero, le dîner, une promenade, un concert, et un retour à pied vers chez nous puisque nous sommes presque voisins. Soirée parfaite si on met de côté ma tentative de rapprochement malheureuse. Oui, appelons cela un "gros-vent-dans-ta-face", son évitement un peu confus sans l'ombre d'une explication à part "beubeubeu" nous a mis mal à l'aise quinze bonnes minutes et après c'était reparti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà sur ce point, les réactions sont époustouflantes de diversité, allant du : "M'enfin, quand on accepte ce type de rendez vous, c'est qu'on sait déjà comment ça va finir" (NDLR : au pieu) à "Mais c'est formidable, s'il a fait ça, c'est qu'il te prend réellement au sérieux et veut construire un truc vraiment fort avec toi". (dingue, avant j'étais comme ça et maintenant ça me dépasse)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, il faut tout de même le remettre dans son contexte le monsieur : il sort d'une relation longue qui ne semble pas tout a fait périmée malgré son déménagement il y a 4 mois, et il n'a pas l'air franchement démonstratif, surtout dans un bar à haute teneur hétéro. Mais tout de même. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, j'en reste pas là, évidemment (resistance is futile). Ayant laissé passer samedi, pour ne pas être trop relou, j'attends dimanche pour lui renvoyer un mail qui va bien, prétextant de lui faire découvrir une chanteuse dont on a parlé pour l'inviter à venir déguster chez moi un dîner au GHB. L'invitation est déclinée pour cause de trop de taf dans la semaine, son mail est conclu comme évoqué dans le titre.&lt;br /&gt;Là encore les avis vont bon train allant de : "C'est une façon polie de te dire qu'il n'est pas du tout intéressé, laisse tomber" à "Il a l'air intéressé et sous entend qu'il faut vous recontacter la semaine prochaine". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c'est quand même dingue je trouve. Je pensais qu'arrivant presque à la trentaine, j'avais compris 2-3 trucs sur les rapports humains et qu'on pouvait faire confiance à quelques codes sociaux communs pour s'aider à lire entre les lignes. Mais que dalle, c'est la grande galère pour tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, la conclusion m'a été apportée par un grand sage aux tempes grises et à la barbe kilométrique façon Père Fourras : "T'es pas dans sa tête, alors n'interprète ni dans un sens, ni dans l'autre et tiens toi aux faits". Whhaaaa, c'est pas facile ça, c'est que ça cogite là haut, et puis en dragouille c'est normal de vouloir interpréter. Je renonce à faire preuve de ce judicieux sang froid implacable et je choisis l'interprétation la plus favorable, non pas parce que je suis un grand optimiste devant l'éternel, mais juste parce qu'elle me convient mieux [control freak]. C'est décidé, je le relance. Je suis comme un bouledogue, je ne lâche ma proie que si on me tire une balle dans la tête ou si on me met un doigt dans le cul (qui a vu weeds ?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Resistance is futile.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-2949069993198795021?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/2949069993198795021/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=2949069993198795021&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/2949069993198795021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/2949069993198795021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/10/on-remet-une-autre-fois-bonne-semaine.html' title='&quot;On remet ça à une autre fois. Bonne semaine&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-4985614268956499192</id><published>2007-10-01T08:58:00.000+02:00</published><updated>2007-10-01T10:14:28.268+02:00</updated><title type='text'>"Je ne voulais pas le faire souffrir encore plus"</title><content type='html'>M. Morse et M. Pingouin ont longtemps habité sur le même iceberg. Ouvertement dèpes tous les deux, ils sont naturellement et rapidement devenus amis. Fréquentant les mêmes cercles de potes, leur relation complice s’est forgée sans la moindre ambiguïté, et ce, en voyant passer les amants dans les lits de chacun. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Morse était d’ailleurs au sein d’un couple plutôt stable et épanoui lorsque les choses basculèrent après son déménagement. En effet, M. Pingouin qui avait pourtant regardé avec bienveillance tous les amoureux de son cher voisin, changea radicalement de façon d’appréhender la question, quand l’objet secret de son affection lui fut retiré de la vue de son observatoire de la fenêtre d’en face. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette nouvelle distance lui fit prendre conscience de l’étendue de ses sentiments et il se lança dans un combat pour le récupérer. Le poisson fut assez rapidement ferré, et M. Morse s’accorda un temps de réflexion en vivant simultanément une relation officielle, et l’autre officieuse.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. Pingouin n’avait pas grand-chose à redire à cette situation inconfortable, puisqu’il s’était lui-même imposé au sein de ce couple. Le mari de M. Morse n’avait lui non plus pas grand-chose à redire, puisqu’il ne savait rien. Difficile de combattre un ennemi qu’on ignore. Il fallut peu de temps pour que M. Morse choisisse son adversaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc nos deux amis de la banquise réunis pour le meilleur et pour le pire, mais une petite formalité restait à accomplir pour s’aimer enfin au grand jour : quitter le futur ex qui ne s’attendait à rien.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut chose faite assez rapidement, à renfort d’arguments valables, faits de ces petites choses entre eux qui les séparaient, mais tout en négligeant la raison principale : il y en avait un autre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne porte aucun jugement a priori sur cette façon de faire. Que doit-on à quelqu’un que l’on quitte : de la compassion ou de la franchise ? La franchise est indispensable au fonctionnement du couple, mais est elle indispensable au moment de rompre ? Doit on en faire preuve au titre du seul souvenir de l’honnêteté qu’on souhaitait partager lorsque des sentiments nous unissaient, ou bien l’intention d’épargner un peu celui qui souffre beaucoup, ne fait-elle pas déjà preuve du respect qu’on pouvait lui porter ?  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la compassion ou de la franchise, les deux peuvent être mues par des sentiments louables. Je dirais donc que je n’en préfère aucune tant que la première ne cache pas une forme de lâcheté inavouée et que l’autre ne répond pas à un simple besoin de soulager sa conscience.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement la solution pourrait être donnée en réponse à une autre question : que choisirait-il, lui pour lui-même : la vérité la plus dure ou un doux mensonge ? Pour ma part, la réponse la plus immédiate est la franchise, mais plus j’y pense et moins je suis sûr. En avançant en âge j’ai le sentiment paradoxal de savoir de plus en plus ce que je veux tout en doutant de plus en plus si je sais réellement ce qui est bon pour moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-4985614268956499192?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/4985614268956499192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=4985614268956499192&amp;isPopup=true' title='17 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4985614268956499192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4985614268956499192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/10/je-ne-voulais-pas-le-faire-souffrir.html' title='&quot;Je ne voulais pas le faire souffrir encore plus&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-7296773898473780738</id><published>2007-09-25T09:17:00.000+02:00</published><updated>2007-09-25T11:11:36.452+02:00</updated><title type='text'>"J’ai si souvent pensé et toi et à ce qu’il a pu te faire…"</title><content type='html'>J’hésite pour le sous-titre…&lt;br /&gt;Soit "Comment j’ai failli épouser un psychopathe pervers"&lt;br /&gt;Soit "Attention à ce que vous faites, le milieu est vraiment petit"&lt;br /&gt;Soit "Tout vient à point à qui sait tomber par hasard sur les bonnes personnes"&lt;br /&gt;Soit "J’espère que vous aimez la lecture"&lt;br /&gt;Soit "Au moins le sujet est clos"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ahlàlà, mes amis, asseyez vous bien avec un bon café et gardez l’esprit bien ouvert pour accepter que tout ce qui va suivre est vrai, car tout ce qui va suivre est vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai déjà parlé plusieurs fois par ci par là de Balthazar, mon ex démoniaque. Je le disais un peu pour rire -au début-. Dans les ruptures difficiles, même s’il y en a souvent un qui doit endosser le rôle du méchant au sein du couple, ceux qui regardent de l’extérieur sont plus indulgents. Il y a toujours une situation compliquée ou des circonstances atténuantes et surtout la volonté de croire que l’Homme est bon par nature. Cela permet de plaider en faveur des amants qui se déchirent et de ne rejeter la faute sur aucun d’eux en particulier, pour déplorer plutôt les difficultés de la vie qui ont fait qu’un jour, deux personnes qui s’aimaient ne parviennent plus à se comprendre. Pourtant il y existe des êtres sans morale, des &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_m%C3%A9chant_loup"&gt;grands méchants loups&lt;/a&gt;, des &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Myst%C3%A8res_%C3%A0_Twin_Peaks"&gt;Bob&lt;/a&gt;, des &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_D%C3%A9sir%C3%A9_Landru"&gt;Landru&lt;/a&gt;, des &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%87a_%28roman%29"&gt;Ca&lt;/a&gt;, des &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Mal%C3%A9diction_%28film%2C_1976%29"&gt;Damien&lt;/a&gt;. Je sais depuis dimanche que Balthazar en fait partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu’il faut savoir sur notre relation c’est que nous sommes restés en couple neuf mois, ce qui nous avait tout de même permis d’envisager des projets à court, moyen et long terme avec plus ou moins de sérieux. C’est toujours bien de ne pas être trop trop sérieux pour ce qui est du long terme. Le projet dans lequel nous étions quand il décida de rompre, était la recherche de l’appartement qui devait nous accueillir. Enfin, c’est surtout moi qui étais dedans, ce qui a probablement précipité les choses, mais rien à ce moment ne pouvait me laisser présager l’issue qui suivit. Puisqu’à ce moment, tout allait plutôt bien entre nous et c’est lors d’une conversation téléphonique un soir qu’en dix minutes (oui Maryse, 10 minutes seulement !) qu’il est passé de « tout va bien chéri » à « c’est fini, mais j’espère qu’on restera amis ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se voit le lendemain pour un semblant d’explications où j’apprends atterré que dix mille choses n’allaient pas bien entre nous (des plus ridicules aux plus absurdes), qu’il n’avait jamais rien dit jusque là par peur de me perdre (sic), et que maintenant rien ne servait que j’insiste car c’était trop tard. J’hésitais à ce moment pour parvenir à le comprendre s’il souffrait plutôt d’une peur maladive de l’engagement ou d’une peur maladive du conflit, mais ce n’est que lorsqu’il m’a dit « Tu sais, je ne suis pas prétentieux, mais j’aurais de quoi, quand même » que j’ai compris que quelque chose ne tournait vraiment pas rond chez ce mec. Je n’avais rien soupçonné jusque là. C’était fin août 2007 (non 2006 !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai pourtant essayé de le récupérer. J’étais alors très amoureux, et la rupture brutale et sans l’ombre d’une chance de changer quoi que ce soit, me laissait croire au moins à l’opportunité de lui prouver des choses. L’amour propre jouait aussi, tant je trouvais sa décision unilatérale injuste. Nous eûmes donc quelques explications, en face à face, au téléphone et par mail, au fil desquelles il se montrait à chaque fois plus froid, plus distant, plus méchant. J’ai surtout progressivement commencé à voir le lâche qui n’a jamais su faire face, l’égocentrique qui ne voit pas le couple comme quelque chose qui se gère à deux, l’égoïste qui faisait souffrir pour s’épargner et l’imbécile qui pense que la meilleure solution est de faire l’autruche. J’ai du essayer le contacter une fois par jour les quatre premiers jours, puis trois jours plus tard quand il est devenu sec, puis une semaine après car il était devenu méchant, enfin plus du tout quand il m’annonça qu’il ne répondrait plus au téléphone et qu’il ne lirait plus mes mails. En deux semaines c’était torché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux mois plus tard, je roucoulais avec Le capitaine Kirk, à qui je n’ai rien eu à reprocher pendant le mois qu’a duré notre relation. J’avais pourtant à son encontre le pire grief possible : il en demandait un peu trop, ne me laissant pas la chance de m’attacher. Je pensais forcément à Balthazar dans ce contexte. J’avais encore un énorme ressenti contre lui, que j’avais peur de confondre avec de l’attachement. Vous savez, la haine/l’amour tout ça… J’ai eu envie de le revoir pour mettre ça au clair, il m’envoya chier. Deux jours plus tard, j’en parle à Kirk. On parle de lui, je lui montre une photo et il reconnaît le mec qui l’avait dragué avec acharnement et sans succès au mois de juin (oui on était ensemble). J’informe Balthazar de ma découverte qui m’envoie chier une fois de plus, puisqu’il n’a plus de comptes à me rendre. Il devient alors pour moi irrémédiablement un connard, inutile de le revoir, je commence à me demander ce qu’il voit quand il croise un miroir. Mère la chance : 1 point pour ce heureux hasard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques jours après, je ne gère plus le forcing des sentiments avec Kirk, je le quitte et nous restons en bons termes. Du moins jusqu’à ce qu’il se décide de se caser avec Spock, le meilleur pote de Balthazar, qui n’ont fait « le lien » qu’au moment de coucher ensemble. C’est Janvier dehors. Sa mère la pute la chance : 2 points.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai laissé en paix Balthazar jusqu’à la semaine dernière. Même si j’ai conscience que je ne pourrai jamais complètement l’oblitérer de ma mémoire, il s’est avéré que je me suis mis à y repenser un peu trop à mon goût. Pas comme un manque ou une envie de le revoir, mais plutôt comme quelque chose qui n’a pas été fini correctement. Comme un cadavre sous ma fenêtre qui sent un peu trop quand je veux prendre l’air et qui aurait bien besoin d’être enterré au loin. C’est donc dans l’unique intention de faire table rase d’un passé un peu lourd que je lui propose une entrevue unique. Résultat prévisible : il m’envoie chier à nouveau. Je me contente de ce résultat, satisfait de voir que je suis toujours capable de tendre la main malgré tout d’autant que j’ai fini par déculpabiliser sur beaucoup de reproches qu’il m’a faits. Cependant je reste étonné de sa réponse par mail : « ça ne me dérange pas de te voir mais pas de façon programmée, il faudrait que ce soit fortuit ». Évidemment, je ne devais pas m’attendre à ce qu’il devienne le roi de la communication en un an mais tout de même…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Timing parfait : deux jours plus tard, je croise McCoy qui me saute dessus. Je le connaissais peu et l’avais moi-même à peine reconnu, mais la conversation tourna vite autour de notre ami commun : Balthazar (dans le mile Maryse !). Il se montre très compatissant quand il évoque toutes les horreurs qu’il peut entendre dire sur moi, mais surtout me fait comprendre que plus personne n’y croit, tant il commence à se faire griller à force de monter mytho sur mytho. Il aurait déménagé parce que je le harcelais et prend des cours de Karaté au cas où. Redevenu addict sexuel, il se tape tous les cageots de la terre et s’invente des dizaines de relations. Le clou du spectacle serait qu’il se vantait à tout va de s’être tapé Kirk quand on état ensemble et qu’il clamait à qui voulait bien l’entendre quand j’étais avec Kirk que « tout de même, j’ai un peu pitié pour Nico, d’avoir couché avec le mec avec qui il est aujourd’hui». Sa mère la gouine* de pute la chance de hasard de merde : 1000 points (quand même Maryse, vous voyez ça tous les jours ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, tout ça ressemble probablement à un règlement de comptes petit et malsain, un déversement de bile vengeur. Mais franchement, entendre tout ça a été la chose la plus salvatrice possible et j’ai surtout envie de dire à quel point je suis soulagé d’avoir finalement eu la meilleure explication au monde à tout ce qui peut tracasser un control freak comme moi : je n’y pouvais simplement rien, il est juste fou. Le cadavre en décomposition lente n’a pas été enterré proprement comme prévu, mais il a reçu un bain d’acide et il n’en reste plus rien. Ça sent les petites fleurs de mon balcon quand j’ouvre la fenêtre :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Sans faire de délation nominative directe, je me permets toutefois de vous mettre en garde contre les karatékas agrégés en géographie)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* j’embrasse mes amies lesbiennes, je les aime très fort.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-7296773898473780738?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/7296773898473780738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=7296773898473780738&amp;isPopup=true' title='18 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/7296773898473780738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/7296773898473780738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/09/jai-si-souvent-pens-et-toi-et-ce-quil.html' title='&quot;J’ai si souvent pensé et toi et à ce qu’il a pu te faire…&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-3988084851578578265</id><published>2007-09-21T09:23:00.000+02:00</published><updated>2007-09-21T14:13:40.367+02:00</updated><title type='text'>" De quoi serais-tu capable par amour ? "</title><content type='html'>C’est la très bonne question que m’a posée Lana. Intéressante, puisqu’elle m’a fait prendre conscience de la pauvreté émotionnelle des relations que j’ai eues jusqu’ici, tant il y a un décalage flagrant entre ce dont je me sens capable, et ce que j’ai pu mettre en œuvre à ce jour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette question en appelle une autre : « par amour ou pour l’autre ? ». De soi ? De nous deux ? Ou de lui uniquement ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par amour de soi, j’ai l’exemple de Léon, que j’ai passionnément aimé pendant 4 ans et qui me rendait en retour une amitié à la fois virile et ambiguë. Le jour où il se décida à vouloir fricoter avec ma meilleure amie (mais quelle situation intolérable !), je me suis autorisé à être -pour une fois- plus égoïste que lui en lui coupant l’herbe sous le pied. Je suis donc sorti avec elle pour ne pas les voir ensemble. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par amour de nous, j’ai l’exemple de Balthazar, que j’étais prêt à reprendre malgré tout, à lui pardonner l’impardonnable et accepter l’inacceptable jusqu’à l’aliénation, et rejeter mes idéaux juste pour le récupérer. C’est moins moche et moins égoïste, mais ça le reste toujours, tant l’idée de le perdre m’était insupportable (ou l’idée qu’il ne veuille plus de moi, je ne sais pas encore). C’est d’ailleurs difficile de trouver ce qu’on a pu faire par abnégation totale, un acte réellement désintéressé. J’ai vachement de mal avec ça, puisque j’ai tendance à croire qu’on ne fait rien de façon totalement gratuite. Ce qu’on fait pour les autres, c’est aussi pour la satisfaction personnelle de l’avoir fait. Même les bonnes sœurs des léproseries de Calcutta ont choisi cette vie car c’est ainsi qu’elles s’épanouissent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, je peux juste dire que je peux classer des actions en « plus ou moins égoïstes »  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celle qui me parait la plus noble, se rapprochant d’un véritable « par amour de lui », est ce que j’ai fait pour cet autre hétéro dont je suis rapidement tombé dingue sur mon lieu de travail il y a quelques années. Nous travaillions en étroite collaboration et étions devenus relativement proches et complices. Quand le temps fut arrivé de mettre fin à notre travail en commun je ne lui avais rien avoué (il était tout de même fiancé, et je pense qu’il avait compris mes accointances), j’ai décidé de simplement le laisser partir sans chercher à le revoir, alors que j’en crevais d’envie. C’était bien la première fois que je ne m’accrochais pas à quelque chose qui m’était cher. Ceux qui me connaissent un peu comprendront. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà en gros pour ce que j’ai pu faire. L’autre point étrange quand je pense à ce que je « pourrais faire » c’est que c’est directement des choses pas jolies qui me viennent à l’esprit : Suis-je capable de voler, torturer, tuer quelqu’un par amour ? Ce n’est qu’après que je me demande si je serais capable de faire livrer 1000 roses rouges ou de déclamer des poèmes pendant 4 heures sous un balcon pour mon bien aimé, pervers psychopathe que je suis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, la question de départ est bien vague quand on y pense : faut bien définir l’objet, le but et l’intention de ce qu’on est « capable de faire » « par amour ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quand Lana m’a posé la question, j’ai tout de suite vu où elle voulait en venir. Si je suis loin d’être un expert en abnégation, elle en est la papesse. Elle a toujours su s’effacer au bénéfice des autres, en particulier de celui qu’elle aime, menant doucement sa barque dans l’ombre et faisant des choses pour les autres sans même qu’ils ne l’apprennent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec son mari, cela a commencé par de rudes négociations secrètes qu’elle tenait avec sa belle mère. Les parents de son époux n’avaient jamais accepté leur union, et c’est sans rien lui dire, qu’elle décida avec sa marâtre qu’elle se retirerait de la « vie familiale » en prenant la décision à son seul compte, afin qu’il continue a fréquenter ses proches seul mais sans retenue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis elle quitta tout pour le suivre à l’étranger. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle renonça aussi son travail pour lui permettre d’exercer le sien quand il fallut s’occuper de leurs deux enfants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin elle se retira tout doucement, sur la pointe des pieds quand il déclara être à nouveau heureux avec une autre. Lana, qui n’avait jamais cessé de l’aimer était dévastée, mais faisait toujours bonne figure devant lui pour lui laisser tout l’espace nécessaire afin qu’il s’épanouisse dans sa nouvelle relation. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle l’a adoré jusqu’à la servitude, mais il n’a plus eu de regard pour celle qu’elle était devenue.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement pour répondre à mon interrogation, ce n’est pas que les gens ne sont pas capables d’être totalement désintéressés, c’est peut être juste qu’ils sont trop méfiants pour l’être. Si on ne fait pas les choses un peu pour soi, il ne se trouvera probablement personne pour vous en laisser votre part. je ne dirais pas que l'abnégation ne sert à rien, mais je pense qu'il ne faut pas s'attendre à ce qu'on vous aime pour ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-3988084851578578265?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/3988084851578578265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=3988084851578578265&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3988084851578578265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3988084851578578265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/09/de-quoi-serais-tu-capable-par-amour.html' title='&quot; De quoi serais-tu capable par amour ? &quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-4865483050982586164</id><published>2007-09-14T14:17:00.000+02:00</published><updated>2007-09-14T15:14:54.497+02:00</updated><title type='text'>« Je ne peux que lui pardonner »</title><content type='html'>A jamais, Damon portera cette marque sur une moitié de son visage, c’est ce que m’annonçait Fiona ce soir à table alors que son fiancé sortait le matin même de l’hôpital avec en poche un pronostic formel sur la cicatrice qui changerait pour toujours son profil de séducteur légendaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Damon avait toujours aimé séduire, aussi loin que je l’ai connu. C’était il y a de nombreuses années. Chacune de ses relations, qu’elle soit amoureuse, amicale ou professionnelle ne pouvait passer que par la mise en jeu d’une active séduction. Connaissant mes orientations et mon amitié pour Fiona, sur laquelle il avait des vues, il n’hésita pas à jouer de ses atouts pour m’approcher et atteindre sa cible par la suite. Craquant et sournois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils ont tous deux vécu des jours passionnels, des jours heureux et des jours plus tristes comme d’autres couples. Les hauts et les bas de leur relation étaient rythmés par les errances nocturnes de Damon qui n’avait jamais pu renoncer aux charmes de toutes les femmes à la faveur d’une seule. Il conviendrait plutôt de dire qu’il n’a jamais su renoncer aux charmes qu’il avait sur elles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La séduction était comme un jeu, si bien qu’il n’avait même pas besoin de façon générale de céder à leurs avances. Mais sa chair était parfois faible et par deux fois déjà, on avait su qu’il avait partagé la couche d’une autre. La première fois Fiona se tût, la deuxième elle le quitta pour qu’il revint à elle, armé des promesses les plus folles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Forte d’avoir su faire plier le plus robuste des machos sur terre, par amour, et aussi par amour propre, elle pardonna à Damon. Cependant, elle était formelle : ça serait la dernière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous les cas, il y a eu au moins une autre. Une de trop, celle qu’il a raccompagnée chez elle cette fois là, après une soirée arrosée. C’est ce dont faisait état le rapport de police de l’accident qui conduisit Damon dans un service de chirurgie de reconstruction faciale, où les médecins firent ce qu’ils purent pour lui rendre l’ombre de son sourire et de ses fossettes de bébé. Si on y regarde bien on le reconnaît pourtant. Sur un profil surtout. Sur l’autre j’imagine qu’on ne peut plus voir que le témoignage tangible de son adultère et de ses mensonges incessants. Il venait d’être rattrapé par l’homme aux deux visages qu’il avait toujours été. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai à peine osé demander si elle pardonnait une fois de plus par amour pour Damon ou si c’était plus pour le petit Thibaut qui va naître dans un mois maintenant. Elle me répondit d’un grand sourire que l’autre femme était venue le voir pendant sa convalescence et qu’elle avait décidé de partir définitivement, ne pouvant plus soutenir son nouvel aspect. Fiona savait qu’il n’appartiendrait désormais plus qu’à elle seule.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-4865483050982586164?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/4865483050982586164/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=4865483050982586164&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4865483050982586164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4865483050982586164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/09/je-ne-peux-que-lui-pardonner.html' title='« Je ne peux que lui pardonner »'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-6923936864124909039</id><published>2007-09-10T14:20:00.000+02:00</published><updated>2007-09-10T17:17:53.090+02:00</updated><title type='text'>"Monsieur, laquelle de nous vous préférez ?"</title><content type='html'>Oui je peux aussi donner mon avis sur de l'esthétique féminine, je pense qu'on est même presque faits pour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plein dans mes travaux j'ai eu envie de manger vite et gras. Je suis donc descendu au Maquedo au pied de mon immeuble. Une fois servi, je pars m'asseoir à la seule place libre, séparé d'une tablée d'un groupe de 4 lycéennes un peu tassepé, qui parlaient très fort de leur rentrée scolaire, mais bon, c'était la seule place libre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur conversation était celle de jeunes filles de leur âge, avec machine qui ne parle plus à bidule parce que truc est sorti avec chose, de la prof de géo qui est trooooop conne, de leurs nouveaux sacs, de leur french et de leur coiffure. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu exaspéré je lance des oeillades à l'une d'elles pour constater qu'en réalité, elle me regardait avec pas mal d'insistance. Je n'ai compris qu'en remontant chez moi et en croisant un miroir qu'elle était plus probablement tombée sous le choc de cette tache de peinture grise sur ma joue aux aspects de furonculose sévère que sous le choc de ma beauté chimérique exprimée même à travers les gestes les plus quotidiens, comme de tremper une potatoe dans la sauce curry.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, une complicité était née entre cette jeune radasse et moi-même. Alors que ses copines dissertaient sur "qui c'est la plus jolie" , Jennifer suggéra : "et si on demandait au monsieur ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'une d'elle se détachait clairement du lot, plus classe, plus digne, plus fine. Droite, féminine, au regard noir et profond. C'est naturellement que je la désigne du bout du nez, elle me rend le sourire de celle qui savait qu'elle allait gagner. Les autres n'ont rien eu à redire, comme si le débat n'était que du jeu et qu'il était entendu dès le départ que Karima l'emporterait haut la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est qu'après coup que je me suis surpris de mon choix, car Karima portait le voile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas vraiment quand mon opinion sur le port du voile a changé, je pense qu'il convient plus de parler d'un changement de regard progressif, car c'est par ce petit évènement que j'en ai pris véritablement conscience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'époque du débat sur les signes ostentatoires de religion à l'école laïque (il y a quelques année déjà), j'avais rejoint la majorité bien pensante qui condamnait cette pratique. Je n'étais pas motivé par une quelconque laïcité mais parce que j'y voyais un outil d'aliénation de la condition féminine, de soumission d'une jeune paumée à des parents autoritaires bornés et intégristes. Même celles qui clamaient haut et fort leur libre arbitre, je les croyais manipulées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Karima dans ce Maquedo, était belle et sure d'elle, ses trois copines pétasses, toutes blondes au yeux bleus, l'avaient intégrée dans leur groupe et leurs discussions superficielles, je crois même qu'elle était leur leader. Son voile ne gâchait en rien son aspect, n'empiétait pas sur la moindre parcelle de sa féminité naissante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle m'a permis de me rendre compte qu'elle n'était pas un simple cas isolé, mais que ma rétine s'est accoutumée à la vision des ces femmes couvertes, les intégrant dans un paysage "normal", n'y portant plus aucune forme de jugement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis donc étonné de constater cette tolérance que j'avais acquise, me rendant compte par là même que je ne savais absolument pas où en était le débat sur la question, la loi, pourquoi cette jeune fille en pause déjeuner avant de reprendre les cours portait le voile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut être que cette nouvelle tolérance de ma part est une mauvaise chose, j'ai un peu du mal à en juger en fait. Etais-je dans le vrai il y a quelques années ? Me suis-je habitué à quelque chose de non tolérable ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si je me pose ces questions, j'ai tendance à vouloir croire à un certain progrès de mon esprit sur une question de tolérance et de penser que l'intégration et la mixité peuvent marcher. Je me dis que dans un schéma d'acceptation des différences, on doit passer par trois étapes : l'indifférence, la reconnaissance puis l'indifférence à nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'indifférence initiale des gens qui ne se sentent pas concerné, la discrimination est naturelle et acceptée par la majorité.&lt;br /&gt;- La reconnaissance de la différence avec tout le tintouin militant et revendicateur. Phase "active"&lt;br /&gt;- L'indifférence à nouveau, quand les choses s'inscivent dans un environnement global "normal". Comme lorsqu'on voit un blanc et un noir se battre, et qu'on n'y voit que deux hommes bêtes et violents tous les deux, sans imaginer que le moindre racisme ne les motive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment ça me rappelle à ma gaysexualité, et m'incite à dire aux partisans du droit à l'indifférence que c'est bien joli, et que je la souhaite, mais qu'on en est malheureusement pas encore là.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-6923936864124909039?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/6923936864124909039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=6923936864124909039&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/6923936864124909039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/6923936864124909039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/09/monsieur-laquelle-de-nous-vous-prfrez.html' title='&quot;Monsieur, laquelle de nous vous préférez ?&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-7695107348262514307</id><published>2007-09-03T17:54:00.000+02:00</published><updated>2007-09-05T14:37:37.302+02:00</updated><title type='text'>"30 pédés d'un coup, je peux vraiment pas" (non, ce n'est pas ce que vous croyez)</title><content type='html'>Alors je suis en plein dedans, les travaux bien sur. Et c'est juste 100 fois pire que ce que je croyais, toujours des trucs pour vous retarder, des imprévus-imprévus inimaginables (je pensais pourtant avoir prévu tous les imprévus). Je suis épuisé, encore plus irritable qu'à l'habitude, j'ai des ampoules partout et un bout de mon index gauche qui est resté entre deux lattes de mon parquet. Mon très beau parquet. Bon, je vais pas me plaindre, je vais avoir un très bel appartement tout à mon goût, et un corps devenu souple et ferme comme du bambou. Pauvre OK, mais propriétaire dans le XIème, et je pense que j'aurai fini juste dans les temps pour mon déménagement Samedi, au prix d'avoir du mettre les bouchées doubles ces derniers jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin tout ça pour dire (car le but n'est point de raconter ma vie), que je ne fais strictement que ça depuis dix jours, avec l'aide par-ci par-là de quelques âmes charitables, et que non seulement il me manque le temps de bloguer décemment mais il m'en manque également la matière. Car loin des terrasses de café, des restos et des bars (tiens il parait que je suis &lt;a href="http://www.samantdi.net/dotclear/index.php?2007/08/31/953-blog-day-2007"&gt;une ignoble maraisienne&lt;/a&gt; ;) ), on ne me dit plus guère plus que : "Et les tuyaux, je les peins ?", "hum, t'es sur qu'il faut faire comme ça ?", "hum, moi je ferais comme ça à ta place", "mais ce n'est pas le même rouge ici et là !".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de quoi chier un blog quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant dans mon objectif d'inviter un max de monde pour ma pendaison de crémaillère, je me suis retrouvé avec une liste bien trop importante de gens. Plutôt de les sélectionner, j'ai décidé de faire deux soirées. Et plutôt que de séparer arbitrairement les gens qui s'aiment bien, ou de faire deux groupes sélectionnes par la couleur de cheveux ou la taille, j'ai plutôt trouvé amusant de faire une soirée gay et l'autre pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée en a amusé certains et intrigué d'autres. Certains inquiets de se retrouver dans un traquenard m'ont demandé de pouvoir venir accompagnés. Et d'autres ont décliné l'invitation, je crois même que 1 ou 2 n'ont pas répondu. Woody, enfin, m'a clairement dit qu'il ne supporterait pas une telle soirée. On passe ainsi de trente à une vingtaine de convives, ce qui m'arrange plutôt, mais la formulation de Woody me laisse encore assez perplexe. "30 pédés d'un coup, je peux vraiment pas".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai déjà parlé de lui ici, en de bons termes et sous un autre pseudo. Je sais qu'il se définit lui même "hors milieu", et c'est vrai qu'il a une vie de couple un peu recluse dans une banlieue lointaine, mais de là à faire preuve d'une pareille homophobie, de la part d'un pédé, ça me fait mal au cul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, je dis pas que tous les pédés banlieusards sont homophobes honteuses, mais bon, je crois qu'il n'y a pas de hasard quand on décide d'habiter où il habite. Tout comme il n'y a pas de hasard non plus quand on se qualifie soi-même de "hors milieu", c'est une chose de pas sortir au queen tous les samedis soir, mais c'en est une autre d'éviter maladivement le marais et d'être mal à l'aise à la terrasse d'un café dèpe. Ça cache quelque chose de pas vraiment assumé. C'est un peu comme les gens qui vous disent qu'ils aiment pas danser : c'est surtout qu'ils ont pas réglé les trucs qui permettent de se mettre un peu en avant, d'assumer son corps et le regard des autres... bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a tous, bien sûr, notre part de tapette honteuse, moi même je ne suis pas outé au boulot apres presque 1 an que j'y suis. Mais je pense que si on a chacun cette part d'appréhension, c'est bien que tout n'est pas dans le meilleur des mondes, et qu'il faut aussi savoir faire preuve de militantisme pour changer tout cela, sans attendre que les autres le fassent pour vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi je parle de militantisme ici ? Pour moi l'acceptation générale ne peut passer que par le militantisme (et du temps), et ce militantisme ne peut se faire que si on se sent un minimum appartenir à une communauté. Alors je dis pas qu'on est tous soeurs et qu'on s'aime tous, il serait tout aussi réducteur de voir un semblable dans chaque homo, qu'il est réducteur de dire qu'une soirée avec que des gays c'"est pas possible". Mais bon, qu'on le veuille ou non, on fait bien partie d'une sous population par un critère donné ; critère non anodin, puisqu'il est encore source de souffrances et de discrimination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pars un peu dans tous les sens mais ceci m'énerve autant que ceux qui ne vont pas à la gay pride sous pretexte qu'ils ne s'y reconnaissent pas. Comme s'il ne fallait voter que pour celui qui va gagner... D'autant qu'à mon sens ils ne comprennent pas deux choses essentielles : 1/ c'est eux-mêmes qui sont responsables de la part d'image qu'ils donnent à la "communauté"&lt;br /&gt;2/ L'acceptation du pédé lambda discret façon gendre idéal ne pourra se faire complètement qu'une fois que les extrêmes les plus extravagants seront tolérés...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon si l'état actuel des choses leur convient, je vais pas les brimer :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était juste mon petit coup de drapeau rose.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-7695107348262514307?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/7695107348262514307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=7695107348262514307&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/7695107348262514307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/7695107348262514307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/09/30-pds-dun-coup-je-peux-vraiment-pas.html' title='&quot;30 pédés d&apos;un coup, je peux vraiment pas&quot; (non, ce n&apos;est pas ce que vous croyez)'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-7011830866589292893</id><published>2007-08-24T23:35:00.000+02:00</published><updated>2007-08-24T23:37:15.027+02:00</updated><title type='text'>"Et je dirais même plus"</title><content type='html'>La dernière fois que je suis allé voir mon shaman indien préféré, Mah’piya Luta, le bien nommé en mémoire de son grand-père Nuage Rouge (Chef des Sioux Lakota Oglala), il me fit passer le rituel de passage qui me permit de découvrir que mon animal totem était l’écureuil gris d'Amérique du Nord (il faut être précis, ça ne marche pas si je me trompe d'écureuil). Dès lors, je ne pouvais plus tuer d’écureuil gris d'Amérique du Nord ; et je devais méditer en pensant à un écureuil gris d'Amérique du Nord à chaque fois que je me trouvais dans une passe difficile. Imaginer ce que ferait un écureuil gris d'Amérique du Nord dans ces situations pour s'en sortir. Ça m’a beaucoup aidé. Comme quand j'ai évité le crash d'un airbus A320 au dessus de l'Atlantique à l'aide une noisette, mais c'est une autre histoire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tournure de ce blog et un ou deux évènements mineurs dans ma vraie vie, m’ont fait prendre conscience que j’avais besoin d’une nouvelle révélation mystique. J’ai donc fermement pris la décision de retourner voir Mah’piya Luta dans son Dakota natal afin d’effectuer une nouvelle purification dans la tente de sudation et de recevoir l’épiphanie et autres hallucinations divinatoires a coups de calumets bien chargés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, comme faut pas déconner, et que le Dakota c’est quand même loin, j’ai décidé de faire ça dans ma cuisine. J’aurais pu aussi aller fumer des joints dans une des cabines de Sun City, boulevard Sébastopol. Je suis certain que j’y aurais trouvé plusieurs révélations intéressantes, mais ça me ressemble peu (ni les saunas, ni les joints à mon âge, quoique...). Un rituel simplifié, la tête sous une serviette de toilette, penché au-dessus d’une marmite d’eau chaude dans laquelle infusaient du romarin et de la sauge, fit l’affaire. Les grands esprits des plaines et Wakan Tanka sont moins exigeants de nos jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, 10 minutes dans cette position ont suffi, pour que ma vision arrive dans un nuage de vapeur : un petit gros à lunettes avec ses boucles brunes tombantes sur le front, dont la fonction était de maladroitement dissimuler l’acné de ses jeunes jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi : "Bordel c'est toi ??"&lt;br /&gt;Lui : "Mais qui es-tu ?"&lt;br /&gt;Moi : "C'est toi qui viens à moi, et tu ne sais pas qui je suis ?"&lt;br /&gt;Lui : "Enfin si, je le pourrais le savoir, vu que je suis le produit de ton imagination, mais puisque je suis toi à l'âge de 15 ans, laisse moi prétendre que je ne reconnais pas celui de 28."&lt;br /&gt;Nicolas 28 : "Petit malin, j'ai absolument pas voulu te faire venir, ça doit être tout ce que j'ai remué avec mon dernier post, comme une omelette pas fraîche que j'ai du mal à digerer. Tout ne doit pas être si réglé que ça"&lt;br /&gt;Nicolas 15 : "En tous cas me voilà, je suis quand même ravi de voir ce que je suis devenu. Oh ! Je vais les perdre quand tous ces kilos ?"&lt;br /&gt;N28 : "Haha, pas tout de suite coco, mais tu vois que tu peux le faire hein, mais pas tant que c'est maman qui fait la bouffe."&lt;br /&gt;N15 : "Et ça va alors ? T'es épanoui ? Raconte !"&lt;br /&gt;N28 : "Écoute on fait aller. Dis donc, en fait c'est toi qui viens chercher des réponses pour plus tard ? Hé mais je dois pas t'en dire trop, on va pas changer le cours de l'Histoire en créant un paradoxe spatio-temporel ?"&lt;br /&gt;N15 : "Mais non, je suis pas un voyageur du passé, je te dis que je ne suis que dans ton subconscient. Putain, je suis toujours aussi relou en 2007 alors."&lt;br /&gt;N47 : "Et c'est pas prêt de changer."&lt;br /&gt;N28 : "Quoi ??? mais c'est quoi ce bordel ?"&lt;br /&gt;N63 : "Je dirais même plus..."&lt;br /&gt;N71 : "Et n'oublie pas de faire une coloscopie tous les 5 ans !"&lt;br /&gt;N28 : "AAAAH BARREZ VOUS !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, voilà, expérience mystique mon cul. Le romarin devait être périmé. j'ai pas eu beaucoup de réponses ni d'illumination, mais je me suis fait un agréable bain de pieds avec ma décoction.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-7011830866589292893?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/7011830866589292893/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=7011830866589292893&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/7011830866589292893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/7011830866589292893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/08/et-je-dirais-mme-plus.html' title='&quot;Et je dirais même plus&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-500028679689533862</id><published>2007-08-21T11:18:00.000+02:00</published><updated>2007-08-23T10:41:19.947+02:00</updated><title type='text'>"Il était tellement bon et généreux"</title><content type='html'>&lt;em&gt;[L'avantage de mon taf, c'est qu'il me laisse le temps de bloguer à loisir. Non pas que je ne trouve rien à faire, au contraire, il y aurait de quoi, mais je suis un peu obligé de me mettre à niveau et de ralentir la cadence pour ne pas faire tâche dans le décor (et surtout qu'on ne me file pas encore plus de boulot, je ne suis pas fainéant, mais je ne cours pas après la gloire non plus). Encore mon complexe de supériorité qui repointe le bout de son nez ? Non, mais pour décrire le tableau en toute objectivité, ma collègue assise juste à côté de moi a été interdite de broyeuse à papier par la chef, suite à quelques accidents fâcheux -c'est un exemple-... Tout ça pour vous dire de bien profiter de ma verve de ces derniers jours, qui m'a permis de poster à une cadence plutôt honnête, puisque personne sur cette planète n'est plus sensé ignorer que je signe l'acquisition de mon futur appartement vendredi 24 (oui dans trois jours !). Dès lors, je serai plongé des dans travaux herculéens, et n'aurai probablement pas l'occasion d'être aussi prolixe dans les jours à venir. Hauts les coeurs.]&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reviens sur ma conversation avec ma mère. Là au moins, si je ne reposte pas de si tôt, je vous aurai laissés avec un gros dossier, puisque comme certains l'auront peut-être compris, ce qui se cachait derrière la fin de mon précédent post, c'est que -tristement- je n'ai jamais réellement saisi ce que ma mère avait bien pu trouver à mon père.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait j'en avais toujours eu ma petite idée. Il en est presque caricatural comment, à mes yeux, cette petite jeune fille miséreuse d'un pays de l'est sous le joug communiste a trouvé refuge dans les bras d'un rassurant monsieur de l'âge du père qu'elle n'a jamais connu, et qui l'emmènerait loin de tout ça. J'ai donc toujours cru, malgré les compliments dont elle ne tarissait pas à son égard, qu'elle avait choisi de rapidement se ranger dans une relation aux allures de compromis, y trouvant surtout une certaine sécurité matérielle pour y élever les trois beaux garçons qu'il voudrait bien lui donner (surtout un, me direz vous).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc toujours cru qu'elle était passée à côté du grand amour, lui préférant le confort doucereux d'une vie tranquille. Je n'en étais que plus convaincu, lorsqu'une fois son deuil passé, et après de nombreuses années à devoir gérer sa maladie, elle explosa dans une deuxième jeunesse, pour n'avoir pas pu achever la première dans les formes (en couple depuis ses 20 ans, ils se marièrent à ses 23 alors que lui fêtait ses 46). Cependant notre dernière conversation (très récente) m'a fait prendre conscience de la réelle profondeur de ses sentiments à son égard, réels et tangibles tout au long de leur quart de siècle de mariage. J'ai du être aveuglé, imaginant que les mauvais pères faisaient obligatoirement de mauvais maris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant déjà fait preuve de surinterprétation concernant la relation qu'il entretenait avec ma mère, je passerai sur ce que j'imagine de ce que pensent mes frères, ainsi que les enfants de sa première couche, pour ne parler que de moi. Lui et moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème c'est que "lui et moi" n'existait pas. J'en ai parlé avec ma mère plusieurs fois, qui refusait à demi-mot de comprendre mes arguments, leur préférant les siens, mais avouait cependant qu'elle devait effectivement assurer les deux rôles parentaux. Alors oui, il était bon et généreux, il n'a jamais levé la main sur nous, jamais grondé, jamais interdit. Je m'en suis longtemps voulu d'avoir autant de ressentiment pour cet homme, alors que je voyais tellement pire autour de moi : des gars autoritaires, des alcooliques, des psychotiques, des violents. "Mauvais père" se veut donc provocateur, c'est juste pour le remuer un peu dans sa tombe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis ensuite autorisé à exprimer la souffrance qui est d'avoir eu un père ectoplasmique avant sa mort : on a beau le voir sous nos yeux, crier fort, rien ne semble l'atteindre, vous parlez d'une putain de frustration. Effectivement "c'était son caractère", mais pas que. Pour qu'il m'ait eu en dernier, c'est aussi moi qui l'ai eu le plus vieux. Mon premier reproche direct que j'ai pu lui exprimer en mon for intérieur était d'avoir engendré à 56 ans, quel pari prétentieux sur la vie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, j'ai bien des souvenirs de moments sur ses genoux à regarder la TV, mais c'est vaguement tout. Je l'aurais voulu plus dur et plus aimant, pour que ma mère n'ait pas eu besoin d'être aussi dure et aimante à elle seule. C'est elle qui assurait les câlins, les jeux, les punitions. Sur certains points, cette surcomplementarité s'est révélée efficace : mon père lâchant tout, ma mère ne lâchant rien (je ne la réprimande pas, elle a su nous donner un sens des valeurs assez précieux, puisqu'elle avait toujours manqué de tout) je pense que j'ai du rapidement me faire une idée de ce qu'était un juste milieu, ça responsabilise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les parents seuls me direz vous ? Au moins les choses y sont clairement posées, et on ne se demande pas pourquoi ce père aux allures de grand-père posé dans le salon, préfère faire des mots croisés à longueur de journée plutôt que d'aller jouer au foot avec son fils. Encore une fois, le sujet avait pu faire surface avec ma mère, qui me disait : "C'est un intellectuel, il aura plein de choses à t'apporter plus tard"; mais je n'ai pu que le voir s'éteindre doucement comme une bougie avant que cela n'arrive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes mots sont durs, mais je voulais ce post comme cela. Reflétant la rage de mes 15 ans, alors que je pleurais plus le père que je n'avais pas eu que celui qu'il avait été, et convaincu qu'il avait participé à mes orientations naissantes par ses défaillances. Alors qu'aujourd'hui, je suis bien plus en paix avec ce brave homme malgré tout, qui a sa façon, a contribué à celui que je suis devenu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-500028679689533862?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/500028679689533862/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=500028679689533862&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/500028679689533862'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/500028679689533862'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/08/il-tait-tellement-bon-et-gnreux.html' title='&quot;Il était tellement bon et généreux&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-6629208223103558814</id><published>2007-08-19T22:25:00.000+02:00</published><updated>2007-08-20T13:10:50.468+02:00</updated><title type='text'>"Même lui, je n'en étais pas vraiment amoureux"</title><content type='html'>Et pourtant j'en ai entendu parler de cette histoire, et encore maintenant, malgré sa relative courte durée. Mais ça l'a vraiment marqué Igor, cette liaison avec Ducon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui, je pense qu'il m'excusera le surnom donné à son ex, mais heu, il sait ce que je pense de la façon dont il l'a traité avant, pendant et après leur rupture. Le couple aura tenu un mois et demi. Mais autant la valeur n'attend pas le nombre des années, autant certaines relations marquent les esprits malgré leur courte durée. Certaines personnes restent encrées à jamais quelque part, alors qu'il ne s'est "rien passé" avec, parfois même plus que ceux qui on été, et c'est bien là le problème d'Igor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme beaucoup de gays je pense, il est d'abord tombé amoureux d'hétéros avant de cotoyer des semblables. Ca marque. J'ai moi même un lourd passif de sentiments à sens unique avec des hétéros ambigus rencontrés pendant mes études. Ils sont aujourd'hui mariés avec enfants, mais disons que je les attends au tournant, leur vie rangée ne suffit pas à me convaincre. Bref.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est terriblement aliénant ces amours non consommées, surtout quand dans certains cas, l'objet de votre affection est sous vos yeux chaque jour qui passe. Les premiers affects se construisent ainsi sur des frustrations, sublimant les sentiments dans la souffrance (je remercie mon éducation judéo-chrétienne pour ça). C'est sûr, on ressent beaucoup "de choses" dans ce type de circonstances. Si bien que quelques années plus tard, quand Igor et Ducon se sont rencontrés et que les choses sont allées plutôt vite, Igor s'étonne de ne pas retrouver les mêmes émotions que pour ses fantasmes d'antan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre temps, Igor a connu d'autres garçons, il a même retrouvé les mêmes sentiments inaboutis avec un gay, une expérience frustrante de plus, mais qui l'a au moins rassuré sur sa capacité à aimer un homo. Comme je le comprends, pour être passé par ce même doute, alors qu'aujourd'hui il me parait d'un ridicule absolu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un doute lui subsiste pourtant, celui d'avoir un jour le même niveau d'attachement pour celui qui sera son mec, que pour ceux qui ne sont restés que des fantasmes. Mais il me semble que la vraie question derrière ce doute soit en réalité : "Ce que j'aimais chez eux, n'était-ce finalement pas qu'ils me rejettent ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ahaaaaa !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais d'abord revenons en à son Ducon, avec qui cela commencait pourtant bien, puisque leur premier rendez-vous s'est soldé par une invitation à boire un dernier thé à la maison. De thé il n'y en a pas eu. Ils n'ont même pas eu le temps de fermer les fenêtres en fait, laissant à toute la copropriété d'Igor, le plaisir de partager leurs instants de béatitude. Ils sont restés englués ainsi pendant plusieurs jours. Mais rapidement, ils ont tous les deux du se rendre à l'évidence que leur conversation avait la vacuité des paroles de "Princess" par NZH.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Mais siiiiiiiii, le tube RnB-Ragga de l'été... &lt;span style="font-style:italic;"&gt;"J'inventerais des mots, même s'il le faut. Car ceux de mon cerveau ne sont plus à la hauteur. Voici my baby, les dictons de la langue de mon coeur. Tu es mon moteur, mon inspiration, oh mon coeur ! Tu es l'air de mes poumons, vivre sans toi c'est l'oppression. Oh baby !"&lt;/span&gt; )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'achat de quelques jeux PS2 permit au couple de vivoter, jusqu'à ce que, ce qui devait advenir, advint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin voilà, tout ça pour en venir à mes petites opinions/conclusions que je vais livrer par étapes, pour être un peu didactique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non personne n'aime être rejeté, ça peut sublimer ce que tu veux, c'est pas une issue à long terme.&lt;br /&gt;- Je peux le dire parce que je me suis moi même posé plusieurs fois la question à ce sujet. Et bien heureusement, j'ai pu briser ce cercle une fois et demi environ, et vraiment ressentir quelque chose avec la personne qui partageait ma couche.&lt;br /&gt;- Par contre, cette fois là et cette demi-fois ci, avaient comme point commun de relever d'un petit challenge au départ (j'ai du un peu insister pour le premier, et un peu attendre le second).&lt;br /&gt;- On me dit que j'aime l'inaccessible. En apparence on pourrait y croire, mais j'ai suffisamment retourné cette problématique dans ma tête pour oser dire qu'en fait non.&lt;br /&gt;- Ce qui me plaît, c'est non pas la difficulté dans les relations, mais les situations qui permettent d'inciter le désir. Et c'est bien ce qui me semble concorder dans les exemples d'amourrachements d'Igor, les miens, et les relations presque stables que j'ai eues.&lt;br /&gt;- C'est surtout cela qui manquait vraisemblablement à la relation d'Igor et Ducon, comme à beaucoup de rencontres issues de notre bonne vieille mère Internet. (Oho, on y revient, CQFD !)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Je n'ai rien d'un romantique-fleur-bleue, mais je ne peux pas m'empêcher de me dire que c'est quand même drôlement mieux d'avoir des sentiments avant de mettre sa langue dans la bouche de quelqu'un. Ça parait presque con de dire ça aujourd'hui, quand on regarde un peu autour de soi. Mais en observant bien, on voit aussi que beaucoup se cassent le nez à faire les choses à l'envers. Je ne jette la pierre à personne, c'est le système qui veut ça, pas évident d'en sortir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Et comme pour me le confirmer, en dînant avec ma mère ce soir, on a parlé de sa rencontre avec mon père. Je ne sais pas comment c'est venu, mais elle a finalement été amenée à évoquer le fait que presque deux mois avaient séparé leur rencontre de leur premier baiser, et je vous dis pas combien avant qu'ils ne se connaissent encore mieux. Le plus surprenant, c'est qu'il m'aura fallu cette soirée, cette conversation avec Igor et ce blog, plus de dix ans après son décès, pour comprendre par le regard et le sourire qu'elle a eus à ce moment, que ma mère l'aimait vraiment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-6629208223103558814?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/6629208223103558814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=6629208223103558814&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/6629208223103558814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/6629208223103558814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/08/mme-lui-je-ntais-pas-vraiment-amoureux_19.html' title='&quot;Même lui, je n&apos;en étais pas vraiment amoureux&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-626793566081320912</id><published>2007-08-17T20:59:00.000+02:00</published><updated>2007-08-17T22:28:12.754+02:00</updated><title type='text'>"Mais j'aurais rêvé un peu"</title><content type='html'>Avec mon dernier post, je voulais faire croire que j'étais un peu comme le Professeur Rollin, que j'avais toujours quelque chose à dire sur tout. Mais chassez le naturel, il revient au galop, et me voilà à nouveau en train de jouer à la Carrie Bradshaw gay de service :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec Chip, comme beaucoup d'autres, on partage la même foire aux cochons du grand marché de Rungis (Rézogé). On s'y croise parfois, mais on a chacun nos périodes, qui sont d'ailleurs assez asynchrones, maintenant que j'y pense. Alors qu'il avait quitté ce lieu de nombreuses semaines, suite à une relation avortée prématurément, c'est au moment où je décide moi même de prendre de la distance qu'il se dégote la perle rare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors là, on se projette grave en avant puisqu'ils ne se sont même pas encore rencontrés. Mais la grande force de Chip, c'est sa capacité de bander du cerveau  suite à de simples conversations MSN. Comme il le dit, s'il est charmé par les mots de son prétendant, 90% du travail de séduction est déjà fait. Ensuite, peu importe le physique du mec en question (dans certaines limites, certes). Et je dois dire, qu'ayant pu jeter un oeil sur certains morceaux choisis de leurs conversations, je comprends qu'il soit charmé. Je suis même un peu jaloux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme lorsque Chip confie à son prétendant sa crainte d'être bien plus timide au moment de le rencontrer qu'en tchat, ce qui peut toutefois être charmant ; et que cet autre lui répond : "Nous serons deux sur la timidité, que va-t-on faire de tout ce charme?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hannnnnnnnnnnn...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre force de Chip, en plus de pouvoir accrocher assez facilement sur le plan "cérébral", c'est cette capacité à se projeter. En fait non, car pas mal de gens l'ont, ce qui peut d'ailleurs faire fuir (vous l'entendriez, il est grave à fond!). Sa vraie force c'est surtout de ne pas en avoir peur, d'être capable de s'investir emotionnellement dans ce qui reste pour l'instant de l'ordre du fantasme pur, sans craindre de s'y brûler les ailes malgré les risques. Il a aussi beaucoup de chance d'être tombé sur un mec aussi charmant et qui, en plus, semble être aussi rêveur que lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les autres, comme pour moi, lorsqu'on se blesse un peu trop, on finit par se protéger. On se construit ses petites murailles, on ne monte pas trop pour éviter de tomber de trop haut. J'ai même un autre ami qui s'amuse à attribuer des "armures" aux gens, ça peut être tout et n'importe quoi : un habit, un accessoire, un décor. Moi, il me verrait bien en Ford Mustang rouge et rayures blanches, &lt;a href="http://www.autoviaggiando.com/archivio/2006/06/27-ford-mustang-shelby-gt500-2006/large%20di%20ford%20mustang%20shelby%20gt500%20-%2001.jpg" target=blank&gt;là&lt;/a&gt;. C'est mon armure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai l'impression qu'on a quand même tous perdu une part de rêve à Metropolis. La vie gay parisienne est cruelle, les couples semblent se défaire encore plus vite qu'ils ne se font. En province, les choses ont l'air plus simples, mais les copines souffrent pas mal de l'isolement, et je n'échangerais mon lieu de vie avec un Clermontois pour rien au monde. Ça n'est pas du parisianisme primaire, c'est une vraie philosophie de vie pour moi, la vie citadine. Déjà petit, quand je passais de nombreuses semaines dans notre maison bourguignonne, je m'ennuyais rapidement une fois que j'avais pissé sur toutes les taupinières du jardin ; et encore aujourd'hui la campagne c'est bien en week end. Même quand je pars à l'autre bout du monde, c'est pour en visiter les villes. J'accepte donc Paris avec ses défauts, je décide de faire avec, malgré mes faux airs de serveur automate (aux tomates ?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh mais je pars dans tous les sens, si je continue je vais encore me retrouver dans un questionnement sémantique du genre : "Pourquoi est-ce aux plantes qu'on donne de l'engrais alors que c'est le bétail qu'on cherche à engraisser ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouioui, revenons en à nos moutons, parce que le fin mot de ce post c'est que finalement, ça me sert bien d'écrire sur ce blog. En effet, un certain nombre de mes écrits m'a fait prendre conscience qu'il me fallait faire une pause des rencontres "romantiques". Je ne rejette pas le net, il m'a fait rencontrer mes meilleurs amis à ce jour, mais j'étais au bout du compte rentré dans un mécanisme un peu consumériste que j'ai envie de couper. Une pause dans le marché aux cochons de Rungis, qui depuis quelques jours, me redonne un peu plus visage humain, et me rend un peu par procuration de Chip et son loulou, l'envie de me surprendre à rêvasser un peu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-626793566081320912?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/626793566081320912/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=626793566081320912&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/626793566081320912'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/626793566081320912'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/08/mais-jaurais-rv-un-peu.html' title='&quot;Mais j&apos;aurais rêvé un peu&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-2534734089520996170</id><published>2007-08-16T13:19:00.000+02:00</published><updated>2007-08-16T15:38:45.169+02:00</updated><title type='text'>"Faire un enfant de nos jours, c'est égoïste"</title><content type='html'>Je ne suis pas rentré dans la discussion ce soir là. Peut-être un peu parce que je ne voulais pas plomber l'ambiance de cet apéro-anniversaire à 8 autour d'une table. Mais aussi parce qu'en entendant les quelques arguments de mon interlocuteur, je l'ai rapidement senti "buté" sur la question. Enfin bref, je n'étais ni dans l'humeur ni dans la forme pour soutenir un débat, mais je profite de cet espace pour m'épancher sur la question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"On en chie tous les jours, la vie est compliquée, et on n'a que des malheurs, pourquoi vouloir donner la vie à quelqu'un qui aura tout ça ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ahlàlà, je les connais ces arguments, c'est ceux que j'avais quand j'étais adolescent boutonneux. Moi aussi, je clamais haut et fort que les gens ne faisaient des enfants que pour ne plus être seuls, combler un vide dans leur vie, ou un vide créatif. J'en avais pour preuve ce sentiment fort que les artistes accomplissaient un autre type de processus créatif, qui leur permettait de perdurer autrement que par la procréation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas si j'étais réellement convaincu par ces raisons, ou si je n'essayais pas plutôt de me consoler, pressentant rapidement que je serais "différent". Toujours est-il que mon avis sur la question a progressivement évolué. Ce qui était surprenant dans le cas de mon interlocuteur, c'est qu'il avait bien dépassé la trentaine, avait l'air pas trop mal dans sa peau, hétéro accompli en couple stable, il était ravi que sa copine soit du même avis que lui sur la question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu'on en veuille pas pour soi, très bien, mais son discours s'étendait à tous. Souhaite-il l'extinction de la race humaine ? Si la vie est si dure qu'attend-il pour sauter par la fenêtre ? S'il est tellement incapable d'apporter un peu de bonheur à quelqu'un, que fait-il avec sa copine ? Je sentais tout de même derrière ses propos un peu réac : d'une part, le mal être du gars qui a tout de même peur de pas assurer un kopeck, et d'autre part une vision bien sombre du monde qui l'entoure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette vision, je la partage assez. Il y a malheureusement beaucoup de personnes qui font des enfants pour de mauvaises raisons. Il y a beaucoup de parents défaillants qui auraient mieux fait de mettre une capote ce soir là, oui. Mais même si parfois, quand je regarde autour de moi, je pense très fort à un "permis d'être parents", fort heureusement il n'en existe pas. C'est comme le droit de vote, il arrive que l'on regrette le choix des autres, mais heureusement, nous vivons en démocratie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc envie de voir les choses un peu autrement, et de me dire que finalement c'est comme pour l'amour : les raisons importent peu. Ma formation me pousse régulièrement à repenser les choses de manière scientifique. Et si on pense les choses phylogéniquement, nous pouvons dire que nous avons en nous un instinct de reproduction, qui s'est inscrit en nous au fil des générations par simple darwinisme (ceux qui n'ont pas voulu se reproduire, n'ont pas pu nous donner naissance), et qui permet à notre espèce de perdurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut tout à fait lutter contre ses instincts, se faire ermite et sublimer sa psyché, mais quand on vit en société et qu'on accepte certains de ses instincts, autant les accepter tous. Encore par pur Darwinisme : on a envie de baiser et c'est bon, on a envie de trouver des partenaires de vie est c'est bon (ça peut), et on a envie de faire des enfants, et ça peut vous rendre heureux aussi. Finalement, si on suit mon raisonnement cela n'est plus qu'une envie en continuité après celle du couple, répondant au même mécanisme de survie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les choses sont d'ailleurs plutôt bien faites, puisque de mon côté je n'ai jamais eu envie d'enfant "pour moi", mais cette idée avait été envisagée au sein d'un couple qui avait duré un certain temps. Ça aurait été à deux qu'on aurait construit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-2534734089520996170?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/2534734089520996170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=2534734089520996170&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/2534734089520996170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/2534734089520996170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/08/faire-un-enfant-de-nos-jours-cest-goste.html' title='&quot;Faire un enfant de nos jours, c&apos;est égoïste&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-1306242348362137655</id><published>2007-08-13T11:40:00.000+02:00</published><updated>2007-08-14T08:05:45.907+02:00</updated><title type='text'>"Non mais, et s'il voulait sortir avec toi ?"</title><content type='html'>(Dimitri me parlant de Glouglou)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 1, scène 1 : Dimitri et -Nico- prévoient de se retrouver pour boire un verre, flâner et parler de tout et de rien, comme ils le font de coutume. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;..."Souffrez que nous prenions un peu haleine parmi le beau monde de Paris, où nous ne faisons que d'arriver. Laissez-nous faire à loisir le tissu de notre roman, et n'en pressez point tant la conclusion. "...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 1, scène 2 : Glouglou, fraîchement célibataire contacte Nico à la recherche d'une compagnie sympathique et réconfortante. Nico l'invite à se joindre à sa promenade. Il accepte avec enthousiasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;..."Messieurs, vous serez surpris, sans doute, de l'audace de ma visite ; mais votre réputation vous attire cette méchante affaire, et le mérite a pour moi des charmes si puissants, que je cours partout après lui."...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 1, scène 3 (monologue): En secret, Nico échafaude son projet d'entremise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;..."Je ne puis me résoudre à cette froideur criminelle dont ceux de mon sexe payent le plus souvent les témoignages trop ardents d'une innocente amour. Dimitri et Glouglou trouveront faveur l'un en l'autre, le ciel m'en soit témoin ! "...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 2, scène 1 : Les trois gentilshommes se retrouvent, dissertent de la vie au gré d'un vent frais, sous un soleil timide dans les rue de Paris. Raillant les badauds aux habitudes vestimentaires hasardeuses...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;..."Venir en visite amoureuse avec une jambe toute unie, un chapeau désarmé de plumes, une tête irrégulière en cheveux, et un habit qui souffre une indigence de rubans!... mon Dieu, quels amants sont-ce là! Quelle frugalité d'ajustement et quelle sécheresse de conversation! On n'y dure point, on n'y tient pas. J'ai remarqué encore que leurs rabats ne sont pas de la bonne faiseuse, et qu'il s'en faut plus d'un grand demi-pied que leurs hauts-de-chausses ne soient assez larges."...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 2, scène 2 : Les discussions vont bon train, cette fois à la terrasse d'un troquet maraisien. Dimitri s'émeut des charmes de Glouglou. Nico, feintant d'être trop occupé à regarder ce qui défile dans la rue, fait montre de ne rien remarquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;..."A vous dire la vérité, il y a peu de choses qui me soient impossibles, quand je m'en veux mêler. J'ai sans doute reçu du Ciel un génie assez beau pour toutes les fabriques de ces gentillesses d'esprit, de ces galanteries ingénieuses, à qui le vulgaire ignorant donne le nom de fourberies ; et je puis dire sans vanité qu'on n'a guère vu d'homme qui fût plus habile ouvrier de ressorts et d'intrigues, qui ait acquis plus de gloire que moi dans ce noble métier."...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 3, scène 1 : Dans l'intimité de leur demeures respectives, Dimitri et Nico se recontactent. Dans une missive désespérée, le jeune slave avoue à son confident tondu, le transport dans lequel il se trouve depuis leur acoquinement de l'après midi avec le beau Glouglou. Il devient alors pour Dimitri, un rêve inaccessible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;..."Non, Nico, je ne puis pas me repentir de tout ce que je fais pour Glouglou. Je m'y sens entraîner par une trop douce puissance, et je n'ai pas même la force de souhaiter que les choses ne fussent pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, a vous dire vrai, le succès me donne de l'inquiétude, et je crains fort de l'aimer un peu plus que je ne devrais. "...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 3, scène 2 : Nico comprend l'émoi de Dimitri, mais souligne tout de même son étonnement face à l'élan qu'il vient d'exprimer. S'il les a présentés c'est qu'il espérait que cette flamme fût réciproque, et ne tolère pas d'entendre qu'une telle chose fût impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;..." Puisque les seules actions font connaître ce que nous sommes, attendez donc au moins à juger de son coeur par elles, et ne lui cherchez point des crimes dans les injustes craintes d'une fâcheuse prévoyance. Ne l'assassinez point, je vous prie, par les sensibles coups d'un soupçon outrageux, et donnez-lui le temps de vous convaincre, par mille et mille preuves, de l'honnêteté de ses feux."...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Acte 3, scène 3 : Afin de servir ses desseins, Nico dépeint à Dimitri, le beau Glouglou comme un être charmant mais avec des imperfections, qui d'ailleurs ne parvient pas du tout à le mettre dans un transport identique à celui de Dimitri. Nico passe une fois de plus pour :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;..."quelqu'un de super exigeant quand même"...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me l'entends dire beaucoup en ce moment, ça, que je suis trop exigeant. Alors, plutôt que de m'en défendre, je crois qu'il vaut mieux que je le revendique. En effet, je ne veux pas d'un mec qui ne me plait pas, tout comme je ne veux pas d'une relation faite uniquement de concessions. Je ne veux pas non plus me dire, lorsque je suis avec quelqu'un, que si ça se finissait, je retrouverai la même chose dans la semaine qui suit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, je me plains de pas trouver chaussure à mon pied, car Dieu sait si je m'en donne les moyens ; mais ce n'est pas pour autant que je n'ai pas conscience de la difficulté de cette tâche. C'est comme pour cette prune de 90 euros à vélo pour un feu rouge tout rikiki : ça pue, je le mérite pas, mais en même temps si un peu et c'est comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma méthode n'est certainement pas la plus efficace à court terme : à savoir, que&lt;br /&gt;je baise assez peu du coup, mais ça je m'en fous. Peut-être qu'à long terme elle portera ses fruits en m'évitant de me perdre, comme ces couples qu'on peut voir dans "strip-tease" ou "super nanny" (c'est des mines d'or pour ça), dans des relations qui vraisemblablement ne valent pas le coup d'être vécues. (j'ai conscience de porter un lourd jugement de valeur sur les relations des autres hein, mais bon, soyons honnêtes... qui n'a pas vu strip tease une fois et sait de quoi je parle)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans aller dans les extrêmes de ces relations merdiques, les exhortations de mes amis à être un peu moins regardant me font tout de même froid dans le dos. A les écouter ils sortiraient avec un mec sur deux de cette planète. Mais ceux à qui je pense ont des mecs géniaux et ont bien de la chance ; et quand je les entends me dire ça, il me laisse finalement un arrière goût de "bah si je l'avais pas lui, j'en aurais bien un autre".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, probablement, c'est assez tristement vrai. Mais même si je ne crois pas à l'âme soeur, l'unique grand amour, et que -heureusement- il doit y avoir plusieurs (oui, plusieurs) êtres qui me conviennent ici bas. Je suis content d'avoir encore suffisamment de recul pour dire non, malgré mon besoin de dire oui assez profond. Soyons mieux seuls que mal accompagnés...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-1306242348362137655?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/1306242348362137655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=1306242348362137655&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1306242348362137655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1306242348362137655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/08/non-mais-et-sil-voulait-sortir-avec-toi.html' title='&quot;Non mais, et s&apos;il voulait sortir avec toi ?&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-4950914219275831100</id><published>2007-08-09T12:48:00.000+02:00</published><updated>2007-08-10T12:02:59.986+02:00</updated><title type='text'>"Mais ça, tu le changes"</title><content type='html'>Après le dernier billet qui m'a fait passer pour un connard, j'avais envie de me faire passer pour une pétasse ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça m'a étonné d'entendre ces mots de la bouche de Snooze. Lui qui est toujours un fervent militant des droits individuels les plus fondamentaux, revendiquant l'expression, les choix personnels et la différence, il a pourtant suggéré par cette phrase, que si quelque chose ne me plaisait pas chez mon mec (en l'occurrence, ses fringues), il me suffisait de le lui faire changer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors évidemment, loin de moi l'idée de déformer ses propos, puisqu'ils s'appliquaient dans un contexte précis : un style de fringues. Je ne suis pas du tout sûr qu'il tienne le même type de discours pour des questions plus fondamentales, autant dire que la tenue vestimentaire des gens, et de son mec lui importent peu. Ou pas tant que ça finalement puisqu'il dit aussi qu'il a réussi à le faire évoluer dans ce sens, le Chondre. Bon alors déjà y'a comme un paradoxe pour moi de dire : "wha bon, c'est pas important les fringues, ça se change".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le vois bien autrement : soit c'est pas important et on s'en fout, soit c'est très important et du coup ça devient grave d'y toucher...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fait, on s'est mis à en parler lorsque j'ai dépeint mon dernier rendez vous, et les raisons pour lesquelles ça n'ira pas plus loin. (Oui, Eltan, le mec des commentaires du billet précédent). Alors le dossier est super lourd, c'est pas qu'une question de style de sapes, c'est -quand même- à base de dépression hystero-paranoïaque et de détails qui font bien sur le CV auprès de maman, du genre qu'il se "poudre le nez" de différentes façons avant d'aller au taf, ou qu'il ne parle de lui qu'au féminin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, jusqu'ici, je ne l'avais vu que sur son lieu de travail en "uniforme". Du coup, grande a été ma surprise quand je l'ai vu débarquer en sapin de Noël fashion/racaille/folle, pour notre premier dîner en tête à tête. Il était charmant, mais toujours est il que ce n'était juste "pas possible". Ce, pour diverses raisons, mais j'avoue que le simple fait de devoir l'assumer à mon bras suffisait à remettre en question toute éventualité de relation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous donne pas les détails, parce que le but n'est pas de se moquer de lui, c'est vraiment quelqu'un d'adorable et je l'embrasse fort si à tout hasard, il devait tomber sur ses lignes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours est-il que moi je fais vachement gaffe aux fringues. Je ne prétends pas être détenteur d'un savoir absolu en matière de bon goût, je m'habille juste dans un(des) style(s) qui me plaît(sent). D'ailleurs l'important dans cette question n'est pas le résultat sur moi mais bien de comprendre que j'y prête attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le style d'un mec participera à sa séduction globale, il risquera de se faire sanctionner d'un avis rédhibitoire en cas de jean slim ou de cardigan. L'idéal étant le plus dur à réaliser selon moi : le faux-négligé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si ça me démangeait sévèrement, je pense que je n'offrirais même plus une fringue à mon mec sans son accord (je m'y suis déjà cassé les dents en fait) tant le sujet me semble épineux. En effet, bien qu'étant un détail en soi, l'habit ne faisant pas le moine, je le trouve pourtant ultra révélateur à plusieurs niveaux. Tout comme j'ai beaucoup appris par les cours de chant, comment la voix et la façon de parler constituent un lien direct avec nos émotions et le rapport que l'on a "à l'autre", je pense que la manière de s'habiller peut donner beaucoup d'indices et peut refléter pas mal de choses :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- de la façon dont on met en valeur son corps, donc de comment on s'accepte&lt;br /&gt;- par le choix des couleurs on peut faire preuve d'audace ou de timidité&lt;br /&gt;- le choix d'être consensuel ou différent témoigne de notre rapport aux autres&lt;br /&gt;- des goûts communs pourraient même préjuger de références socio-culturelles communes&lt;br /&gt;- le simple fait de reconnaître une certaine harmonie dans une tenue, dénote un esprit critique et fin, voire en poussant le bouchon plus loin d'un même regard sur le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon ok, j'abuse un peu, mais je crois sincèrement qu'il y a de ça. Les causes et les effets, autant que le fond et la forme sont liés pour moi. C'est tout de même ce qu'on décide d'exprimer, l'image que l'on donne en elle même mais surtout qu'on CHOISIT d'envoyer (je sais pas si je me fais bien comprendre, il y a pour moi à la fois le substrat en lui-même, mais aussi l'intention qui est derrière).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour toutes les personnes qui partagent ce langage (oui le langage du vêtement, rigolez un coup, allez-y), beaucoup de choses peuvent êtres dites en un regard. Je ne fais ici que la thèse, il y a bien sur une antithèse que j'entends parfaitement, et la vérité sera entre les deux. Mais je voulais souligner que dans ces conditions je me verrais mal vouloir changer une personne de ce point de vue. Ça se passerait d'ailleurs très mal si quelqu'un s'y essayait sur moi !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-4950914219275831100?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/4950914219275831100/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=4950914219275831100&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4950914219275831100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4950914219275831100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/08/mais-tu-le-changes.html' title='&quot;Mais ça, tu le changes&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-4514924546649043972</id><published>2007-08-05T20:32:00.000+02:00</published><updated>2007-08-06T14:32:44.912+02:00</updated><title type='text'>"C'était comme un lavabo qui se vidait"</title><content type='html'>Rico m'a fait mourir de rire en me racontant cette histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le connais pas encre très bien, c'est un mec charmant, adorable et plutôt drôle. Je découvre surtout depuis peu qu'il est assez chaud des fesses, du coup, il a plein d'histoires plus cocasses les unes que les autres à raconter !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait rencontré Gorki par internet. En le voyant arriver pour le première fois, Rico s'est décroché la mâchoire et s'est mouillé dessus jusqu'aux chaussettes. Un poil impressionné, le début de leur entrevue a été un légèrement tendu. Mais l'alcool aidant, les langues se délient, Rico parle beaucoup et voit finalement poindre une lueur d'intérêt dans le regard malicieux de Gorki.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les verres s'enchaînent, ils ont du mal à se quitter et dînent donc ensemble, puis prennent encore un dernier verre pour finalement se quitter avec ce sourire niais des premiers rendez vous qui en dit vachement long.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième rendez vous est tout aussi délicieux, chacun y allait de ses anecdotes croustillantes, des blagues les plus fines, des mots les plus doux. Les deux tourtereaux se payent même le luxe de se quitter sur un chaste petit bisou avant de se souhaiter mutuellement les meilleurs rêves du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est au troisième rendez vous qu'ils avaient prévu de passer leur première nuit à deux. Gorki demande pourtant à Rico de le retrouver en ville, il avait "un truc à faire". Et c'est dans un des magasins de fringues du marais que Gorki emmène Rico, chaud comme une friteuse et qui n'en pouvait plus d'attendre. [En aparté, je vous recommande "Chez Wille's", rue Ste Croix de la B., où les fringues sont atroces et chères, mais vous pourrez être conseillés par un vendeur absolument à croquer]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivés dans le magasin en question :&lt;br /&gt;- Le vendeur [ténor] : "Oh saluuuut Gorki !"&lt;br /&gt;- Gorki [passant de baryton à contralto] : "Saluuuuuuuuuuuuuuuuut !!!"&lt;br /&gt;- Rico [perdant 20°C] : ...&lt;br /&gt;- V : "Génial que tu passes, mais c'est qui ce charmant garçon ?"&lt;br /&gt;- G [s'accrochant des deux mains autour du cou de Rico, relevant une jambe] : "Oh mais c'est mon nouveau chouchouuuuuuuu"&lt;br /&gt;- R : humpf... .... ... !!!! [-30°C]&lt;br /&gt;- V : "Supeeeeer, oh bien tiens, justement j'ai repéré un petit haut que je t'ai mis de côté, c'est troooop toi !"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rico a alors assisté au remake gay de Pretty Woman. Mais alors que Richard Gere gagnait en intérêt pour sa belle au fur et à mesure des essayages, pour Rico et son beau c'était le contraire ; c'est comme s'il avait d'un coup ouvert le siphon d'un lavabo dulequel il imaginait l'eau se vider, disparaissant tel le capital-séduction de Gorki.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a continué ainsi à lui bondir dessus en poussant des couinements pendant de longues minutes, et ce malgré les tentatives de Rico de le canaliser, et même du vendeur qui commençait aussi à être gêné. Finalement, les deux comparses rejoignent l'appartement de Rico pour la nuit (parce que quand même), et ce n'est que le lendemain matin sur le quai d'un métro que Rico fait comprendre à Gorki de manière non équivoque qu'ils ne se reverront probablement pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ahlàlà comme je le comprends... Je me souviens de cet autre garçon du net, si joli en photo, dont la conversation était fort agréable, mais qui a réussi à me glacer le sang dès son premier "bonjour" en live.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entends souvent autour de moi les gens me dire : "une folle je pourrais pas". En effet, moi non plus. Je m'en défends en revendiquant le droit d'exprimer certains goûts : j'ai le droit de dire que je n'aime pas les folles, tout comme je n'aimerais pas la noix de coco. Cependant, il faut avouer que cela va un peu plus loin que ça.&lt;br /&gt;Je dois probablement parfois faire un peu preuve d'homophobie à cet égard. Je sais que je ne suis pas le seul à sous-catégoriser une partie des gays en "folles", et avoir à leur encontre un certain nombre de préjugés et d'à prioris, tout comme le font les hétéros en vers les gays. Par exemple, je me vois très bien dire que j'éviterai de sortir avec une coiffeuse ou une vendeuse de vêtements, en prétextant une forte probabilité de différences socio-culturelles (ce qui véhicule d'ailleurs d'autres à-prioris), alors que ça ne me gênera pas d'être avec un barman (ça "fait" quand même plus viril) sans me soucier s'il lit du Dostoïevski pour s'endormir. C'est bien la follitude qui me gène, et surtout l'image qui y est rattachée, et SURTOUT l'image qui me serait associée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne me flagelle pas pour ça, d'autant que la question n'est pas si simple et n'est vraiment pas résolue pour moi. Puisque d'un côté je me rends bien compte de faire preuve de préjugés (j'essaie de lutter contre, et l'expérience m'a montré que je me suis déjà trompé sur le caractère actif ou passif des gens, par exemple), mais d'un autre côté j'ai tendance à croire que les stéréotypes n'existent que parce qu'ils font référence à une certaine réalité pratique (ou du moins statistique).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'origine de la follitude me questionne beaucoup. J'ai du mal à la considérer en tant que phénotype "comme un autre", même si je vois bien qu'il existe un certain nombre d'hétéros-folles, il y a manifestement plus de folles chez les gays. Peut on donc de manière génétique (pourquoi pas) et/ou comportementaliste relier la préférence sexuelle aux centres nerveux du roulement du cul et de l'anorexie ? Les folles voudraient ils être moins folles ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai un schéma très basique dans la tête, on m'a d'ailleurs fait remarquer qu'il n'est pas très évolué. Je pars du principe d'être un homme qui aime les hommes qui aiment les hommes. Dans ce schéma, si tout le monde est bien viril, tout va bien. Mais du coup j'ai du mal à y intégrer l'androgynie. Ça doit relever du même mécanisme qui peut parfois mettre mal à l'aise face à une trans, cet espèce de trouble laissé face à une trop grande ambiguïté dans un contexte où on aime bien ranger les gens dans des boites bien étiquetées. J'ai beau essayer de me dire "chacun est comme il est et doit pouvoir trouver quelqu'un qui aime ce qu'il est", j'ai pourtant toujours ces à-prioris...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-4514924546649043972?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/4514924546649043972/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=4514924546649043972&amp;isPopup=true' title='27 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4514924546649043972'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4514924546649043972'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/08/ctait-comme-un-lavabo-qui-se-vidait.html' title='&quot;C&apos;était comme un lavabo qui se vidait&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>27</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-7372656988480753674</id><published>2007-08-03T11:11:00.000+02:00</published><updated>2007-08-03T13:35:46.095+02:00</updated><title type='text'>[LE SUPPLEMENT PLAGE] Isabella, voyance gratuite</title><content type='html'>&lt;em&gt;"Je viens de terminer votre voyance gratuite. Je vous apporte les premières réponses aux questions que vous vous posez sur vous et votre proche avenir."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Il suffisait de demander alors !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Je vous livre une de mes 1ères impressions sur vous Nicolas:&lt;br /&gt;J’ai l’impression, Nicolas, que votre impétuosité et votre fougue peuvent revêtir parfois des aspects colériques qui, s'ils ne s'expriment pas toujours de façon spectaculaire, peuvent créer en vous, intérieurement, de graves tensions qui vous empêchent de faire face aux événements critiques de la vie."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Chérie ? on se connait ? Maman, c'est toi ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;"De très grands bouleversements positifs se préparent pour vous dans les jours qui viennent. A commencer par ces grands changements profonds qui se préparent au cours d'une courte période débutant dans les tous prochains jours, le jeudi 23 août 2007 pour être précise, pour se terminer le lundi 8 octobre 2007 au plus tard. &lt;br /&gt;Attention, il faut vous préparer dès maintenant pour en profiter! "&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Je récupère mes clefs le 24... Ah ben merdre, Snooze avait raison, c'est mes travaux qui vont se prolonger ???&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Je suis prête à vous apporter mon aide pour cela. "&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Ah ouais Isabella, tu sais poser un parquet flottant ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;"Voyons ensemble d'abord ce coté finances qui vous préoccupe: vos projets, mon cher Nicolas, ont toujours été retardés au dernier moment par des actions ou des pensées maléfiques."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Mais ouais t'as raison, c'est cette salope de banquière qui m'a fait refaire les papiers pour le prêt 3 fois ! brûlons cette sorcière !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Coté coeur, ou affectif, il se pourraient que d'importantes modifications surviennent pour vous... Je vois une certaine révolution se produire assez rapidement... &lt;br /&gt;Réjouissez-vous, car il est question de bons sentiments à votre égard, il se pourrait même, qu'une très bonne nouvelle, que vous n'attendiez plus depuis longtemps, arrive subitement! "&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Si je vous dis &lt;a href="http://mauxdujour.blogspot.com/2007/07/je-me-sens-seul-mais-je-nai-pas-envie.html" target=blank &gt;"vingtcinq"&lt;/a&gt; ca vous parle, Isa ? vous permettez que je vous appelle Isa ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Surtout, mon cher Nicolas, ne la manquez pas car elle pourrait vous conduire à l'harmonie et à la sérénité. J'aimerais être présente pour vous apporter assistance dans ce moment particulièrement attendu. Je sens là aussi une passe très délicate à franchir et ne pas manquer, cette fois encore. Car je le veux de toute mes forces pour vous!"&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Ah ben cool, rendez vous dimanche à 15h devant le Starbucks, rue des archives.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Et c'est bien là aussi, que je peux vous apporter toute l'aide dont vous aurez besoin!&lt;br /&gt;Surtout que je vois pour vous une rencontre imprévue très importante aux alentours du samedi 1 septembre 2007 qui vient."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Ohlàlà oui, merci de me prévenir, j'ai plus rien à me mettre.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Je profite de l'occasion pour vous faire part d'une chose secrète importante vous concernant. &lt;br /&gt;Vous n'êtes certainement pas sans l'ignorer. J'ai vu en vous, mon cher Nicolas, une aptitude particulière, un certain don divinatoire qu'il faudrait vite révéler pour votre plus grand bien. Je peux m'employer, dès maintenant si vous le voulez, à vous aider de toutes mes connaissances pour vous permettre d'affirmer ces dons que j'ai découverts en vous. Vous pourriez ainsi très vite les utiliser, sans grandes difficultés, pour vous-même d'abord, mais aussi pour vos proches. Vous auriez la surprise de découvrir toutes vos capacités cachées et vous pourriez connaître les joies qu'elles pourraient vous apporter. "&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; MWAHAHAHAHAHAHA ! Ils seront bientôt TOUS sous mon pouvoir !!! MWAHAHAHAH !!!&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Laissez-moi vous le confirmer, ce seraient des CHANCES FABULEUSES EXTRAORDINAIRES qui vont s'offrir à vous dans les jours qui viennent si vous savez les voir. &lt;br /&gt;Elles seront faites de certains déclics particuliers, de signes imperceptibles révélateurs, de clins d'oeil secrets, de messages sensibles qu'il faudra savoir décoder pour les saisir juste au moment où le Destin vous les envoie, pour en retirer le maximum de richesses et de joies. Je tiens à vous le révéler, mon cher Nicolas, confidentiellement."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Comme de se &lt;a href="http://mauxdujour.blogspot.com/2007/07/coupe-toi-les-couilles-ca-ira-mieux.html" target=blank &gt;couper les couilles &lt;/a&gt;? J'aurais du tu crois ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Il faut vous sortir, très vite, de cet environnement de négativité qui vous bloque littéralement et qui vous cache le seul bon chemin à suivre pour conquérir le Bonheur. "&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Qui ? &lt;a href="http://www.inframnesie.net/" target=blank &gt;David&lt;/a&gt; ? Bee ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Quelque chose ne me paraissait pas clair tout à l'heure dans votre souhait j'étais comme dans un brouillard. Mais, après ces courts instants de préoccupations sur vous, mon cher Nicolas la réponse - capitale - m'apparaît en pleine lumière: le problème posé par vous est plus sérieux, bien plus important même que ne l'avait indiqué ma première vision sur vous."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&gt; Merde... quoi quoi ? j'ai un cancer c'est ca ????&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Votre atmosphère de vie doit être purifiée jusqu'à la rendre totalement bénéfique. Pour cela, il est indispensable - fondamental même - de vous libérer de tous vos blocages, de remettre sur les bons rails toutes les possibilités favorables qui sont en vous."&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; des blocages ??? mais non, avec une bonne préparation, tout passe...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"C'est ma grande force de médium que je veux transférer en vous pour la libération totale de vos facultés "psychologiques". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'y réussirai, j'en suis certaine... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous devez l'être aussi, même si l'INTERVENTION DE QUELQU'UN DE TRES IMPORTANT récemment consulté par vous, n'a pas réussi à vous sortir jusqu'ici de vos problèmes!"&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Ah ouais mais c'etait super sympa de la part de &lt;a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2007/07/29/rappels-utiles/" target=blank&gt;Matoo&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://chondre.free.fr/blog/?p=387" target=blank &gt;Chondre&lt;/a&gt; de bloguer mes affiches hein...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Les raisons de cet échec sont nombreuses, il ne s'agit pas de les énumérer toutes, mais les raisons principales, je peux vous les donner ici. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il y en a deux: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, il y a deux raisons à vos échecs: &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la plus importante, peut-être, est que votre thème de naissance ne se trouvait pas en harmonie avec la configuration astrale générale au moment de votre naissance et çà c'est vraiment essentiel! "&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Bin ui, mais j'y peux rien moi...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Et puis, comme personne ne vous a appris à reconnaître les signes, les clins d'oeil, les messages sensibles que le destin nous envoie au passage des chances génératrices de bienfaits, vous avez été victime des ruptures de contacts à ces moments cruciaux de la vie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, la première cause de ces échecs arrive à son terme car la configuration astrale générale et votre thème de naissance vont se rejoindre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je peux dire dans des conditions exceptionnellement bénéfiques pour vous mon cher Nicolas ! "&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; youpiiiiiiiiii !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Si vous saviez quel pourrait être votre rayonnement, si vous pouviez vous extérioriser chaque fois au bon moment! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vois, hélas! personne autour de vous actuellement pour vous guider vers la réalisation de vos désirs les plus profonds. "&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Mais quelle bande de chiens galeux !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Pour toutes ces raisons, je peux commencer pour vous l'étude approfondie de votre grande astro-voyance secrète, parallèlement à mes travaux occultes de neutralisation des ondes négatives qui vous entourent et dont il faut vous débarrasser très vite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faites ce qu'il faut pour dire: ADIEU à tous vos problèmes! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà les bonnes nouvelles! "&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; heu c'est combien ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"C'est un fait, et vous le savez bien, tout comme je le sais aussi: vous êtes en plein dans un cercle vicieux de négativité, en plein dans une spirale d'échecs dont vous saurez sortir si vous réagissez tout de suite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, TOUT DE SUITE ! "&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&gt; Mon Dieu, mon Dieu où est ma carte bleue quand j'en ai besoin !!! En tickets resto c'est possible ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Cliquez-ici pour recevoir au plus vite &lt;br /&gt;votre ETUDE de VOYANCE COMPLETE &lt;br /&gt;vous concernant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le même temps je peux aussi vous envoyer ma PHOTO MAGIQUE MAGNETISEE à votre seule intention. "&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&gt; wééééééééééééééé&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-7372656988480753674?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/7372656988480753674/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=7372656988480753674&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/7372656988480753674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/7372656988480753674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/08/interlude-entre-deux-posts-isabella.html' title='[LE SUPPLEMENT PLAGE] Isabella, voyance gratuite'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-3452752713606277957</id><published>2007-07-30T09:48:00.000+02:00</published><updated>2007-07-30T15:41:24.662+02:00</updated><title type='text'>"Coupe toi les couilles, ca ira mieux" [Mégalo Style]</title><content type='html'>Personne ne m'a dit ça (pour l'instant)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si vous regardez attentivement le sous-titre tout en haut là... Le pitch, c'est pas juste "ce qu'on me dit" mais aussi "ce que j'entends". Voilà qui me laisse une marge à l'interprétation bien confortable quand j'ai envie de mettre un titre à sensation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Largement interprété ou pas tant que ça. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime beaucoup la SF, et suis très bon public de tout ce qui est paranormal. Mais pour autant, je reste très cartésien dans ma façon d'appréhender la vie, et j'ai du mal à croire au "destin" ou aux "signes", préférant de loin me croire maître de mes actions. J'ai ce que je mérite. Au moins ça responsabilise, et je pense que c'est la meilleure façon de voir les choses lorsque l'on souhaite améliorer son karma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;POURTANT, je prête ces quelques mots peu compatissants à cette salope de Mère Nature, qui dernièrement, a décidément quelque chose à me faire comprendre. Je crois que c'est très en rapport avec une castration en faveur d'une future vie monacale. Trappiste, bénédictin ou cistercien, elle me laisse encore le choix sur ça. Parce que pour le reste, je dois bien me rendre à l'évidence qu'il n'y a plus de place pour le hasard, et qu'il me faut me résoudre à accepter les "signes" en tant que tels, qui sont, cependant parfois contradictoires. (Deux forces supérieures s'opposeraient-elles dans la lutte pour décider de ma destinée cosmique ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reprenons par étapes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1/ Je rencontre ici et là et reste insatisfait de ce que je trouve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2/ Je rencontre le fameux &lt;a href="http://mauxdujour.blogspot.com/2007/07/tu-es-deux-fois-mieux-que-moi.html" target=blank&gt;Merlin&lt;/a&gt;, un peu mieux que la moyenne (sur le coup), mais je reste pas très emballé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3/ L'univers entier me tombe dessus en me disant que -franchement- j'"abuse" et que je suis beaucoup trop exigeant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;[En aparté] Je réponds à l'univers entier, que si j'étais tellement "over exigeant", comme il le dit, je serais encore puceau. Ce qui n'est, bien heureusement, plus le cas.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4/ On me dit une fois de trop que mes critères sont trop stricts, que je ne trouverai de toute façon personne qui les réunit tous. Et quelques heures plus tard je croise &lt;a href="http://mauxdujour.blogspot.com/2007/07/je-me-sens-seul-mais-je-nai-pas-envie.html" target=blank&gt;Mister Vingtcinq&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5/ Là je dis : "Ha !" à l'univers entier, sauf que je manque de l'assurance nécessaire pour aborder un mec dans la rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6/ Je me lance dans une quête irraisonnée pour remettre la main sur ce fantasme en converses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;[En aparté bis] Irraisonnée pas tant que ça, puisque je suis tout de même fort d'une expérience récente, où après 6 mois j'ai finalement retrouvé un mec repéré sur une vidéo sur le net, suis sorti avec et je l'ai plaqué. C'est assez satisfaisant sur l'ouverture du champ des "possibles". Bref.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7/ Je me retrouve donc &lt;a href="http://chondre.free.fr/blog/?p=387" target=blank&gt;presque malgré moi &lt;/a&gt;dans &lt;a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2007/07/25/cheerleaders-for-love/" target=blank&gt;une première&lt;/a&gt;, puis &lt;a href="http://blog.matoo.net/index.php/archives/2007/07/29/rappels-utiles/" target=blank&gt;une deuxième&lt;/a&gt; campagne d'affichage pour retrouver l'homme &lt;strong&gt;plus-que-parfait&lt;/strong&gt;. Si je &lt;strong&gt;l'avais retrouvé&lt;/strong&gt;, cela &lt;strong&gt;aurait&lt;/strong&gt; en fait &lt;strong&gt;été&lt;/strong&gt; la cerise sur le gâteau, puisque peut être la quête est-elle plus importante que le résultat... Cette démarche a sûrement permis de stigmatiser pas mal de choses, et je pense qu'elle n'est en réalité qu'une sinistre manipulation de mon inconscient pour que la prochaine fois, j'arrive à aborder le mec directement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;[En aparté : grammaire] Comme vous le voyez dans l'exemple ci-dessus, le &lt;strong&gt;Plus-que-parfait&lt;/strong&gt; se construit avec deux verbes, un verbe auxiliaire à l'imparfait et le participe passé. Dans une phrase hypothétique au passé, le verbe de la proposition subordonné au plus-que-parfait indique le caractère éventuel du procès, antérieur au verbe de la proposition principale. On parle alors d'irréel du passé.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'"irréel du passé". C'est probablement tout ce qu'il restera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8/ De passage hier (dimanche) après midi dans le Marais, je me dis que je ne PEUX PAS ne pas être devant le Starbucks à 15h. Et effectivement, quelqu'un m'y attendait : Merlin ; vraisemblablement toujours deux fois moins bien que moi, vu sa façon de s'excuser d'exister. Ce qui ne l'empêche pas de me tenir la jambe 45 min et de trouver cette rencontre impromptue absolument divine. Lui aussi semble croire aux signes du destin, à sa manière de ricaner devant la situation (dont il ignore pourtant le réel potentiel comique, imaginez si l'autre arrivait...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9/ Une fois enfin seul, je prends la grave décision de me séparer de mes bonbons du bonheur, et pars à la recherche d'un piège à loup ou d'une mini guillotine néo-baroque chez DOM ou Fleux afin d'accomplir ma triste tâche avec classe et panache.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10/ Ne trouvant pas les instruments de ma libération sur la rive gauche de la rue du Renard, je me dirige vers les Halles avec l'idée qu'un presse-café de chez Bodum fera aussi bien l'affaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11/ Et là, devant Beaubourg, une bande de Freehuggers me tendent les bras comme pour me dire que l'espoir existe encore. Dans l'étreinte ferme d'un délicieux hétéro, je semble ressentir que je pourrais encore avoir besoin de l'intégralité de mon anatomie. Je mets donc fin à mes sombres desseins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ça, je veux bien croire en tout.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-3452752713606277957?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/3452752713606277957/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=3452752713606277957&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3452752713606277957'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3452752713606277957'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/07/coupe-toi-les-couilles-ca-ira-mieux.html' title='&quot;Coupe toi les couilles, ca ira mieux&quot; [Mégalo Style]'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-3588372586691777464</id><published>2007-07-26T10:08:00.000+02:00</published><updated>2007-07-26T12:24:04.051+02:00</updated><title type='text'>"Tu es deux fois mieux que moi"</title><content type='html'>Ou le compliment qui fait pas plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non pas que Merlin ait été "pas terrible", loin de là. Je ne lui mettrai pas de note, parce qu'on m'a dit que c'était irrévérencieux, mais celle que je lui ai mise en vrai était bonne. Il était même à ce moment là, la rencontre la plus intéressante que j'avais faite depuis des mois, s'il n'y avait pas eu un net problème de distance, je dis pas que j'aurais pas cherché à creuser la question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais partageant de nombreux goûts, nous étions restés en contact via msn. Une certaine quantité de SMS plus qu'explicites, me laissait supposer que l'éloignement ne lui aurait pas fait peur, mais je crois que j'ai plus ou moins réussi à endormir le truc avec tact (sisi, parfois) en dehors de fugaces tentatives de sa part pour retester la mobilité du terrain (des fois que).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre dernière conversation n'y avait pas échappé. Nos photos-avatars respectives nous avaient motivés à échanger quelques clichés marrants. Et là, il a du avoir un éclair d'absence de lucidité ; probablement lié à un trop-plein de couilles, pour s'hasarder à cette sentence suicidaire. Je crois que je l'aurais presque entendu rétracter ses doigts de dégoût à la relecture de ses propres mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je peux pas dire que je ne me suis pas senti un poil flatté, et je dis pas que l'autosuffisance vaut mieux ; mais franchement, il n'y a rien de plus anti-sexy qu'un complexe d'infériorité. Du coup, le pauvre est lui aussi &lt;a href="http://www.inframnesie.net/raindrops/index.php/2005/12/14/214-le-galant-est-suicidaire"&gt;parti en fumée comme un lemming&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autour de moi, j'ai l'impression que tout le monde a son petit problème de gestion d'image de soi. C'est vraiment un mal du temps actuel. Chacun y va de son petit complexe d'infériorité ou de supériorité. Certains, et j'en fais partie je pense, se payent même le luxe d'avoir les deux, mais je crois avoir le bon sens de ne pas trop le montrer quand je drague. Je me demande même si on s'entretient pas nos névroses mutuellement, les uns nourrissent mon complexe de supériorité en me disant Ô combien je suis merveilleux, tellement mieux qu'eux etc... tandis que les autres me font perdre confiance en me balayant d'un revers de main. Comment y échapper ? Pour s'en guérir, il faudrait s'amender du regard des autres. Pardon, "encore faudrait-il éventuellement arriver à pouvoir essayer de s'amender du regard des autres". Mais en ignorant totalement le regard d'autrui, est-ce qu'on ne tombe pas justement dans l'extrême du complexe de supériorité ? Ouhlalalala, je file là, j'ai mal à la tête...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en tous cas, Adieu Merlin, on t'aimait bien au village :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-3588372586691777464?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/3588372586691777464/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=3588372586691777464&amp;isPopup=true' title='20 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3588372586691777464'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3588372586691777464'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/07/tu-es-deux-fois-mieux-que-moi.html' title='&quot;Tu es deux fois mieux que moi&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>20</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-3300293983374449617</id><published>2007-07-23T09:11:00.000+02:00</published><updated>2007-07-23T17:16:49.852+02:00</updated><title type='text'>"Je me sens seul, mais je n'ai pas envie de rencontrer"</title><content type='html'>J'ai souvent pensé de façon binaire pour me simplifier la vie. Ce genre d'assertions a donc tendance à me dépasser un peu. Dans mon petit monde bien rangé, soit on a envie d'un truc et on le fait ; soit on ne le fait pas, et c'est qu'en fait on en avait pas tellement envie. Je caricature évidemment, je sais que les choses ne sont pas toujours si simples, mais voilà quand même mon mode de fonctionnement "habituel" sur lequel je reviens pourtant de plus en plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notamment lorsque Timo, qui est à l'origine de cette phrase, me raconte ses déboires amoureux. J'ai tendance à m'en plaindre, mais en voilà un dont je n'envie pas la place. Après s'être fait lourder comme une merde, baisé comme une merde, ignoré comme une merde, et presque violé par un connard bourré, je comprends ses réticences ; bien que ce soit presque notre lot à tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je raconte mes états d'âme autour de moi, je dois tellement gaver qu'on me dit simplement d'arrêter de rencontrer. Je plaisante, je sais bien que mes amis me disent cela parce qu'ils me voient en surchauffe. Certaines personnes deviennent dépressives à force de surmenage professionnel, moi je commence à me rendre compte que je frôle le burnout de la rencontre sentimentale. Des dizaines d'heures de tchat, une trentaine de rencontres en une dizaine de mois (c'est vraiment beaucoup-beaucoup ? :) ) pour finalement perdre complètement mes repères, puisque je me saoule moi-même des défauts que je leur trouve systématiquement, tous ces prétextes fallacieux n'arrivent même plus à me convaincre. Je commence à ne plus distinguer le vrai du faux, je suis un peu paumé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A côté de ça, je reste fermement accroché à l'idée qu'il me faut quelqu'un. Alors que jusqu'à il y a peu de temps, je militais fermement pour l'"auto-réalisation" au maximum : arriver à s'épanouir seul et pour soi-même, sans cette ignoble dépendance à l'autre ; que ce soit un/une chéri, un enfant ou tout autre "significant other". Je n'avais d'ailleurs jamais ressenti ce besoin avant ma relation avec Balthazar. J'ai pourtant été amoureux avant et après lui, mais l'objectif de construire et de programmer un avenir à deux est devenu une entité indispensable une fois que j'y ai eu goûté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime le répéter : je ne voudrais le récupérer à aucun prix. C'était juste un sale prétentieux qui prenait tout le monde de haut, ne supportait pas la critique, qu'on lui résiste ou qu'on soit mieux que lui. Tout ceci explique facilement sa rupture. Mais si j'en parle si souvent, c'est qu'en se cassant comme un sale bâtard, Balthazard est parti avec un morceau de moi entre les crocs (pas forcement celui qui construit à deux tout ça, autre chose que je n'identifie pas trop). Je commence à me dire que je reproche simplement à tous les mecs que je rencontre de ne pas se présenter naturellement à moi avec ce bout de quelque chose pour me le recoller au bon endroit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore à côté de cela, je flashe "bêtement" sur le premier venu. Des mecs encore plus virtuels finalement que ceux du net, puisque simplement croisés au détour d'une rue l'espace de quelques secondes. Pas un mot échangé, pas la moindre information sur eux, mais certains arrivent à m'obséder plusieurs jours. Mais ils sont où ces mecs le reste du temps ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai atteint le summum hier. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai l'épouvantable habitude de mettre des notes. 14-15/20 c'est déjà pas mal, ensuite on peut sporadiquement se hisser à 18/18.5, sachant que dans mon esprit le 20/20 serait une espèce d'ange tombé du ciel qui n'existe que sur les couvertures de certains magazines, et qui n'est absolument pas pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier donc, j'ai croisé mister 25/20. Je pensais même pas qu'il existait, et comme le gros couillon que je suis je l'ai laissé filer. Maintenant que je sais qu'il existe je suis malheureux de savoir que je trouverai forcement les autres moins bien. Il atteint cette note aberrante non pas du fait d'une perfection absolue, mais d'une perfection absolue -pour moi-. Pas lisse comme sur un magazine, pas inabordable comme une star de ciné. Je me verrais juste avec, et je n'y trouverais rien à jeter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grand mal rasé musculeux, bien carré sans être gras.&lt;br /&gt;Viril mais vraisemblablement gay.&lt;br /&gt;Un poil trashy mais en restant propre sur lui.&lt;br /&gt;Des yeux bleus gris capables de faire fondre ou regeler l'arctique à volonté.&lt;br /&gt;Un visage, un torse, un sourire, un cul, des mollets tout comme j'aime.&lt;br /&gt;Un style de fringues absolument parfait, ni trop ni pas assez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"De sa démarche nonchalante avec ses écouteurs vissés sur les oreilles, il faisait flotter au vent chaud de ce dimanche de juillet ce splendide short vert et son polo rayé sur ses formes parfaites :) des converses beige-clair soulignaient le galbe divin de ses mollets d'athlète" (si tu te reconnais... tiens, et si je participais, à &lt;a href="http://embruns.net/blogosphere/ta_bite_sur_mon_blogue.html"&gt;ce concours &lt;/a&gt;? Histoire de donner de la visibilité à ce post...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bordel, IL existe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attendais un pote en début d'après-midi, en faisant des allées et venues rue des archives, IL vient dans ma direction pour rentrer dans le starbucks, et je l'attends à la sortie pour vérifier que je ne nageais pas en plein délire. Ah ben si, IL est réél et toutes mes impressions se confirment. Mais voilà, je reste coi, je reste bête, je reste con, sans savoir quoi faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, j'ai eu le temps de sa commande de café pour y penser, mais rien de valable n'est alors sorti de mon esprit malade. "Whaou, en 0.5 secondes, j'ai vu que tu etais l'homme idéal, tu viens boire un verre ?". Nan hein ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là je suis en train de chercher une machine à voyager dans le temps sur Ebay, et si j'en trouve une, promis, j'aurais quelque chose à lui dire. Je peux aussi esperer le recroiser un jour, mais je ferais aussi bien d'aller jouer au loto. Et somme toute, rationnellement, qu'est ce qui me dit que c'est pas un connard ou un débile profond ? Et s'il est maqué ? Et s'il est etranger ? J'ai beau essayer de rationnaliser dans ce sens, ca ne m'aide pas à ne plus y penser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m'en veux donc de n'avoir pas su réagir.&lt;br /&gt;Je m'en veux aussi d'en faire tout un plat, car finalement il n'est rien.&lt;br /&gt;Je m'en veux d'être aussi dépendant de critères physiques débiles, alors que je sais que ce n'est pas important.&lt;br /&gt;Je m'en veux de m'en vouloir pour tout ca, car au final est-ce important ?&lt;br /&gt;Je m'en veux d'être aussi misérable et ridicule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, je sens qu'il ne va pas me lâcher d'aussi tôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-3300293983374449617?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/3300293983374449617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=3300293983374449617&amp;isPopup=true' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3300293983374449617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3300293983374449617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/07/je-me-sens-seul-mais-je-nai-pas-envie.html' title='&quot;Je me sens seul, mais je n&apos;ai pas envie de rencontrer&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-8064836529130552416</id><published>2007-07-17T13:32:00.000+02:00</published><updated>2007-07-17T15:29:09.195+02:00</updated><title type='text'>"Regarde, c'est moi qui l'ai habillé aujourd'hui"</title><content type='html'>Comment est-ce que je n'ai pas pensé à eux en écrivant mon dernier billet ? Alors que je le rédigeais seulement quelques heures après les avoir vus. J'avais effectivement rejoint dans le marais Oreo et ChocoBN pour un pot rapide dimanche aprème, juste après ce pique-nique de blogueurs où j'ai découvert que j'avais des lecteurs(trices) insoupconné(e)s très discret(e)s. (whaaa)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils n'étaient pas non plus fagotés "pareil", mais en les voyant arriver, j'ai noté quelque chose d'inhabituel dans la tenue d'Oreo ; il était en effet vêtu des habits de son loulou. Ils semblaient tous deux très satisfaits du résultat, ou du moins de leur manoeuvre ; puisque bon, pour ce qui est du résultat, j'ai rien dit mais j'en pensais pas moins que des rayures avec des rayures étaient une faute de goût aussi criminelle que le bleu marine avec du noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, ça ne m'a pas étonné d'eux. Ils ne sont pas non plus l'archétype du couple fusionnel mais plutôt celui du couple tellement accordé que ça fait peur. Leur humour tellement similaire est catalysé à un point tel, que lorsqu'ils se lâchent en public, ils en deviennent insupportables. Ils écoutent les même trucs, regardent les mêmes trucs, jouent aux même trucs, partagent les mêmes trips sexuels étranges. Ils m'avaient d'ailleurs tous les deux dragué avant d'être ensemble, et j'ai parfois l'impression qu'ils continuent, mais c'est une autre histoire :) (NB à Sandra: non, me draguer n'est pas ce que j'entends par "trip sexuel étrange")&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En gros c'est l'antithèse du couple de Teki, et je n'en voudrais pas non plus. Comme quoi je suis pas chiant, je cherche plutôt quelque chose d'équilibré. Ou alors je suis SUPER chiant en essayant de trouver un 50/50 parfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore eux ça passe, ils font plutôt plaisir à voir, et tant mieux pour eux, mais il y a bien pire : les clones pédés. Je parle de ces couples physiquement similaires (et donc par définition, entité gay). Je n'en connais pas personnellement, mais tout le monde a déjà vu un de ces duos dans la rue : on pense à des faux-jumeaux et d'un coup ils se font des bisous. Même taille, même tête, même style, le narcissisme atteint son paroxysme chez l'homo, c'est normal vous me direz... Je remarque parfois en me promenant, me faire plus souvent mater par mes semblables tondus du chef. Et ça, ça fait peur. Là, encore, je ne rejoins de mon côté aucun intégrisme notable, puisque mes idéaux masculins varient de la torridité du blond musclé avec plein de dents à la Chris Evans, à la sexitude du geek barbu à lunettes à la Charles Liebert. Bon ok, on tape dans du haut niveau, mais c'est juste des exemples. Disons pour synthétiser que je suis tout aussi exigent que raisonnable, voilà. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon oui, je varie les occasions de rencontres. Je ne fais même que ca. :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-8064836529130552416?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/8064836529130552416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=8064836529130552416&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8064836529130552416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8064836529130552416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/07/regarde-cest-moi-qui-lai-habill.html' title='&quot;Regarde, c&apos;est moi qui l&apos;ai habillé aujourd&apos;hui&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-8398626440229067139</id><published>2007-07-15T22:44:00.000+02:00</published><updated>2007-07-16T09:59:04.119+02:00</updated><title type='text'>"Au début, je recherchais un double"</title><content type='html'>J'ai rencontré Teki par un de ces tchats sur internet. Notre rencontre s'était voulue purement amicale, puisque le monsieur ne traînait sur ce réseau que pour discuter, compte tenu de son statut marital clairement énoncé dès le départ. Mais on a si bien accroché, tant discuté, que la nécessité de se voir a rapidement été une évidence. La nécessité de se revoir aussi, tant nous nous somme retrouvés à de nombreux niveaux. Depuis notre dernière entrevue, au cours de laquelle nous avons échangé plus que jamais, je peux dire que c'est devenu un véritable ami.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son couple est étonnant. Si je comprends bien qu'il faut avoir quelques points communs avec sa moitié pour pouvoir partager, mais aussi des différences pour se compléter et enrichir son couple, il en est de tellement "désaccordés", comme celui de Teki, que je me demande parfois comment ils tiennent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'en est souvent étonné lui-même, mais ça tient, et plutôt très bien, puisqu'ils vont fêter prochainement leur première année de PACS et de vie commune. Le sujet revient périodiquement et naturellement entre nous, et c'est ainsi qu'on aborde ce soir là nos attentes, et que Teki revient sur ses "débuts dans le métier".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore un qui y est venu assez tard, qui a même eu une relation significativement longue avec une fille, et qui a fini par tout plaquer : sa meuf, sa famille et ses études pour déménager et tout refaire sur Paris. S'il se branle encore devant des pornos hétéros, il n'imagine plus sa vie sans son Doudou, rencontré pendant ses quelques errances initiales. Il n'a pas trop trop à se plaindre, il n'a pas eu à beaucoup chercher. Mais l'idée qu'il se faisait du mec idéal, était à 10000 lieues de ce qu'il a fini par trouver. C'en est caricatural quand non énumère leurs différences d'opinion, d'intérêts ou de goûts. Mais autre chose les unit, et ils ont surtout géré cela avec une intelligence extrême. Leurs différences tellement marquées ont permis de faire évoluer le couple dans un mode hyper indépendant, où ils n'ont d'autre choix que de se faire confiance. C'est donc à l'opposé du clone qu'il s'était mis à chercher au départ, et de sa dernière relation hétérosexuelle, dans laquelle, rétrospectivement, il convient que son couple en cage, tournait en rond. L'attachement initial était au fil du temps devenu de la dépendance, puis de la jalousie, pour se transformer en un terrifiant outil de chantage qui avait étouffé Teki jusqu'à la dépression. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est donc très content comme cela maintenant, même si parfois je ne peux pas m'empêcher de tilter quand il me raconte qu'il va faire telle ou telle chose tout seul etc... Lorsqu'il m'a dit cette petite phrase j'ai été légèrement remué, puisque je m'y suis reconnu doublement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, d'une part, je pense avoir moi-même tendance à rechercher un "semblable", et d'autre part je me suis un peu reconnu dans le semblable qu'il a décrit. Aujourd'hui nous sommes clairement amis, mais au départ, j'avoue que notre entente mutuelle m'avait un peu déboussolé et que les entrevues qui avaient suivies avaient nettement pour but de mon côté de voir s'il y aurait eu moyen... (c'est mal, je sais)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se trouve en plus que mes dernières rencontres -toujours infructueuses- m'ont fait remettre en cause ce dont j'aurais besoin chez mon mec. Peut-être même que je me plante complètement et que moi aussi j'aurais besoin de toute autre chose que l'image que j'ai en tête. David pense que mon erreur de base est de me mettre excessivement la pression par rapport cet objectif de me caser à tout prix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai parfaitement conscience que le couple n'est pas un objectif en soi mais le résultat d'une rencontre. Mais bon, là franchement je me sens drôlement seul. J'ai toujours parfaitement conscience que la seule question "Qu'est ce qu'il me faudrait vraiment ?" ne devrait même pas se poser si on admet que les rencontres se font mais ne se décident pas. Cependant, dans le monde pas-ideal qui est le notre (ou du moins le mien), les rencontres tardent à venir et il faut les provoquer. On revient sur mon billet sur les rencards par internet et leurs biais flagrants. Je dois bien me rendre à l'évidence que c'est à ce jour, malheureusement, grandement inefficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne desespère pas hein, je pose juste la question de savoir si la methode est bien la bonne... J'arrête le net ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-8398626440229067139?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/8398626440229067139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=8398626440229067139&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8398626440229067139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8398626440229067139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/07/au-dbut-je-recherchais-un-double.html' title='&quot;Au début, je recherchais un double&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-1687863991080678598</id><published>2007-07-11T13:18:00.000+02:00</published><updated>2007-07-11T13:19:42.834+02:00</updated><title type='text'>Erratum</title><content type='html'>Non, ben juste un petit mot pour dire que finalement même en amour ca peut fonctionner de faire quelques efforts et d'insister :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-1687863991080678598?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/1687863991080678598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=1687863991080678598&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1687863991080678598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1687863991080678598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/07/erratum.html' title='Erratum'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-6022514076979132333</id><published>2007-06-29T16:42:00.000+02:00</published><updated>2007-06-29T18:04:05.152+02:00</updated><title type='text'>"En rentrant chez moi, j'esperais un mail"</title><content type='html'>Dimitri est, dans mon entourage, certainement le seul qui a autant la poisse que moi en amour. Alors on aime bien partager là dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme autres points communs, nous partageons également dans ce domaine :&lt;br /&gt;- Une capacité hallucinante à se faire des films&lt;br /&gt;- Une proportion non négligeable à s'emballer sur du vent&lt;br /&gt;- Une impatience extrême vis à vis de l'objet que nous convoitons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était donc presque amusant quand on échangeait en pauvres sottes que nous sommes, nos espoirs et nos attentes vis à vis de deux mecs qui n'avaient rien demandé : son premier mec qu'il n'avait pas revu depuis trois ans, et pour moi : un pote de pote de pote rapidement croisé dans un bar...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais avec Dimitri, d'ailleurs, quand c'est avec effroi que sur la piste de danse d'une boite à pédés parisienne il reconnaît Lolo, le premier homme qu'il a eu, il y a de cela trois ans. Lolo avait été très clair : ça ne serait que pour un soir, mais Dimitri qui en aurait voulu plus, est resté très attaché à ce souvenir par la suite. On comprendra son émotion à le revoir se pavaner avec son mec (atroce) et ignorant totalement le pauvre Dimitri. L'émotion initiale passée, Dimitri s'est dit très content de l'avoir simplement revu. "Il est toujours aussi beau"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lolo n'a pas changé de numéro, Dimitri l'a évidemmment gardé. Ils s'échangent donc quelques SMS le lendemain, comme ça, pour se dire bonjour et que ça va.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était il y a une semaine environ. Peu de temps après, perdu dans ses rêveries à la station Bastile, Dimitri est interrompu par les portes du métro qui se referment sur le visage de Lolo en train de lui sourire. Le métro reprend son chemin, et les ex amants se perdent du regard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'espérer de son premier "coup", qui ne voulait rien d'autre que cela il y a trois ans, et que quand on le recroise, il est bel et bien marié ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a beau se raisonner et on espère, Dimitri à très régulièrement vérifié son téléphone toute la journée, et son mail en rentrant le soir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ON ESPERE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme moi, qui simultanément, m'assurais que je n'avais pas également reçu un SMS, bien que le vibreur de mon téléphone ne m'ait jamais laissé tomber, imaginant toutes les excuses possibles, dédouanant celui que je désire de ne pas m'avoir répondu plus vite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mien, c'est presque pire. Un pote de pote de pote donc, croisé dans un bar samedi dernier. Sur le coup on ne fait pas trop attention, on échange des banalités, on fait un baby foot, on se dit qu'il est très probablement hétéro... mais dès qu'il nous quitte avec ce sourire ravageur, je ne pense plus qu'à ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de remonter la piste. Lundi j'obtiens pourtant la certitude que le garçon est gay et célibataire, qu'il disposera dans un avenir prochain de mon numéro, et qu'il l'utilisera s'il le souhaite. Ne me restait plus qu'à faire ce que j'aime le moins : attendre et ne rien faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attendre passe encore, mais quand on sait seulement jusqu'à quand attendre. Mais le pire pour moi reste encore de ne rien faire. S'il y a bien quelque chose que je déteste (parmi plein d'autres choses aussi hein), est bien d'avoir des regrets de ne pas en avoir fait assez. Mercredi je me procure donc le numéro du pote de mon pote et j'essaie de remonter la chaîne. Pas de nouvelles. Je réitère jeudi. Banco. Numéro de l'intéressé qui est rapidement contacté par un nouveau SMS à 10h30. Douze heures plus tard, la réponse tombe : "Rho bin chuis vachement flatté, mais le hic, c'est que je ne suis pas vraiment disponible"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Whhaaa... je crois que j'aurais préféré : "tu t'es vu?" au moins il se serait un peu moins foutu de moi. Mais bon, sa réponse reste gentille. On va dire qu'il a voulu me préserver, ne se doutant pas qu'on m'avait bien confirmé son célibat...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais rien de ce mec, sauf qu'il était plastiquement très à mon goût. Les probabilités pour que ça aie pu coller n'étaient pas plus élevées avec lui qu'avec un autre. Mais les circonstances ont fait, qu'avec lui ça a fait mal. A cause de cette quête qui aura duré 5 jours. 5 jours c'est rien et c'est beaucoup. 5 jours à attendre et à espérer. On me disait au fur et à mesure d'être patient... ce n'est pas que je ne suis pas patient, mais je me connais : c'est quand j'attends trop que je me mets à investir plus que de raison. Attendre, espérer, glaner des informations qui vous donnent de l'espoir, et espérer encore une réponse. C'est l'espoir qui fait qu'on recommence encore et encore à tenter l'aventure mais c'est l'espoir aussi qui fait mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On me conseille, d'investir moins, d'attendre moins, de ne pas être en recherche ; mais si on n'espère pas, comment avoir envie ? J'étais tombé un de ces jours, je ne sais où, sur cette maxime que j'ai trouvée très juste : "On aime les gens pour ce qu'on a fait pour eux"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas pourquoi je suis comme ça, c'est vrai que ceux qui n'attendent rien se retrouvent avec ce qu'il veulent (cherchez l'erreur). C'est peut être d'avoir justement trop espéré sans avoir grand chose, et du fait que ça contraste terriblement avec tous les autres aspects de ma vie : globalement j'ai toujours tout eu, tout ce que je voulais et très vite... j'avais les notes que je voulais à l'École, les études ont suivi, le travail a coulé de source. Je n'ai pas eu de gros problèmes de sous. J'ai trouvé mes apparts dans des temps records. J'ai plus d'amis que je n'ai de temps pour les voir... Soit je ne suis pas habitué à la galère, soit cette salope de Mère Nature, a décidé que je pourrai être heureux partout sauf en amour. Soit encore, je suis simplement frustré par ma volonté de tout contrôler. Alors que dans chacun des autres domaines, il suffit souvent de se donner les moyens des résultats que l'on souhaite, il faut bien reconnaître qu'en amour, il y a un moment ou les efforts sont vains.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-6022514076979132333?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/6022514076979132333/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=6022514076979132333&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/6022514076979132333'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/6022514076979132333'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/06/en-rentrant-chez-moi-jesperais-un-mail.html' title='&quot;En rentrant chez moi, j&apos;esperais un mail&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-1434154011432608612</id><published>2007-06-25T16:36:00.000+02:00</published><updated>2007-06-25T17:32:49.783+02:00</updated><title type='text'>"Elle t'aime pour de mauvaises raisons"</title><content type='html'>Il fait exprès je pense. Wolf me dit plein de trucs comme ça, super orientés "maux du jour", je crois qu'il aime que je le cite même si je change parfois les pseudos. Et puis oui ça marche, puisqu'il fait tourner les conversations de façon interessante, en me poussant dans mes retranchements, cherchant le vrai fond de mes arguments, leurs fondements philosophiques profonds psychanalytiquement inconscients (qu'est ce qu'on se marre !). Alors on ne remonte pas que des pepites d'or à creuser comme ça dans des discussions de comptoir autour d'un mojito pas bon, mais déjà la démarche est sympa ; et puis voilà, du coup je parle de lui, merci Wolf !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On parlait de ma chatounnette. Je parle à tout le monde de ma chatounnette malformée du cul et des angoisses qu'elle me procure : je l'ai rendue psycho-dépendante en la prenant trop jeune, je la rend psychopathe en étant trop souvent absent, et en plus voilà qu'on lui découvre des problèmes de santé. Tout cela en deux petites semaines, ne me demandez pas de suite de faire un bébé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs je me moquais bien des gens qui parlent de leurs animaux de compagnie comme d'êtres humains, mais depuis que j'ai débuté ma chatternité, je comprends mieux. Jamais je n'aurais pensé stresser autant pour cette petite boule de poils, alors qu'il y a peu j'aurais simplement dit : "ce n'est qu'un chat"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au delà du simple fait de porter la responsabilité de son existence, je porte aussi la responsabilité de l'amour qu'elle me porte ; car j'en suis intimement persuadé : cette petite m'aime profondément. (en aparté, je souligne que je suis convaincu qu'on porte la responsabilité des gens qui nous aiment, mais j'en ferai sûrement un autre post quand j'aurai le courage de m'attaquer à un certain connard qui n'a jamais compris cela)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, je dis pas qu'elle a su desceller en moi l'être formidable que je suis, et je rejoins Wolf quand il me dit que basiquement elle est contente de me voir quand je rentre, car elle va pouvoir manger. Mais d'une part ce n'est pas tout, et d'autre part : -quand bien même, et alors ?-&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est là qu'on a un peu dérapé. Ya-t-il de bonnes raisons pour aimer quelqu'un ? De façon un peu provocatrice, je lui ai répondu que non. Alors, j'admets que caricaturalement il est plus noble d'aimer quelqu'un pour sa générosité que pour son pognon, mais dans la vraie vie les choses ne sont pas si caricaturales. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mon esprit, quand on aime quelqu'un, on l'aime pour un ensemble de raisons qui peuvent ne pas être toutes forcement louables, ne serait-ce que parce qu'une qualité s'accompagne systématiquement d'un certain nombre de défauts qui lui sont inhérents... appelez ça le yin et le yang si vous voulez (j'y crois beaucoup, mais ne l'ai-je pas déjà dit ?). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais surtout, parce qu'on n'aime pas quelqu'un parce qu'il a des qualités humaines dont la valeur est unanimement reconnue, mais juste parce qu'il a des caractéristiques qui résonnent avec les nôtres, et qui peuvent même parfois correspondre à une certaine dose de méchanceté par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part, qui peut se vanter d'aimer un moche ? Si l'attirance physique ne suffit pas, elle me semble pourtant nécessaire au bon fonctionnement du couple. Trouver quelqu'un beau est pour moi le premier pas pour commencer à l'aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même s'il est évident que certaines personnes sont plus égoïstes et égocentriques que d'autres, je ne crois pas non plus aux actes totalement désintéresses. Même les bonnes soeurs qui vont s'enterrer dans des léproseries ne le font que parce que ça les rend heureuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors Wolf me disait que c'était une vision des choses absolument horrible. Je ne le pense pas. Si on admet que les gens font globalement les choses "pour eux", ensuite ce qui les rend sociables et agréables, est dans quelle mesure ils prennent en compte les besoins et les désirs des autres. Mais même cela rentre selon moi dans des mécanismes d'auto satisfaction (je suis heureux de faire des actions justes ou généreuses, car j'en sors grandi et les gens m'aiment pour ça). Ce n'est pas pour autant que cela leur enlève toute grandeur. Il faut justement distinguer le mécanisme de l'intention et du résultat...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l'extrême, pour en revenir à notre sujet initial, ce n'est pas parce qu'on admet que l'amour n'est que l'effet de neurotrasmetteurs sur notre cerveau, que ça n'en fait pas quelque chose de merveilleux à vivre et à partager.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-1434154011432608612?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/1434154011432608612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=1434154011432608612&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1434154011432608612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1434154011432608612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/06/elle-taime-pour-de-mauvaises-raisons.html' title='&quot;Elle t&apos;aime pour de mauvaises raisons&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-8037988282957560679</id><published>2007-06-15T09:34:00.000+02:00</published><updated>2007-06-15T10:55:26.710+02:00</updated><title type='text'>"Tu me présenteras ta progéniture"</title><content type='html'>Ma mère a son chic pour me faire comprendre que je la déçois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai envie de lui dire que c'est un peu inévitable quand on fait des projets pour les autres, il faut un peu s'attendre à ce que les personnes concernées ne soient pas du même avis. Mais voilà ma mère est ainsi faite. C'est même une des premières choses qu'elle m'ait dite quand je lui ai annoncé ma pédéitude : "Mémémémé, c'est tellement loin de la vie que j'avais imaginée pour toi !". J'en ai vraiment rigolé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ah bon, maman, si je comprends bien, tu ne m'as pas eu pour que je vive ma vie, mais juste pour que je fasse de toi une mamie-gâteau ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, elle voulait une fille, finalement à n'a qu'à s'en prendre à elle même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand elle doit passer me voir chez moi, alors que je viens d'adopter une petite chatounette, c'est de "cette" façon qu'elle me dit qu'il va bien falloir qu'elle se contente d'un chat comme seule descendance de ma part au lieu des 7 chiards qu'elle aurait tant voulu que j'engendre pour son amusement personnel (elle adore ça).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un cas un peu particulier, ma matrice... C'est comme le américains, elle est capable du meilleur comme du pire, avec une capacité à l'ingérence dans la vie d'autrui assez hallucinante, surtout dans sa façon de trouver ça absolument normal. J'ai déjà les oreilles qui sifflent de tous ceux qui pensent si fort que j'en ai hérité, c'est pas faux, mais je promets que je suis une crème à côté d'elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle bénéficie tout de même de circonstances atténuantes : une éducation assez arriérée d'un de ces pays de l'est où un obscurantisme total est encore de rigueur. Et puis avoir 2 fils sur trois dèpes, sachant que le troisième est le moins réussi, ça ne doit pas être évident non plus, bien que je doute qu'elle ne se soit remise en cause une seule seconde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai beau lui dire que personnellement je trouve ma condition meilleure que celle de nombreux hétéros, évoquer tous les exemples de couples malheureux qu'elle a autour d'elle jusque parce que le mec est un gros con bourrin alcoolo (d'autant que je ne lui connais AUCUN couple d'amis heureux), ça ne semble pas avoir d'effet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon je vais pas me plaindre, elle a plutôt bien accepté la chose finalement, mais un peu toujours "à sa façon"...&lt;br /&gt;On se voit toujours autant, on parle relativement pas mal en comparaison de ce qui se fait de manière générale "dans la famille". Elle a bien rencontré 2 de mes ex, qu'elle a invité à manger, elle est même tombée follement amoureuse de l'un d'entre eux ; mais encore aujourd'hui, régulièrement, il m'arrive d'avoir droit à une petite remarque incidieuse du genre : "Elle est jolie, elle, elle te plait pas ?" ou "tu es vraiment sûr ? c'est dommage, un garçon comme toi".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai juste à prendre mon souffle, contrôler, penser que c'est ma mère et répondre placidement : "Dommage pour qui, maman ?"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-8037988282957560679?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/8037988282957560679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=8037988282957560679&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8037988282957560679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8037988282957560679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/06/tu-me-prsenteras-ta-progniture.html' title='&quot;Tu me présenteras ta progéniture&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-3773737606606183108</id><published>2007-06-05T10:54:00.000+02:00</published><updated>2007-06-06T17:58:46.164+02:00</updated><title type='text'>"Si ça doit se faire, ça se fera"</title><content type='html'>Je suis actuellement dans une phase d'intolerance assez marquée. Je relève absolument chaque faute de frappe, d'orthographe, de sens, de goût... Je trouve facilement tout le monde trop mince, trop gros, trop petit, trop gentil, trop naif, trop boulet. "Intolérant" n'est que la manifestation désagréable chez celui qui se prend la critique dans la tronche, car en toute sincérité, je ne fais que dire ce que je pense, ce qui n'engage que moi. Je crois simplement que je suis assez à fleur de peau dernièrement et que mon sens critique s'en trouve d'autant monstrueusement boursouflé. Je ne tiens d'ailleurs pas le moins du monde à m'en séparer, puisqu'il me rappelle justement à quel point (et je m'en étonne régulièrement) les gens en manquent cruellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, certes, toute vérité n'est pas bonne à dire mais la démarche un peu complexe derrière tout ca, n'est ni d'être désagreable ni de rabaisser les autres. Au contraire. Mon besoin d'avoir raison n'est que l'expression d'un besoin epouvantable d'être rassuré. Etre sur de savoir faire les choses et de les faire parfaitement bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca se ressent un peu avec mes amis, beaucoup avec les automobilistes que je croise sur la route, et enormément avec les mecs du net que j'envoie bouler à la douzaine au moindre écart (j'exagère, mais à peine). Celui d'hier soir en a fait les frais, alors que tout se déroulait pas trop mal depuis notre prise de contact il y a quelques semaines, une rencontré était envisagée. Ce fut la dégringolade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais là...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non sérieux, même en temps normal, je n'aurais pas laissé passer cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite à une dernière rencontre, j'ai repensé aux qualités "indispensables" que je recherchais chez mon hypothétique moitié. Ce qui m'était alors venu à l'esprit était celles qui manquaient le plus à ce dernier pourtant-charmant jeune homme : de l'assurance et un esprit un peu "rock'n roll" (je trouve pas mieux, mais vous comprendrez que ca n'a rien à voir avec s'habiller comme Dick Rivers). En ecrivant ce post j'ai envie de placer en avant une bonne dose d'esprit critique (cynisme bienvenu). Mais en pôle position, je sais après ce tchat d'hier soir avec Tex, qu'il faut que je mette le volontarisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il m'a vraiment sorti ça : "Si ça doit se faire, ça se fera". Vraiment ce stoïcisme-fataliste me debecte au plus haut point. Je rapprocherais ça de ceux qui se contentent de ce qu'ils ont sans jamais se donner les moyens d'avancer. Dans le développement de sa pensée, sa vision des choses prenait vraiment un aspect "petite vie". Ne rien faire pour être sur de pas se planter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne pense pas être non plus dans une optique consumériste de : toujours plus, toujours mieux et jamais satisfait, mais j'ai toujours été partisan de prendre en main sa vie, et admiré ceux qui persévèrent malgré les difficultés. Même en amour, si on doit savoir laisser venir les choses, il faut aussi les provoquer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, il y a une part d'élements incontrôlables, mais de là à s'en remettre à une force supérieure et de se dire : advienne que pourra. Au contraire. Il y a suffisemment de part de "chance" dans la vie pour essayer au maximum de s'imposer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou alors je suis juste un control-freak.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous cas Tex n'ira pas à Baltard ;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-3773737606606183108?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/3773737606606183108/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=3773737606606183108&amp;isPopup=true' title='22 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3773737606606183108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3773737606606183108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/06/si-doit-se-faire-se-fera.html' title='&quot;Si ça doit se faire, ça se fera&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>22</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-5497980532256285725</id><published>2007-05-30T15:24:00.000+02:00</published><updated>2007-05-31T22:32:14.023+02:00</updated><title type='text'>"Il a à peine essayé de me récuperer"</title><content type='html'>Arale a quitté Tao Paipai après 7 années de vie commune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle récupère le chat parce qu'il "s'en fout", et doit renoncer à leur appart avec jardinet parce que son proprio la foutue dehors -chacun son tour- ;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se retrouve donc seule dans un appartement avec son chat dépressif de ne plus avoir son terrain de chasse. Il est anorexique et me regarde avec des yeux de chat potté (expression à la mode). C'est toujours les enfants qui souffrent le plus, en tous cas c'est bien ce chat qui a l'air le plus perturbé par la situation et les changements qui l'entourent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pas de nouvelles récentes directes de Tao Paipai, mais selon les dires d'Arale, il va plutôt bien, il l'a même aidée à déménager et ils ont bien rigolé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, pendant deux semaines il a envoyé des lettres et des mails enflammés, mais ça s'est assez rapidement calmé. Le dédain, Technique de manipulation ultime ?&lt;br /&gt;Toujours est-il qu'Arale est un peu surprise. Elle ne l'a pas quitté pour qu'il réagisse et elle pense sincèrement qu'aucune réaction particulière de la part de son ex n'aurait pu la ramener à lui, mais quand même, "après 7 ans, bordel..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'a pas fait de crise de larmes et ne s'est pas roulé par terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme elle dit peut être que ça aurait été plus simple car au moins, ça aurait mis une distance définitive sur le bon vieux mécanisme du "suis-moi je te fuis". C'est à se demander d'ailleurs si parfois celui qui se fait lourder n'en fait pas un drame exprès, juste pour éloigner encore plus celui qui fait du mal. Ou alors est-ce parce qu'il serait intolérable que ce soit tolérable de partir sans une larme en se souhaitant bonne chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tous cas, lorsque cela arrive, c'est rarement par amour de l'autre, car l'amour de soi finit toujours par pointer le bout de son nez. Celui-ci n'est d'ailleurs pas étranger des plus fréquentes raisons de rupture : non je ne changerai pas pour toi, je ne vais pas accepter ce taf au milieu de nulle part, et je ne déménagerai pas pour tes beaux yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans notre cas présent, il n'y eût pas de drame donc, laissant dans la bouche d'Arale un arrière goût de "finalement on était quoi l'un pour l'autre ?", et sur ses bras, un ex dont elle ne sait pas trop s'il faut s'en faire un ami ou pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour pousser le cynisme jusqu'au bout, je me suis déjà retrouvé absolument minable à cause d'un mec qui m'a quitté, six pieds sous terre, à vouloir le tuer, puis me tuer ou exterminer l'espèce humaine ou faire exploser la planète. Et puis on en revient, on revit et on recommence à s'attacher à d'autres mais avec le sentiment que plus personne n'arrivera à vous dévaster, c'est peut-être ce qu'on appelle l'expérience.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-5497980532256285725?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/5497980532256285725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=5497980532256285725&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/5497980532256285725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/5497980532256285725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/05/il-peine-essay-de-me-rcuperer.html' title='&quot;Il a à peine essayé de me récuperer&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-957359946143296906</id><published>2007-05-23T18:15:00.000+02:00</published><updated>2007-05-23T19:36:05.964+02:00</updated><title type='text'>"Eddy parle de cette petite flamme..."</title><content type='html'>"...et fait la comparaison avec son histoire d'amour passée."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si c'est pas tristoune ça. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peter et Tinkerbell s'aiment d'amour amoureux depuis presque 42 ans selon certaines rumeurs. Je me permets de ne pas trop y croire, puisqu'ils ont l'air encore plus jeunes et dynamiques que Lorie dans le clip de "Week-end".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours est-il que cette situation quasi-unique dans le petit monde pédé-parisien a eu quelques conséquences sur la psyché de notre ami Tinkerbell :&lt;br /&gt;- Il s'attriste facilement de voir ses amis célibataires-crapauds-de-l'amour rester seuls et souffrir.&lt;br /&gt;- Il n'a probablement aucune idée de ce que c'est que de galérer pour trouver un mec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc avec une certaine candeur qu'il affirme avec sa grosse voix : "vraiment, je comprends pas pourquoi tu es toujours seul", et qu'il part, le front brillant,  pour la croisade du Saint Graal qui recollera les coeurs brisés en tentant de temps à autre de jouer à Emma l'entremetteuse avec ses amis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai absolument rien contre, bien au contraire. C'est d'ailleurs dans cette exacte circonstance que j'ai rencontré le fameux Eddy, ami du couple. Je n'ai pas eu grand chose d'objectif à reprocher à ce charmant garçon joli, sympa, avec du caractère ; mais je dois avouer que je n'ai pas été emballé plus que ça. Je l'aurais volontiers revu, pour voir. Ça ne s'est pourtant pas fait, et force est d'admettre que cela ne m'a pas réellement traumatisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fée du bonheur n'a pourtant pas dit son dernier mot, car c'est avec grâce qu'elle a, à nouveau, virevolté au dessus de ma tête, afin de bénir de sa poudre enchantée une prochaine rencontre que je dois faire avec un autre de ses amis. Qui sait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tinkerbell devrait passer pro dans cet art, car il ne se contente pas seulement de mettre en relation les deux parties, mais réalise un véritable coaching mental ; Eddy et moi-même y avions eu droit ;  ainsi qu'à cette même conversation sur "LE truc en plus" (oui le fameux) qui fait qu'après une rencontre on a envie ou pas de revoir quelqu'un.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en ai déjà parlé ici. Il est clair que par exemple les rencontres par le net sont irrémédiablement biaisées, l'autre partie attendant souvent une réponse claire dans les heures qui suivent. Ou pire quand je repense à Nono, que j'invite à s'exprimer sur le sujet, qui avait eu droit le premier soir d'une rencontre avec plus en raisons d'affinités, à un "est-ce que tu m'aimes ?" sur l'oreiller. Au delà d'un simple caractère consumériste/kleenex propre aux mentalités actuelles, il faut bien reconnaître qu'il faut soi même se fair rapidement une idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est facile quand le pseudo-prince-charmant en en réalité tout d'un troll. Mais quand il arrive qu'il soit bien sous tout rapports on attend "le truc en plus". Cette entité si mystérieuse aux yeux de Tinkerbell, me semble plus facile à apprehender de façon fonctionnelle, plutôt que de s'attacher à son essence. (Matoo es-tu là?) &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est à dire que je ne cherche à voir dans "le truc en plus" que la simple envie d'être éventuellent avec cette personne. Elle dépendra donc de l'individu en lui-même et de son potentiel-charme, mais aussi des circonstances et de choses moins romantiques, comme mon degré d'alcoolémie par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je rigole hein, ou pas. Tinker me demande : "Mais tu lui laisses combien de chances ? Combien de temps ?". Pour moi, c'est plus simple de se dire : je sors avec si je le sens comme ca, je le revois si j'ai un doute, et basta si ca le fait pas. Est-ce rentable et efficace ? C'est une autre question, mais l'efficacité en amour reste discutable, et on va pas se forcer non plus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De façon plus concrète, je vais pouvoir trouver quelqu'un de très gentil et en faire un ami car je sais que je ne pourrai voir dans mon mec que quelqu'un de suffisamment couillu pour me dire de me la fermer sans que cela pose problème. C'est un exemple qui peut se décliner sur plein d'aspect, et dont on peut parfois se faire rapidement une impression au cours d'une unique rencontre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc pas particulièrement de raison à priori, pour justifier mon célibat actuel outre le fait qu Tinker, du fait de sa putain de chance de mes couilles, oublie probablement que c'est galère. Il a probablement identifié chez Eddy, une composante qui a tendance à compliquer son équation amoureuse : il aurait tendance à comparer les mecs avec son amour passé, et ne feraient pas le poids. Mais je pense que ca reste une petite part du problème et que ca ne fait pas tout. Au moins je peux me réjouir de ne pas souffir du même handicap, puisque paix à leur âme, aucun de mes ex ne me manque vraiment. :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-957359946143296906?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/957359946143296906/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=957359946143296906&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/957359946143296906'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/957359946143296906'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/05/eddy-parle-de-cette-petite-flamme.html' title='&quot;Eddy parle de cette petite flamme...&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-8835104187787192428</id><published>2007-05-16T17:13:00.000+02:00</published><updated>2007-05-16T17:48:31.065+02:00</updated><title type='text'>"Et si c'etait le bon ?" (3/3) |Final]</title><content type='html'>Bon,&lt;br /&gt;Avec un peu de recul, on peut vraiment dire que c'est fini entre Misstic et Picsou. Chacun repart de son côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est toujours avec Esteban. Elle a donc "misé" sur l'aventure et le risque, la nouveauté de l'inconnu... en fait non, c'est un peu ridicule de parler en des termes aussi généraux de relations humaines complexes. Chacun d'entre eux est ce qu'il est avec ses ambiguités. Ça n'est pas "la nouveauté" que Misstic a choisi mais c'est "Esteban". Bonne chance à eux. C'est un peu étrange cette position d'ami quand un couple se dissout : j'aimais son mec, et j'avais confiance en lui. Je n'ai pas d'à priori contre Esteban, il est certainement charmant. Tout reste à construire pour eux : le plus passionnant et le plus inquiétant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois beaucoup de choses se renouveler autour de moi en ce moment. Des choses qui se terminent pour que d'autres débutent, des gens qui partent au loin, des deuils, un bébé qui va naître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie n'est finalement pas que de la routine, parfois elle s'efface pour laisser place à un avenir obscur. Pas sombre, juste obscur. Donc inquiétant et passionnant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans la dynamique naturelle des choses de se déliter pour se reconstruire perpétuellement. Mais il y a des périodes où tout s'accélère : un avenir professionnel, un futur appart, des nouvelles inattendues d'un ex maléfique, des rencontres surprenantes, une famille au bord de la crise de nerfs, des amis qui s'éloignent... un vertige, on ressentirait presque une tension créatrice palpable dans cet air aussi changeant que possible. La météo m'offre, comme le fait mon entourage, un soleil éclatant ou des bourrasques à 120 km/h en alternance toutes les dix minutes. La roue du yin et du yang tourne à toute vitesse, Shiva et Vishnou s'engueulent grave, mais ne peuvent pas vivre l'un sans l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon intuition me dit que quelque chose de bon devrait prendre vie au milieu d'un orage.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-8835104187787192428?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/8835104187787192428/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=8835104187787192428&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8835104187787192428'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8835104187787192428'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/05/et-si-cetait-le-bon-33-final.html' title='&quot;Et si c&apos;etait le bon ?&quot; (3/3) |Final]'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-2208412111890565789</id><published>2007-05-09T17:30:00.000+02:00</published><updated>2007-05-09T17:37:48.342+02:00</updated><title type='text'>"J'espère que vous avez echangé vos numéros !"</title><content type='html'>Bon non même pas,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en a été vaguement question le soir en arrivant chez lui mais en repartant le lendemain matin, aucun de nous deux n'a apparemment eu envie d'en parler. Ce n'est pas que la nuit fut mauvaise, loin de là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j'ai du mal avec les relations à distance, j'y crois même pas à l'avance.&lt;br /&gt;Surtout après une seule nuit.&lt;br /&gt;Surtout à 9875 km de distance.&lt;br /&gt;Même si je me répète que j'ai un mal fou à trouver quelqu'un de convenable.&lt;br /&gt;Même si on s'est mutuellement, réciproquement, instantanément, synchroniquement énormément plus. &lt;br /&gt;Même s'il avait à peu près tout ce que j'aime. Tout chez lui allait de ce divin paradoxe entre force et fragilité : &lt;br /&gt;ce sourire gamin sur cette carrure de ricain qui a bien bu son lait complet quand il était petit et entretient ça juste ce qu'il faut ;&lt;br /&gt;ce corps quasi-imberbe de blond tirant sur le rouquin mais musclé et piercé ;&lt;br /&gt;quand il me serre à la fois fermement et en douceur en m'entraînant par la main pour ne pas me perdre à travers la foule, à la sortie de cette boite à pédés bondée d'un samedi soir à San Francisco ;&lt;br /&gt;et cette candeur touchante quand il me dit au revoir d'un air triste et d'un "Why the hell you don't live here ?" qui contrastait si bien avec son air macho de la veille, accompagnant son "I'd kiss you all night long, babe" (juste avant de s'endormir et de ronfler comme un goret bourré)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, je dis pas que ça aurait marché hein, et si ça se trouve, si Matt avait habité l'immeuble d'en face de chez moi, je ne l'aurais peut-être même pas regardé. Et puis je me plains pas, ça reste un souvenir très agréable mais putain bordel, quand même, cette chienne de vie m'en veut un peu. Franchement là j'essaie même pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j'en connais deux des couples autour de moi, qui après une rencontre excessivement brève, tentent le pari du Paris-New York régulier (5851 km)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je connais aussi Fouin-fouin, qui a rompu de son Plon-plon de façon préventive avant son départ pour la Grèce (2098 km) alors qu'il roucoulaient divinement bien depuis quelques mois, simplement parce que la perspective de se séparer rendait les choses déjà compliquées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je connais aussi Mimi, qui a rencontré un japonais en Austalie. Et depuis 8 mois maintenant, ils se farcissent à tour de rôle les 15731 km du Paris-Tokyo. Depuis, ils ont décidé que Kiko le nippon allait s'installer à Paris pour rejoindre son beau au début de l'été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je connais aussi Misstic et Piscou, qui comme vous le savez, connaissent dans leur relation, des remous peu agréables depuis la mise à distance d'un Paris-Bruxelles de 274 km.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je connais aussi Saido, qui voit l'homme de sa vie dans ce Bordelais, qu'il ne souhaite surtout pas rejoindre, puisqu'il me confiait qu'il bénissait les 622 km qui les séparent mais qu'il dynamisent tant leur couple dans cette relation "parfaite pour lui" de se voir 2 à 3 week-ends par mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je connais aussi Tony qui voit toujours en ce Berlinois l'homme de sa vie qu'il ne reverra peut-être jamais, car ils ont décidé de se quitter (et ne plus se voir, ça fait souffrir) il y a trois ans tant les 1100 km qui les séparaient étaient pesants. Attendant peut être une mutation de Hansel sur l'hexagone, et ne vivant l'un comme l'autre, presque rien d'autre d'ici là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et enfin je connais Toby, qui attend avec impatience de rencontrer Bongo, avec qui il chatte intensément depuis des mois malgré les 320 km qui relient Paris à Dijon, et qui a envie de le voir et d'éventuellement tenter l'aventure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi un mec en dehors du périph ça me fait déjà peur. C'est si naze que ca ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-2208412111890565789?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/2208412111890565789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=2208412111890565789&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/2208412111890565789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/2208412111890565789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/05/jespre-que-vous-avez-echang-vos-numros.html' title='&quot;J&apos;espère que vous avez echangé vos numéros !&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-8069802983320075931</id><published>2007-04-25T08:18:00.000+02:00</published><updated>2007-04-26T08:02:02.557+02:00</updated><title type='text'>"Un jeune homo qui présente bien et avec un bon salaire, tu devrais trouver !"</title><content type='html'>Pas un mec hein, mais un crédit immobilier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parle beaucoup de ça aussi vu que j'envisage très prochainement d'accéder à la propriété, comme on dit. Arnold avait l'air plutôt confiant en me disant ça, soulignant que les banques ouvrent plus facilement leurs portes et leurs porte-monnaies aux jeunes gays : bonnes situations en général, pas de charge familiale en général.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais même évoqué la possibilité de faire la tournée des crédits avec des signes ostentatoires d'homosexualité, afin de bien faire passer le message : mon sac à pédé avec les badges de toutes les couleurs, par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est assez intéressant d'aborder en ce moment ces questions, à 10 jours d'élire celui ou celle qui nous gouvernera avec des approches de la condition gay un poil différentes. oserais-je faire le point sur le chemin parcouru et de ce qui reste (souhaite) à parcourir ? C'est un poil hardi ici, comme ça, vite fait. D'autant que je ne suis absolument pas spécialiste de la question. Mais je me permettrai de faire une rapide analyse des paroles suscitées et de ce que ça a engendré en moi. Exemple significatif ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, initialement je me suis dit : Chouette, il devient intéressant de s'afficher homo, pour un truc qui concerne toute la population, et non plus simplement pour des choses touchant le milieu gay. D'une cause de "persécution" nous faisons une force, qui nous donne un avantage reconnu sur les autres. On nous attend et on nous réclame dans certains secteurs. Formidable on avance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais même si dans ce cas là, il s'agit d'une discrimination positive, ça reste de la discrimination. En substance, la société accepte le gay comme produit économique porteur, mais lui refuse implicitement les droits "sociaux" communs : être homme à la maison ou entretenir une famille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne m'alarme de rien, je constate simplement. Peut-être même est-ce dans l'ordre des choses d'osciller entre des revendications de droit à la différence et de droit à l'indifférence ; de militer pour une identité pour être ensuite victime de clichés, mais que par la suite tout se tasse. [Tiens, d'ailleurs, c'est marrant, je me relis, et constate que je véhicule moi même les clichés sans le faire exprès : "un sac à pédé", c'est fou, je suis persuadé que tout le monde sait ce que c'est] J'ai l'impression qu'on est vraiment à ce tournant : une différence globalement acceptée, mais une différence quand même avec les limites que cela sous entend. Là encore est-ce tant mieux, tant pis ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-8069802983320075931?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/8069802983320075931/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=8069802983320075931&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8069802983320075931'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8069802983320075931'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/04/un-jeune-homo-qui-prsente-bien-et-avec.html' title='&quot;Un jeune homo qui présente bien et avec un bon salaire, tu devrais trouver !&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-4186364683271238014</id><published>2007-04-23T16:05:00.000+02:00</published><updated>2007-04-23T17:28:49.298+02:00</updated><title type='text'>"Il trouve tellement facilement, LUI"</title><content type='html'>Encore et toujours. Je sais je commence à ne parler que de ça. Mais au risque de devenir la Carrie Bradshaw de la pédéblogosphère, j'aime parler de ça. L'amour, le cul, les mecs tout ça :) Et puis bon, vous plaignez pas, ça change aussi un peu des Sarkozysmes et autres Royalités. Non pas que le débat politique m'indiffère, mais je parle de ce qu'on me parle. Et les relations de cul et d'amour, on m'en parle vraiment tout le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loki évoquait sa rencontre [fugace] avec Fenrir (tout le monde comprendra). Ça m'a fait rire car je connais bien Fenrir et ses moeurs parfois légères, disons surtout qu'il ne se prend pas la tête. Et Loki était un peu déçu de n'avoir pas suscité le désir d'être revu, ce, malgré le flagrant désir immédiat d'être vu et de ce qui en a suivi (tout le monde comprendra).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loki et moi semblons avoir les même difficultés à trouver quelqu'un de stable, et il me disait à très juste titre que cela ne semblait pas être le problème de Fenrir, qui, il faut bien l'avouer ne reste jamais célibataire bien longtemps. Et tant mieux pour lui, il a bien de la chance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, je ne m'étonne pas de ma difficulté à trouver quelqu'un. il est bien évident que de trouver chaussure à son pied (je ne parle volontairement pas de l'"homme de sa vie" puisque ça ne veut rien dire, à moins de prévoir de décéder dans un avenir proche) n'est pas chose aisée. je dirais même que c'est normal, et je dirais même heureusement. Sinon, ça voudrait dire qu'on est bien peu de choses. Mais je m'étonne de deux aspects plus particuliers dans les rencontres/mises en couple :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- Ceux qui comme Fenrir trouvent toujours très vite justement. Il a de la chance ? Il est très facile à vivre ? Il se voile la face quand il est amoureux ? Il est le maître des concessions ? Franchement je vois pas, et je regarde bien autour de moi, et il y en a plein des comme ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2- Non pas mon manque de réalisation, puisque ça je l'admets, mais mon manque d'opportunités. Je pense qu'on est tous toujours plus ou moins enclins à viser un peu plus haut que soi, et que ça peut parfois bloquer. Mais honnêtement, il me suffit de me promener dans la rue 10 minutes pour en croiser 3 que je trouverais fort acceptables. Plein de mecs me plaisent, je sais qu'il y a un nombre également conséquent de mecs à qui je plais, mais par un sombre dessein cosmique, cette rencontre se fait diablement peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'au final on s'entende pas, que ce soit après 2 jours ou 2 ans, je le conçois avec une facilité certaine (j'irais même jusqu'à douter de la viabilité d'un couple à long terme - pas dans l'absolu, disons en terme de probabilités) mais merde, faudrait au moins me laisser l'occasion d'en tester quelques uns un peu plus. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allons plus loin du coup : peut-être n'ai-je pas besoin de les tester, ils passent à la trappe avant, car j'ai un pouvoir de jugement phénoménal ? (c'est du gros degré la, je fais de l'auto-analyse)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allons encore plus loin : je pense avoir un pouvoir de jugement que je n'ai pas en réalité et je me fourvoie complètement. je devrais plus leur laisser une chance même si j'ai de gros doutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ou pire : mon pouvoir de jugement sur les autres n'est pas si mauvais. C'est mon pouvoir de jugement sur moi même qui est complètement erroné. En me surévaluant, je cherche complètement à côté de ce dont j'ai réellement besoin (nonnon, là je plaisantais grave) ;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-4186364683271238014?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/4186364683271238014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=4186364683271238014&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4186364683271238014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4186364683271238014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/04/il-trouve-tellement-facilement-lui.html' title='&quot;Il trouve tellement facilement, LUI&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-1662692087458072607</id><published>2007-04-19T10:34:00.000+02:00</published><updated>2007-04-19T12:06:09.552+02:00</updated><title type='text'>"Nos mecs nous representent"</title><content type='html'>Je sais, je m'oriente beaucoup "courrier du coeur" mais c'est quand même ce qui nous taraude le plus. Un peu tous. Et avec Fouin-fouin on en parle beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Inutile de rentrer dans les détails de sa vie privée, c'était une réflexion générale faisant suite à une discussion du plus haut niveau : "Faut-il dire à Zorba qu'il a les poils qui lui sortent du nez ?" [Zorba, si tu nous écoutes !!!]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, c'est pas si simple hein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un côté c'est sa vie, son problème, il doit bien le voir tout seul, si il ne fait rien c'est que ca ne doit pas le gêner. Lui en parler serait du prosélytisme voire de l'ingérance, et on me reproche ça déjà suffisamment souvent. (On y reviendra une autre fois tiens...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un autre côté tout le monde s'accorde à se dire que c'est épouvantable, que ca rendrait service à l'humanité qu'il nous taille tout ca, surtout à son mec qui doit plus en pouvoir de lui lécher les mickeys en lui faisant l'amour. Peut être Zorba ne s'en rend-il finalement pas compte ? Et que c'est comme pour ce mec de cette emission de relooking sur M6, avec cette atroce coupe de cheveux jusqu'aux fesses, qui au bout du compte n'attendait qu'une chose, que quelqun l'oblige à tout couper malgré sa résistance clairement affichée (l'esprit humain est parfois complexe).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors evidemment c'est pas facile, c'est délicat, comment dire à quelqu'un qu'il refoule du bec ou qu'il pue des bras (ou pire ! Ailleurs... sisi j'ai connu...) ? Certains le prennent très mal, comme Balthazar qui faisait la gueule quand je lui offrais des fringues, pretextant que je voulais "le façonner à mon image". Mais voilà, on m'a pas encore donné le numéro pour contacter la Fashion Police, donc bon, il faut bien s'y coller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que je dise "il faut bien s'y coller" en dit long, on peut revenir dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà, ca sous-entend que j'ai souvent raison. (Puisque celà sous-tend une part de "goûts-des-autres" subjective à accepter) (d'ailleurs fermons, le débat, j'ai toujours raison et ca me fait souffrir de voir des gens s'embourber dans leurs erreurs ;) )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, ca pose la question de savoir qui doit le faire et à qui... Evidemment plus on est proches et plus c'est facile (ou pas ?), dans une relation intime, c'est encore autre chose. Fouin-fouin pense qu'à son mec, il le lui dirait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je dis qui FAUT bien s'y coller... Pourquoi diable je n'arrive pas à laisser les gens faire ce qu'ils veulent ? Enfin bon j'y arrive, mais parfois c'est pas facile. Je sais que je ne suis pas le seul, puisque c'est dans ce sens que ma conversation avec Fouin-fouin à tourné : Il nous est arrivé à chacun d'avoir honte de nos mecs. Pas pour des trucs graves, genre il tabasse un clodo dans la rue, mais pour des petits détails plutôt superficiels: un Tshirt trop moulant sur un ventre confortable, un bijou de mauvais goût, une facon de danser hasardeuse ou comme évoqué plus haut des poils mal placés ou une odeur inconvenante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors on pardonne des trucs parce qu'on l'aime quand même, mais perso ca m'est arrivé de faire des remarques. Je m'en veux à mort d'être aussi faible là dessus. De dépendre à ce point du regard des autres, pour que ca vienne jusqu'à determiner ce qu'une tierce personne (mon mec en l'occurence, enfin si j'en ai un) doit dire/faire/porter. Fouin-fouin pense que ca peut surtout toucher quand le regard porté sur l'autre atteint des points qui sont des complexes pour nous mêmes... En effet ca peut jouer. Mais l'inverse est vrai aussi, comme d'être fort dans un domaine mais que sa moitié est incapable de vous arriver à la cheville sur ce point, ca interpelle. Même si on sait très bien que l'autre a ses propres domaines pour s'épanouir etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai un discours extrême pour illustrer mon propos mais en vrai je crois que j'arrive à être un poil plus souple que ca. J'aimerais faire mieux pourtant. Ah mes problèmes d'ego bordel...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-1662692087458072607?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/1662692087458072607/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=1662692087458072607&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1662692087458072607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1662692087458072607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/04/nos-mecs-nous-representent.html' title='&quot;Nos mecs nous representent&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-7169811682800680070</id><published>2007-04-19T10:31:00.000+02:00</published><updated>2007-04-19T10:32:28.590+02:00</updated><title type='text'>"Et si c'était le bon ?" (3/3) standby</title><content type='html'>[j'attends la suite pour vous dire]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-7169811682800680070?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/7169811682800680070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/7169811682800680070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/04/et-si-ctait-le-bon-33-standby.html' title='&quot;Et si c&apos;était le bon ?&quot; (3/3) standby'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-1429721237590929995</id><published>2007-04-16T18:53:00.000+02:00</published><updated>2007-04-16T19:11:03.979+02:00</updated><title type='text'>"Et si c'était le bon ?" (2/3)</title><content type='html'>Difficile de dire ce qui se serait passé si tout avait été strictement parfait entre Misstic et Picsou, tout comme entre Esteban et Zia. Mais on ne peut pas dire que ca allait "mal" non plus, dans un cas comme dans l'autre. Difficile de dire aussi si les choses auraient été différentes si Piscou n'avait pas été exilé loin de sa chère et tendre depuis des mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce qu'on peut dire c'est que ni Misstic ni Eteban n'ont particulièrement cherché/souhaité ce qui s'est passé entre eux, mais c'est arrivé. Pourtant ils se connaissent et travaillent ensemble depuis des mois, sans jamais qu'il n'y ait eu quoi que ce soit d'ambigu, se félicitant même mutuellement d'avoir trouvé des relations stables de confiance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et hop ! Un soir tout dérappe, un coup de blues au taf, des confidences en partageant une clope et c'est le coup de foudre à retardement genre 2éme effet kiss-cool. L'autre prend de plus en plus de place dans les pensées de l'un, et le secret finit par peser sur chacun, suffisemment pour l'avouer aux cocus respectifs. Evidemment tout pète, mais la tempête passée chacun retrouve son calme, et malheureusement plus personne ne fait la moindre erreur, ce qui rend évidemment les choses bien plus compliquées. Les amants attendent sans se donner d'ultimatum, les conjoints patientent autant que possible, en pardonnant et laissant tout l'espace nécéssaire de facon admirable. Tout le monde aime tout le monde -ou presque- Bref c'est la merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Misstic est coincée entre un mec qu'elle est sure d'aimer et un autre qu'elle aimerait peut être plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus j'ai pas de réponse mais encore une question, qui, même si je ne me suis jamais retrouvé dans un des rôle dont on parle, répond à une préoccupation que j'ai quasi-quotidiennement : quand, ou plutôt dans quelle mesure peut-on se contenter de ce qu'on peut avoir, ou exiger de la vie de nous fournir le meilleur au risque de ne rien vivre du tout ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On se doit de vouloir le mieux pour soi mais la vie est une sale chienne, jusqu'à quel point prendre des risques ?&lt;br /&gt;On se doit à un moment d'être raisonnable, de faire des concessions, jusqu'à quel point supporter une part de médiocrité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'y a rien qui me sort plus par les yeux que les gens sans ambition, les petites vies. Et pourtant je constate bien que ceux qui en veulent toujours plus, sans savoir se contenter de ce qu'ils ont, ne sont pas heureux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-1429721237590929995?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/1429721237590929995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=1429721237590929995&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1429721237590929995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1429721237590929995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/04/et-si-ctait-le-bon-23.html' title='&quot;Et si c&apos;était le bon ?&quot; (2/3)'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-1891623245461247812</id><published>2007-04-13T11:01:00.000+02:00</published><updated>2007-04-13T15:07:21.452+02:00</updated><title type='text'>"Et si c'était le bon ?" (1/3)</title><content type='html'>Une fois n'est pas coutume, parlons des hétéros. Même si leur mode de vie est très particulier, il n'en reste pas moins, qu'ils ont probablement plein de choses à nous apprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Misstic et Picsou vont sur la trentaine, et forment le couple le plus harmonieux que je connaisse depuis bientôt 6 ans. Quand je dis harmonieux, j'entends qu'en plus d'être amants, ils sont probablement le meilleur ami l'un de l'autre. Je n'ai jamais vu un couple rire ensemble de cette façon, l'un de l'autre et chacun de soi-même avec autant de dérision. C'est un aspect de la relation de couple souvent négligé et pourtant tellement essentiel. Evidemment ils s'enguelent aussi. Et heureusement, car loin de considérer l'engueulade comme une fin en soi (certains ont réelement besoin d'être en conflit permanent), pour moi elle fait partie intégrante du couple, et bien gérée, elle devient même très saine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les choses ne sont pas parfaites non plus, mais même si je sais qu'ils sont passés par des periodes de doutes, comme Misstic m'en parle souvent, leur relation est toujours parvenue à mes yeux comme une évidence. Quand ils m'ont annoncé leur projet de mariage il y a peu de temps, je n'en étais donc pas surpris. Avoir été choisi comme témoin de la mariée, était pour toutes ces raisons un grand honneur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur dynamique de vie a été plusieurs fois drastiquement chamboulée par des modifications d'horaires de travail de l'un et de l'autre allant a des extremes assez hallucinants : tantôt ils passaient 24h/24 ensemble au travail, parfois en horaires décalés au point ou le premier se lève quand l'autre va se coucher, jusqu'à la situation la plus récente où Piscou a du démenager dans une ville de province, le couple ne se retrouvant plus que les week ends. Evidemment, ces situations difficiles ont parfois fragilisé le couple. Mais jamais pour autant, ne serait-ce qu'une seconde, je n'ai pensé que leur union serait une erreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esteban et Zia, sont un peu plus âgés puisu'ils ont la quarataine. Peu de choses à dire à priori, en dehors du fait qu'ils s'aiment depuis 20 ans tout de même. Ils n'ont jamais eu d'enfants, j'ignore pourquoi. Peut être est-ce du à l'instabilité d'Esteban et à quelques problèmes de santé, qui ne l'empêchent pas pour autant d'être gentil et attentionné. Je préfère le préciser maintenant car la suite des évènements pourrait le faire passer pour un connard ; alors que Misstic m'assure que pas du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suite au prochain épisode...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-1891623245461247812?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/1891623245461247812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=1891623245461247812&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1891623245461247812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1891623245461247812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/04/et-si-ctait-le-bon-12.html' title='&quot;Et si c&apos;était le bon ?&quot; (1/3)'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-4084573977533665964</id><published>2007-04-10T16:21:00.000+02:00</published><updated>2007-04-18T14:48:37.184+02:00</updated><title type='text'>(4/4) "Ce sont mes petits arrangements avec la vie"</title><content type='html'>Crusty partage, son lit, sa vie et de nombreux projets avec le même homme depuis quelques années. Ils ne sont pas tous les deux très avancés en âge. A peine plus que moi. Mais ils ont eu la chance de se trouver tôt -à l'âge où on ne se pose pas trop de questions- se sont laissés vivre plutôt naturellement, et sont toujours ensemble, après avoir construit beaucoup et loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne les connais pas si bien que ça. Mais il suffit d'écouter Crusty en parler un peu pour voir que ça roule, qu'ils ont géré les choses avec intelligence. Comme ce fossé politique et religieux qui les sépare, puisque l'un vient d'une famille juive très pratiquante, et l'autre est à moitié musulman par sa mère. L'un fait beaucoup de sport, l'autre est plutot sorties en boite, ils vivent souvent leur vie de chaque côté et se retrouvent qu'avec plus de bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça n'est pas forcement le modèle parfait, c'est celui qui leur correspond, surtout quand on sait que Crusty s'est déjà autorisé quelques écarts en matière de fidélité. C'est déjà un peu ce qui a transpiré des posts et commentaires précédents : je ne suis pas à la recherche d'un modèle unique applicable à tous ; il s'agit à chacun de trouver ce qui lui convient mais encore faut il le faire en sachant vraiment ce qu'on veut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas de Crusty et de son homme disons tout de même que la longévité de leur couple joue en faveur de ses arguments. Il a d'ailleurs bien réfléchi à la question, puisque c'est avec assurance, qu'en abordant le sujet, il jongle avec les valeurs "imposées" judéo-chrétiennes. L'éducation. Bien sûr que ça joue énormément. Si on y pense, c'est évident que ça repose sur un machisme inavoué. La fidélité n'a toujours été qu'une ceinture de chasteté imposée par l'homme sur la femme. Même si traditionnellement les deux époux se jurent mutuellement fidélité au moment de s'unir, est ce qu'il n'est pas tout aussi traditionnel de voir un homme volage admiré et qualifié de séducteur ; alors qu'une femme dans les mêmes circonstances sera traitée de pute ou de salope. Qu'en est-il donc de deux hommes ? Le couple libre ne serait pas une façon de partager le pouvoir ? (la fidélité dans les deux sens le serait aussi). Quitte à aller contre la "morale commune", être hors norme, en vivant une homosexualité ouverte, ça serait l'occasion -comme le souligne Crusty- de construire et de proposer un modèle diffèrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun le sien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs Crusty et son mec ne s'étaient pas lancés dans l'aventure avec un modèle préétabli. Ils ont eu la chance de la jeunesse pour se construire ensemble. Je ne sais pas exactement comment on été leurs débuts, mais après quelques années, Crusty eut un coup de coeur pour un autre. Son homme a fini par le savoir, et ça l'a dévasté. Ils ont réussi à remettre les choses en place, mais depuis, Crusty n'a plus jamais eu le courage de lui avouer lorsque ça s'est reproduit. Il n'en est pas dupe pour autant, ils évitent plutôt le sujet. Et puis c'est pas comme s'il les cherchait ses plans, il est pas le soir sur un tchat à draguer pendant que bibi fait la tambouille, mais si le charme s'opère au détour d'une rencontre incongrue, pourquoi se priver ?... Encore une fois c'est comme ça qu'ils se sont fabriqués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai récemment rencontré deux autres couples "anciens", ayant depassé aussi la dizaine d'années à deux, avec des modèles assez differents, tout est discutable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon vous l'aurez compris hein, je vais faire simple. Je suis content d'avoir un peu avancé dans cette réflexion même si je ne suis pas forcément encore au clair de ce que je veux et de ce que j'accepterai au sein de mon couple. Mais l'essentiel c'est à construire avec celui qui voudra bien de moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-4084573977533665964?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/4084573977533665964/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=4084573977533665964&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4084573977533665964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4084573977533665964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/04/44-ce-sont-mes-petits-arrangements-avec.html' title='(4/4) &quot;Ce sont mes petits arrangements avec la vie&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-4020998227003638618</id><published>2007-04-06T12:35:00.000+02:00</published><updated>2007-04-06T16:01:17.961+02:00</updated><title type='text'>(3/4) "Principe de base : n'avoue jamais"</title><content type='html'>&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jane_Austen" target="_blank"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;&lt;/span&gt; Macaroni &lt;/a&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;s'oute&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;ici&lt;/span&gt; même alors que je me préparais à dévoiler l'ensemble de ses terribles secrets sous le couvert d'un pseudo fallacieux. J'en suppose qu'il assume tout, mais &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;j'éviterai&lt;/span&gt; par respect pour sa personne de rentrer dans les détails les plus sordides. Alors, s'il lui est arrivé de ne pas le dire au &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Persuasion_(roman)" target="_blank"&gt;premier concerné &lt;/a&gt;(quel qu'il fût, essayez de suivre mon regard dans la foule), ce n'est pas qu'il ne l'assume pas auprès de lui, mais "Je me démerde avec ma conscience, je lui refile pas le machin pour me faire pardonner".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait dire que quand même, c'est surtout que &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;ça&lt;/span&gt; l'arrange bien, mais essayons de croire cet argument spécieux et donnons à Maca le bénéfice du doute :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;ça&lt;/span&gt; se rejoint, on ne parle plus ici de la même chose que dans les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;posts&lt;/span&gt; précédents. Quand &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;précédemment&lt;/span&gt; on était arrivé à un accord, qu'en est-il quand ce n'est pas le cas ? Là pour le coup, on peut vraiment parler d'infidélité. La duperie ne réside même plus dans le simple fait d'avoir pris du plaisir avec un autre, mais dans le fait d'avoir rompu sa parole ou l'accord tacite initial (puisque j'ai quand même envie de croire qu'il y un accord tacite initial, qu'on va pas aller voir ailleurs tant qu'on en a pas décidé autrement). Dans cette situation, bien malin celui qui arrivera à discerner dans la souffrance du trompé la part de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;désamour&lt;/span&gt; et de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;déception&lt;/span&gt;, de la seule blessure &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Orgueil_et_prÃ©jugÃ©s" target="_blank"&gt;d'amour propre&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;faut-il&lt;/span&gt; le dire ? Quand on refuse que son mec aille voir ailleurs, est ce que ce n'est pas un peu sous entendre que si &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;ça&lt;/span&gt; arrivait, on &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;préférerait&lt;/span&gt; ne pas le savoir ? &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;L'idéal&lt;/span&gt; serait alors pour le plus "fidèle" des deux d'avoir l'intelligence de dire à l'autre : "Fais ce que tu veux, mais je ne veux rien savoir" dans la mesure où s'il veut vraiment le tromper, il le fera et sans lui dire ; à quoi bon donc le lui interdire. Juste à le garder en laisse. A se le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;réserver&lt;/span&gt; en jouant sur sa culpabilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant je comprends quand &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mansfield_Park" target="_blank"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Toby&lt;/span&gt; &lt;/a&gt;s'oppose à tout &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;ça&lt;/span&gt; en me disant : "Je m’imagine pas être capable de regarder avec les yeux qui brillent un mec qui vient de se prendre trois bites dans le cul, même s’il me dit que c’est moi &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;qu&lt;/span&gt;’il aime. Et j’ai besoin de regarder mon mec avec les yeux qui brillent…". je peux pas m'empêcher de me dire qu'on perd effectivement quelque chose quand &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;ça&lt;/span&gt; arrive... &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Emma_(roman)"target="_blank"&gt;Je&lt;/a&gt; mouline tout &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;ça&lt;/span&gt; dans ma tête hein, mais il n'y a rien d'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Raison_et_sentiments" target="_blank"&gt;homogène&lt;/a&gt; qui en sort...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-4020998227003638618?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/4020998227003638618/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=4020998227003638618&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4020998227003638618'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/4020998227003638618'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/04/principe-de-base-navoue-jamais.html' title='(3/4) &quot;Principe de base : n&apos;avoue jamais&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-3754078131331749899</id><published>2007-04-04T11:22:00.000+02:00</published><updated>2007-04-11T19:05:53.553+02:00</updated><title type='text'>(2/4) "Epsilon mériterait développement"</title><content type='html'>Il y a des sujets d'actualité brûlants, comme le décès le 17 janvier dernier de &lt;a href="http://www.cbs.com/daytime/bb/about/bios/dconley.shtml"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Sally&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Spectra&lt;/span&gt; &lt;/a&gt;d'un cancer de l'estomac, et personne n'en parle. Je ne l'évoquerai pas non plus, puisque j'ai fermement décidé de ne traiter que de ce dont on me parle. En plus des commentaires laissés ici même, mon dernier &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;post&lt;/span&gt; a suscité pas mal de réactions "en vrai", de quoi me permettre d'écrire un livre sur le sujet. Vu que ce n'est pas ma vocation, j'en ferai simplement les quelques &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;posts&lt;/span&gt; qui suivent. En tous cas il est clair que le sujet &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;résonne&lt;/span&gt; en chacun de nous, et que même si tout le monde y va de sa propre idée, on admet facilement que c'est pas forcement simple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait j'en ai trois en prévision : -&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Poipoi&lt;/span&gt; ou la revanche de l'epsilon-, Macaroni dans "Principe de base : n'avoue jamais" et la synthèse de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Crusty&lt;/span&gt; : "C'est ce que j'appelle mes petits arrangements avec la vie"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Poipoi&lt;/span&gt; donc, voulait développer le concept de l'epsilon introduit par &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Ptee&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet être délicieux, enveloppe charnelle désinvestie du moindre &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;soupçon&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;quoi-que-ce-soit&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;d'investissable&lt;/span&gt;. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Sex&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;toy&lt;/span&gt; ou plutôt "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Sex&lt;/span&gt; bonus" (&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;ça&lt;/span&gt; fait moins &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;vide-couilles&lt;/span&gt;) au service du plaisir de son utilisateur ou de ses utilisateurs multiples. L'epsilon idéal serait le parfait inconnu, dragué sur internet , branché en &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;règle&lt;/span&gt; dans un bar, et de ce fait gardant son statut de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;one&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;night&lt;/span&gt; stand...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son cousin, l'epsilon &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;gemini&lt;/span&gt;, serait le cas d'une connaissance réelle qui du fait des circonstances, d'une envie ou d'un délire, passerait au stade de la relation physique. Mais dès lors, cet epsilon peut se gérer tout aussi bien si chacun a parfaitement &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;conscience&lt;/span&gt; que c'est une affaire de sexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;rationalisant&lt;/span&gt;, tout devient plus simple, voire des traitements d'équations mathématiques selon les situations :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* 2 + ε = x&lt;br /&gt;* (1+1) + ε = y&lt;br /&gt;* 1 + (1+ε) = z&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si d'un point de vue strictement mathématique, les plus scientifiques répondront : "ben du coup, x=y=z" (voie de la raison), n'oublions pas les parenthèses qui changent tout (voie de l'irrationnel).&lt;br /&gt;x est simple, y est compliqué, z c'est les emmerdes...&lt;br /&gt;Mais tout se gère. Avec plus ou moins de facilité donc selon les situations et selon les sensibilités. Moi par exemple en situation x, je n'aurais aucune difficulté être l'ε, mais j'aurais bien plus de mal à faire partie du 2. Tout comme, le plus hypocritement du monde, ce ma gène beaucoup moins de tromper que de me faire tromper.&lt;br /&gt;Le tout serait d'être clair dès le départ (verbalement et dans sa tête) pour que les répercussions intellectuelles n'aient pas lieu d'être. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Poipoi&lt;/span&gt; est très fort pour &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;ça&lt;/span&gt;. Je n'y arrive encore pas. Peut être a-t-il simplement trouvé le mec qui a su lui faire confiance, lui donner &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;suffisamment&lt;/span&gt; confiance en lui, confiance en lui-même, et confiance dans leur couple.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-3754078131331749899?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/3754078131331749899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=3754078131331749899&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3754078131331749899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3754078131331749899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/04/epsilon-mriterait-dveloppement.html' title='(2/4) &quot;Epsilon mériterait développement&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-3735767535856132367</id><published>2007-04-01T18:25:00.000+02:00</published><updated>2007-04-06T16:00:38.351+02:00</updated><title type='text'>(1/4) "Si c'est bien, raméne le, et on partage..."</title><content type='html'>&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Poipoi&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Roxan&lt;/span&gt; (pas le &lt;a href="http://clubdo.free.fr/bio.htm"&gt;feu célèbre &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Yorkshire&lt;/span&gt; télévisé&lt;/a&gt; 1980+1996) roucoulent au soleil depuis bientôt 3 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur amour ne semble pas avoir connu &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;d'entâche&lt;/span&gt; majeure, mais ils sont passés par des moments difficiles du fait d'une expatriation prolongée du beau &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Roxan&lt;/span&gt;. Le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;non-moins-beau&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Poipoi&lt;/span&gt;, tel &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Pénélope&lt;/span&gt; attendant &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;patiemment&lt;/span&gt; son &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Ulysse&lt;/span&gt;, faisait et &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;défaisait&lt;/span&gt; ses tresses pour tuer le temps et &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;n'autorisait&lt;/span&gt; personne d'autre que son Homme à lui bander son arc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'insiste sur leur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;beaugosserie&lt;/span&gt; (et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;superbienfouterie&lt;/span&gt;) mutuelle pour signaler à quel point &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;ça&lt;/span&gt; a été dur pour chacun d'entre eux de dire non à toute occasion &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;juteuse&lt;/span&gt; qui pouvait bien se présenter. Si dur que &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Roxan&lt;/span&gt;, un jour, céda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour près de son beau, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Roxan&lt;/span&gt; avoue sa faute.&lt;br /&gt;Plus content de le retrouver que vraiment fâché de l'affaire, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Poipoi&lt;/span&gt; lui pardonne. Jusqu'ici militant relatif pour une fidélité affichée, il prend du recul et constate à son &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;étonnement&lt;/span&gt; une absence &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;quasi-totale&lt;/span&gt; de jalousie suite à l'évènement, ouvrant ainsi la porte à de nouvelles perspectives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans non plus découcher chaque soir, chacun d'entre eux s'autorise à une friandise par-ci par-là, leur relation reste solide et riche. Ils s'autorisent même à en plaisanter en se souhaitant de bons moments, voire plus si affinités (cf titre). Plaisanterie au troisième degré dirons nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'admire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car si d'un point de vue strictement intellectuel, j'arrive facilement à séparer les sentiments des plaisirs de la chair, sur le plan pratique c'est totalement différent. C'est très compliqué pour moi cette affaire. J'étais d'ailleurs ressorti de &lt;em&gt;"&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Shortbus"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; avec un profond malaise, tant le thème de l'infidélité y était traité de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;façon&lt;/span&gt; légère et naturelle. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Ça&lt;/span&gt; fait appel chez moi à des instincts disons "bas", un fond de possessivité et de jalousie totalement viscérales, qu'on pourrait très bien ramener à une forme d'immaturité et d'insécurité. Et quelle part seulement imputable à notre éducation ? Des cultures avec des modèles polygammes existent bien... Mais j'y peux rien, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;ça&lt;/span&gt; m'angoisserait trop je pense, on joue avec le feu mine de rien et les risques ne sont pas exclus. Ce risque fait d'ailleurs &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;sûrement&lt;/span&gt; partie du fantasme et contribue au plaisir pris avec son joujou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais pourtant fini par accepter l'idée, un jour, dans le but de garder quelqu'un que j'étais en train de perdre (cas 1). Mais &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;ça&lt;/span&gt; n'a rien à voir, rien à voir avec un accord clair, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;mûrement&lt;/span&gt; réfléchi, et partagé au sein d'un couple en bonne santé (cas 2). Ce qui est surprenant c'est que selon ce qu'on met derrière la fidélité et le sexe, chacune de ces situations peut se révéler être la pire comme la meilleure des raisons de choisir cette voie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;Caricaturalement&lt;/span&gt;,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cas 1 vision positive : On s'aime, mais on s'entend pas sexuellement, on a besoin de choses qu'on ne peut pas s'offrir ; je t'offre la liberté en signe d'amour, on reste ensemble et on va chercher ce qu'il nous faut ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cas 2 vision positive : L'amour et le sexe sont des choses bien séparées; Tout va bien entre nous, mais à l'occasion on peut s'autoriser des &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;écarts&lt;/span&gt;, voire revenir avec de quoi enrichir notre couple (et je parle pas forcement du plan à 3)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cas 1 vision négative : Un couple où la fesse va pas est un couple qui va pas. Si les sentiments et le cul peuvent se séparer, il faut de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;façon&lt;/span&gt; indispensable les deux pour que la machine tourne. Pallier ce manque par le fait d'aller voir ailleurs n'est qu'un acte &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;désespéré&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;pathétique&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cas 2 vision négative : Dire qu'on peut faire parfaitement la part des choses entre amour et sexe est un peu hypocrite. Les deux &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;étant&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;nécessaires&lt;/span&gt; dans un couple, comment et pourquoi les séparer ? Baiser à côté n'est il pas un risque de déplacer vers un autre plus que ce qu'on voulait au départ ? Briser un truc au sein du couple ? Un &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;symptôme&lt;/span&gt; que tout ne va pas si bien que &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;ça&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que je pense se situe un peu au milieu de tout &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;ça&lt;/span&gt;, variant un peu selon les humeurs et les circonstances du moment, mais je peux pas m'empêcher de me dire que quand JE suis super amoureux, j'ai même pas envie d'aller voir ailleurs. Je ne sais pas comment c'est pour les autres, alors je me garde bien de juger.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-3735767535856132367?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/3735767535856132367/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=3735767535856132367&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3735767535856132367'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/3735767535856132367'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/03/si-cest-bien-ramne-le-et-on-partage.html' title='(1/4) &quot;Si c&apos;est bien, raméne le, et on partage...&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-1618637010700551075</id><published>2007-03-30T15:31:00.000+02:00</published><updated>2007-04-04T11:59:30.926+02:00</updated><title type='text'>"Moi un gentil qui ne fait pas de chichi, d’étincelles et se la joue pas, ça m’irait très bien"</title><content type='html'>&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Il a de la chance &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Toby&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;, il est pas comme moi, il aime pas les connards qui se la pètent.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Je ne suis pas le seul. Il me parlait justement de Machin et de Bidule, dans leur relation &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;psychiquement&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;sado-maso&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; pas assumée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Bidule, monstre &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;d'égoïsme&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;, fascine. Pendant qu'il vous hypnotise de ses yeux &lt;/span&gt;&lt;a style="COLOR: rgb(153,153,255)" href="http://pourpre.com/chroma/dico.php?typ=champ&amp;ent=bleu"&gt;bleu &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4" style="COLOR: rgb(153,153,255)"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;caeruleum&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; (26C4&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;EC&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;)&lt;/a&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(153,153,255)"&gt; &lt;/span&gt;, il prend tout ce qu'il peut sans jamais rien donner, se sert des gens comme d'un &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;T-Shirt&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; H&amp;amp;M : un investissement pas cher destiné à durer peu. Puis &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;disparaît&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Houdini&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; du 21 siècle, aucune attache ne lui résiste. La manipulation des &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;esprits-en-demande&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; n'a plus de secret pour lui (choisit-il ses proies sur ce critère ?), d'autant que c'est finalement la plus simple à gérer, puisqu'il suffit de créer le manque en ne faisant strictement rien. L'efficacité maximale sans le moindre effort, du moins pour lui, il n'a même pas besoin de réprimer ses propres envies afin de se faire désirer, puisqu'il n'en a pas. Ou alors, le &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_10" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;plaisir&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; de réussir son coup dépasse de beaucoup le plaisir de partager une relation saine. Je ne sais pas, il faudrait lui demander.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Le hasard des choses a fait que je l'ai eu croisé quelques années auparavant, et il ne m'avait pas laissé d'impression particulière. &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Toby&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; qui fait partie de ceux qui se sont "fait rouler" (&lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;espèce&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; de roulure va) m'affirme qu'au premier abord, et les 2-3 qui suivent, on le croirait gentil. Les témoignages dans ce sens se croisent. Le fourbe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Machin, on sait peu de choses sur lui, mais c'est probablement parce que c'est le gentil de l'histoire. On sait juste qu'il est conscient de se faire embobiner, mais qu'il est &lt;/span&gt;&lt;a style="COLOR: rgb(153,153,255)" href="http://www.paroles.net/chansons/10759.htm"&gt;amoureuse&lt;/a&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Toby&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; du coup a été vacciné contre ce type de &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_10" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;bâtard&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;, moi j'aurais du l'être puisque je suis resté assez longtemps avec Balthazar, démon de classe supérieure, et qu'au cours de notre rupture, il m'en a mis vraiment plein la tronche. Mais non, &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;ça&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; me poursuit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Toby&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; se dit lui même un poil timide et maquant d'assurance, surtout en drague, et encore plus quand le mec lui &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;plaît&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;. Une attitude similaire chez &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;l'intéressé&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;devient&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; un plus plutôt charmant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Tout ce que j'aime pas (ce qui ne m'empêche pas d'adorer &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Toby&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; comme un frère)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Face à ce type de mec, je n'aurais pas de répulsion, non... mais &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_17" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;plutôt&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; une libido proche du degré absolu. J'y peux rien, je lutte contre mais c'est comme &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_18" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;ça&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;. C'est donc pas particulièrement que j'aime les connards, mais c'est l'assurance dans l'attitude de l'autre qui me &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_19" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;plaît&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;. Qu'il soit beau et intelligent est une chose, mais s'il le sait c'est encore mieux. [ce que ce &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;kéké&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;d'Ilyes&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; de la nouvelle star peut être bandant !]&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Beaucoup considèrent &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_22" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;ça&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; détestable, mais je sais pas... je trouve que &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_23" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;ça&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; donne confiance, et puis surtout &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;ça&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; joue grave sur l'orgueil je &lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;pense. Genre, si ce me mec m'a remarqué (et ce qui suit), et qu'il est conscient de sa valeur, c'est que vraiment je lui plais et que moi aussi je suis exceptionnel. &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_25" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Être&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; avec relevait du défi, et c'est moi qui ai gagné...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Jusque là &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_26" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;ça&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; va. Il n'en est pas un connard pour autant. Le problème est que la plupart des mecs "comme &lt;/span&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_28" style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;ça&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;" sont des connards. Ou au mieux, tout va bien tant qu'ils sont à fond, et dès qu&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;e les sentiments&lt;/span&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt; retombent , leur ego reprend le dessus et vous redevenez une merde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="COLOR: rgb(204,255,255)"&gt;Ensuite c'est une question de dosage. Il parait que dans cette catégorie, des mecs bien existent... mais j'ai vraiment besoin d'étincelles :)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-1618637010700551075?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/1618637010700551075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=1618637010700551075&amp;isPopup=true' title='19 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1618637010700551075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/1618637010700551075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/03/moi-un-gentil-qui-ne-fait-pas-de-chichi.html' title='&quot;Moi un gentil qui ne fait pas de chichi, d’étincelles et se la joue pas, ça m’irait très bien&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>19</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-6767947138333183269</id><published>2007-03-27T15:35:00.000+02:00</published><updated>2007-03-27T17:28:29.554+02:00</updated><title type='text'>"Si qqch devait arriver, ben ça serait par hasard, et pas le fruit d'âpres négociations par clavier"</title><content type='html'>Ce jour en grande discussion avec &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Raùl-Einrich&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;(Rien à voir avec le dernier &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;post&lt;/span&gt;. Oui, je connais plusieurs &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Raùl&lt;/span&gt; et même un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Raùl-Einrich&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors bon, je te vois venir, tu vas encore venir me titiller avec le coup du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;microscope&lt;/span&gt; et du décorticage de mots, mais en fait c'était pas ça. Je me suis mal exprimé. Je pars d'une phrase qu'on m'a dite, et je développe... hein c'est pas de ma faute si je me cherche encore, au moins j'essaie d'avoir une réflexion construite sur ce que je fais :P&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;OK&lt;/span&gt;. Bon. Donc on parlait de ces chats -&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;TCHATSE&lt;/span&gt;- et de notre saturation à ce propos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est vrai que c'est lourd. Surtout à haute dose. Accepter d'être un produit de supermarché, entre le dernier yaourt brassé 0% et le bac à tomates, et accepter aussi (même si on en rit de bon coeur pour certains) de traiter les autres de la même façon. Comment, pourquoi et de quel droit juger les autres sur trois photos ? Simplement parce qu'on a pas le choix, et qu'on est bien obligés d'utiliser les outils qu'on nous donne. On passe à côté de gens qui nous auraient charmés en vrai, mais on ne peut pas rencontrer tout le monde ; et on tombe sur des mecs qui ont rien à voir avec leurs pics -&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;PIQUSE&lt;/span&gt;- ou l'image &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;qu'on s'en&lt;/span&gt; faisait, mais il faut bien se fier à quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, on discute un peu avant de se voir ; au moins pour éliminer les plus psychopathes, les analphabètes et les &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;fétichistes&lt;/span&gt; des slips sales &lt;span style="font-size:78%;"&gt;et les plans culs&lt;/span&gt; (ou au contraire, on &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;sélectionne&lt;/span&gt; dans chacune de ses catégories selon ses goûts), mais là encore &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;ça&lt;/span&gt; n'empêche pas les &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;déceptions&lt;/span&gt; ou les loupés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Ça&lt;/span&gt; vaut ce que &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;ça&lt;/span&gt; vaut donc, mais c'est déjà &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;ça&lt;/span&gt;. Surtout quand on a aucun moyen de rencontrer sur son lieu de travail, qu'on a épuisé les ressources &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;princes-charmantesques&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;d'amis-d'amis&lt;/span&gt; et qu'on a pas envie de finir alcoolique en sortant tous les soirs dans les bars. Je me dis surtout qu'on a pas la possibilité de se laisser porter, laisser le charme agir avant de se lancer comme tous ces &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;hétéros&lt;/span&gt; qui se &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;côtoient&lt;/span&gt; "naturellement" tous les jours. La relation est &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;forcement&lt;/span&gt; biaisée dès le départ et c'est ce que reproche la plupart des gens à ce type de rencontre par &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;dial&lt;/span&gt; -&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;DIALLE&lt;/span&gt;- (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;ouioui&lt;/span&gt; je sais). On en attend &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;forcement&lt;/span&gt; quelque chose, et c'est &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;forcement&lt;/span&gt; trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coco, c'est pas facile l'amour, tu est toi, tout complexe et profond que tu es, et celui qui te correspondra n'est pas à chaque coin de rue. J'ai un peu envie de dire qu'on se plaint du fonctionnement de ces &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;dials&lt;/span&gt; parce qu'on a du mal à trouver. Oui, et je me plains si je veux, et oui on a du mal à trouver. J'ai déjà entendu dire qu'il y en a "que des qui savent pas ce qu'ils veulent". Ouais encore la fausse excuse, par quel miracle les mecs des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;dials&lt;/span&gt; seraient &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;différents&lt;/span&gt; de ceux de la vraie vie ; ce SONT les mecs de la vraie vie qu'on croise dans la rue ou en boite.&lt;br /&gt;On m'a même déjà dit -A MOI HEIN- que je savais pas ce que je voulais parce que j'ai dit oui mais en fait non. C'est pas &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;ça&lt;/span&gt; bonhomme, je t'ai juste donné ta chance et en fait je sais maintenant que je veux pas de toi (le premier qui me dit de relire le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;post&lt;/span&gt; d'hier s'en prend une).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc voilà. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;Raùl-Einrich&lt;/span&gt; a décidé de rester &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;célibataire&lt;/span&gt; pour l'instant. Et il a raison. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;Y'a&lt;/span&gt; un temps pour tout et il faut faire des pauses. J'en ai fait aussi. moins peut-être :)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon crachons pas dans la soupe, et si j'ose... la main qui nous nourrit...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-6767947138333183269?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/6767947138333183269/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=6767947138333183269&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/6767947138333183269'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/6767947138333183269'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/03/si-qqch-devait-arriver-ben-serait-par.html' title='&quot;Si qqch devait arriver, ben ça serait par hasard, et pas le fruit d&apos;âpres négociations par clavier&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-5435595765813131146</id><published>2007-03-26T14:34:00.000+02:00</published><updated>2007-03-26T15:39:05.126+02:00</updated><title type='text'>"T'inquiète pas, bientôt. Je file à+ bises " [Puis rien]</title><content type='html'>&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;C'était&lt;/span&gt; sur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;MSN&lt;/span&gt;, en réponse à "On se voit quand ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour préserver l'anonymat de ce garçon, nous allons le surnommer &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Raùl&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Ça&lt;/span&gt; peut paraître habituel les mecs qui disparaissent sans donner de nouvelles mais là je dirais que le bonhomme était particulièrement spécial.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Faut que j'explique, il &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;y a&lt;/span&gt; un gros &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;background&lt;/span&gt; de 2 mois derrière avec ce mec. On pourra d'ailleurs, déjà me reprocher de sortir des balises que je me suis fixées (genre le détail à regarder au &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;microscope&lt;/span&gt;) mais cette phrase véridique est tellement caricaturale du personnage qu'en reprenant, mot par mot, on pourra comprendre comment j'ai pu me fourvoyer autant avec ce mec. Moi je comprends à peu près comment j'ai pu m'y perdre (quoique le mot est fort) mais lui je crois que je ne le comprendrais jamais vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Alors oui il m'avait prévenu qu'il sortait d'une relation qu'il avait du mal à oublier et oui il m'a averti qu'il avait besoin de beaucoup de temps pour s'attacher et &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;démarrer&lt;/span&gt; un truc. Mais d'un autre côté il entretenait toujours le feu en se disant &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;intéressé&lt;/span&gt; et attiré, motivé pour apprendre à se &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;connaître&lt;/span&gt;, ce dès nos premiers échanges sur le net et aussi bien les quelques fois où on a pu se croiser (plus que réellement vus par ailleurs). Je convenais de tout &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;ça&lt;/span&gt;. Rongeant mon os, parce que moi, il m'avait rapidement tapé dans l'oeil, et que je reste convaincu que le meilleur moyen de savoir si on se convient reste encore de s'essayer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  En deux mois donc, on s'est vus 4 fois en tout dont une seule en tête à tête pour un &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;dîner&lt;/span&gt; chez moi (se soldant par une frustration totale) les autres en public, rapidement, car j'avais daigné faire le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;déplacement&lt;/span&gt; pour voir le monsieur là où il se trouvait. Toujours à mon initiative. Mais toujours charmant et manifestement content de me voir et de constater mon &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;intérêt&lt;/span&gt; chaque fois réaffirmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Les &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;échanges&lt;/span&gt; sur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;MSN&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;étaient&lt;/span&gt; par contre &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;quasi-quotidiens&lt;/span&gt;, et je ne manquais pas une occasion pour essayer de clarifier les choses (sans être &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;relou&lt;/span&gt;, promis). &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Raùl&lt;/span&gt; a eu 10 fois une perche tendue pour me dire que je ne &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;l'intéressais&lt;/span&gt; pas tant que &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;ça&lt;/span&gt;, mais il ne l'a jamais saisie, prenant même le temps à chaque fois de me redire son besoin de me &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;connaître&lt;/span&gt; mieux. Le paradoxe est de ne jamais s'être donné les moyens de le faire, éludant toujours les questions du type : "on se voit quand ?". Quand je dis éluder c'est vraiment éluder à des extrêmes assez impressionnants, à tel point qu'on en regarde son écran avec surprise et qu'on dit rien, car le monsieur est joli, gentil et qu'il a promis que &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;ça&lt;/span&gt; se ferait bientôt. Et puis on a pas envie de passer pour un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;chieur&lt;/span&gt;, ni de trop insister, faut bien se laisser désirer un peu aussi, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;y'a&lt;/span&gt; pas de raison que &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;ça&lt;/span&gt; marche pas puisqu'il me dit qu'il veut me &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;connaître&lt;/span&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Donc &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;ça&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;traîne&lt;/span&gt;. Deux mois bordel. En équilibre sur une balance où l'un des deux plateaux pèse de plus en plus lourd, le mauvais bien sûr, celui où on interprète mal parce qu'on veut se détacher pour pas perdre trop de plumes dans l'affaire. Celui où je me dis qu'il se fout de moi en répondant à côté, qu'il me prend pour un bouche trou parce qu'il est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;infoutu&lt;/span&gt; de me donner une date à l'avance, qu'il me méprise en ne répondant pas à un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;SMS&lt;/span&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Mais on est faible et on veut y croire, on se raccroche donc à l'autre plateau qui se charge parfois d'évènements qui font &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;repencher&lt;/span&gt; la balance du bon côté : un gentil mot, un sourire, le joie de découvrir des goûts partagés. Je m'en rends compte en l'écrivant, mais ces petits bonheurs même s'ils pèsent plus dans la balance que les doutes, sont bien plus fugaces. Les marasmes se construisent lentement et s'accumulent de l'autre côté, ils collent au plateau. On voudrait les nettoyer d'un clin d'oeil mais ils bouillonnent et empestent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Deux solutions : on se casse ou on le met au pied du mur pour que ce soit lui qui se casse. Comme je suis un peu &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;chieur&lt;/span&gt; quand même, je préfère la deuxième : même pas d'ultimatum, je lui pose la question de savoir s'il se sent capable de faire un effort ou pas. Et pour s'être cassé, il s'est cassé en beauté : aucune réponse et un blocage &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;MSN&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Il vaut vraiment l'avoir vu pour comprendre qu'on ne peut pas le comprendre. Attentif et méprisant. Disponible et totalement absent. Sûr de lui et finalement complètement paumé. J'en sors entier mais &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;déçu&lt;/span&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-5435595765813131146?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/5435595765813131146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=5435595765813131146&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/5435595765813131146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/5435595765813131146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/03/tinquite-pas-bientt-je-file-bises-puis.html' title='&quot;T&apos;inquiète pas, bientôt. Je file à+ bises &quot; [Puis rien]'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1195727683081285572.post-8608169577228226947</id><published>2007-03-26T10:52:00.000+02:00</published><updated>2007-03-26T11:28:34.666+02:00</updated><title type='text'>"Tu veux dire quoi ?"</title><content type='html'>Pas facile d'ouvrir un blog quand on en a déjà eu (1+0.083+?) , qu'on s'en est lassé, qu'on l'a fermé ou quitté mais que ce besoin de dire les choses reste présent.&lt;br /&gt;La question du pourquoi ne se pose donc même pas. Besoin, envie, élan verbieux temporaire ? Le fait est que je suis un communiquant. J'ai toujours besoin de dire les choses, voire de m'engueuler si besoin purvu que les choses en ressortent claires. Mettre à plat pour repartir. Terreur des non-dits et du ni oui ni non (comprendra l'allusion qui pourra). Je ne m'engueulerai pas avec moi-même dans chaque post, mais je m'en serivirai pour éclaircir mon horizon. Ma démarche de sera probablement utile à personne d'autre qu'à moi-même, mais un blog est fondamentalement narcissique et charité bien ordonnée hein...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine qu'on murit ; Je ne referai pas ce que j'ai déjà fait (i.e. parler de ma vie, ce que j'aime, tout et n'importe quoi), et j'assumerai de pas poster plusieurs jours de suite, promis. Non pas que c'etait pas bien, c'était ce qui me fallait à ce moment. Mais comme je dis on évolue, on s'aiguise. On cherche un nouveau concept, un blog à thème, un truc fracassant. Non pas pour attirer du monde, mais pour avoir la motivation de poursuivre. (j'ai vu cette evolution se répéter autour de moi)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors vient la question du contenu donc. Le fait est que je parlerai forcemment "de ma vie, ce que j'aime, tout et n'importe quoi" mais sans les catégories. J'ai envie de prendre des détails et de les regarder au microscope. Partir d'une phrase qui m'a été dite, la décortiquer, en peser chaque mot. Et forcemment plus dans ce qui ne va pas, ce que je comprends pas, ce qui m'interpelle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Analyse obsessionnelle, assumons :)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1195727683081285572-8608169577228226947?l=mauxdujour.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://mauxdujour.blogspot.com/feeds/8608169577228226947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1195727683081285572&amp;postID=8608169577228226947&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8608169577228226947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1195727683081285572/posts/default/8608169577228226947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://mauxdujour.blogspot.com/2007/03/tu-veux-dire-quoi.html' title='&quot;Tu veux dire quoi ?&quot;'/><author><name>-Nico-</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
